DIKO HANOUNE RELAXÉ EN APPEL À LA COUR DE PARIS

DIKO HANOUNE RELAXÉ EN APPEL À LA COUR DE PARIS

  • «Le plus mauvais compagnon dans la vie, c’est le mensonge».
  • La lecture fidèle du Fureteur de Cathédrale. Et de mosquée depuis.

Ils ont annoncé au monde entier sa condamnation. Ce, sans exposer le document qui prouve sa condamnation. «N’est-ce pas bizarre ?», Dit-il.

Diko s’explique en faisant comprendre que cette fuite en avant ne sert à rien.

Et il poursuit : « Si j’étais vraiment condamné, le tribunal aurait demandé à ce que je formule des excuses publiques envers mes adversaires, sur ma page Facebook, puisque c’est une affaire de diffamation publique, et je serais dans l’obligation de le publier ». « J’attends qu’ils me le sortent, pour m’y conformer ».

Nous comprenons par là que les adversaires auraient le profil de pauvres minables menteurs et manipulateurs, sur la toile. Diko nous dit : « Si je perdais un procès, je n’aurais aucun complexe à le reconnaître, et, si la justice me disait quelque chose, je me plierais, point à la ligne. » On estime que la requête vise un contenu public, ici.

Il étale ainsi sa logique : « si vous avez gagné haut la main comme vous le souhaitiez vivement, alors sortez la décision judiciaire en bonne et due forme, et non des textes imaginaires pleins de faux ». « Le procureur n’a rien demandé pour vous ». « J’ai été relaxé pénalement ». Ainsi dit-il : « les dommages et intérêts (civilement) accordés s’élèvent à 1 €uro ». En fait, il y avait une demande, et il répond : « au lieu d’obtenir vos 5000 € comme vous l’avez demandé ». 

En citant les expressions : Fureteur de Cathédrale, Fureteur de Mosquée depuis, IDC évoque le titre accolé à Diko Vincent Hanoune dans l’exercice des recherches qu’il a à ce jour, appliquées pour nous, ce depuis que son dossier nous a été acheminé par le bureau de l’Observatoire du dies à Genève. IDC prend encore position en faveur de cet homme impliqué dans sa lutte contre l’esclavage sous toutes ses formes, et principalement en Mauritanie.

Nous avions aussi constaté que Diko faisait l’objet d’un harcèlement peu commun, à cause de ce dossier d’anti-esclavagiste qu’il pilotait. D’où, l’interrogation légitime sur les lieux de la scène, c’est-à-dire la France qui couve encore le Code noir, comme une ancienne puissance esclavagiste coloniale qui a déshumanisé l’homme. Sans réparer.

Sans induction, mais sans ambigüité non plus, nous reproduisons l’extrait de la lettre de Diko, ainsi adressée : « Lyon, le 24 octobre 2024 – À l’attention du doyen des juges d’instruction Tribunal judiciaire de Paris, Parvis du tribunal de Paris, 75 859 Paris Cedex 17. – Objet : Dénonciation contre le cabinet de Maître Assane BOYE et ses associés (Toque E1844) pour harcèlement judiciaire et exploitation illégale de données personnelles à l’encontre de Monsieur Diko Vincent – Monsieur le Procureur de la République […], viens par la présente vous saisir avec d’autres collègues au sujet des faits extrêmement graves commis par le cabinet de Maître Assane BOYE et ses associés, la Toque E1844, domicilié au 27 Rue des Batignolles, 75017 Paris. Ces faits concernent le harcèlement judiciaire répété et l’exploitation illicite des données personnelles à l’encontre de Monsieur Diko Vincent, un militant engagé contre l’esclavage par ascendance en Mauritanie et dans la région du Sahel ».

C’est un usage abusif de cette voie légale que le plaignant (Diko) décrit comme «harcèlement judiciaire», dans les faits, par un secteur qui appert nettement esclavagiste. Notre question peut désormais se soulever en toute légitimité, ainsi : pourquoi cette France (Judiciaire) qui soutient condamner la pratique esclavagiste moderne, ce depuis les documents signés, aux alentours de 2006, à Genève, n’arrive pas à neutraliser les esclavagistes sur son sol, comme on le fait pour les nazis ? Oui, le doute est plus que légitime quand on entend Bayrou se prononcer sur un décret pour abroger le Code noir, en 2025. Et, aujourd’hui, amnésie, comme pour Bayrou ?

Laissons l’interrogation ici pour reprendre la réponse de Diko Vincent Hanoune.

«Ma réponse aux mensonges éhontés venant de l’espace Gorgol Soninké la voici», «lors de vos demandes en appel au nom de votre gourou Hamahoullah, contre moi. Le procureur n’a pas fait appel, mais c’est vous qui jouez vos tours de passe-passe poker menteur comique depuis 2021. Je ne comprends pas pourquoi vous passez votre temps à mentir et tromper vos propres parents ?»

  • «Quel égoïsme cruel et pervers, mon Dieu !»
  • « Je rappelle l’extrait de vos demandes, le 10 juillet 2025 lors du jugement en appel. Apparemment, vous perdez vite la mémoire maintenant ».
  • « Vous disiez à la cour d’appel de Paris ceci » :

«1- Il est demandé à la Cour d’appel de Paris d’INFIRMER le jugement rendu le 29 octobre 2024 par le tribunal correctionnel de Paris ».

« 2-JUGER qu’à Paris et en tout cas sur le territoire national et depuis un temps non prescrit, en publiant le 9 avril 2021 à 12h37 sur le « mur » de sa page Facebook, dans un article intitulé « les agressions de Kaedi, la preuve de l’implication de Bah Sylla Baba DIAKHITE ».

«3-Monsieur Vincent DIKO alias DIKO Hanoune a commis une faute civile en tenant des propos diffamatoires à l’encontre d’un particulier, en l’espèce Monsieur Yakhouba DIAKHITE alias Bah Sylla Baba DIAKHITE, délit prévu par l’article 29 alinéa 1e de la loi du 29 juillet 1881 et puni par l’article 32 alinéa 1e de la loi du 29 juillet 1881.»

«4-Condamner Monsieur Vincent DIKO alias DIKO Hanoune à payer à Monsieur Yakhouba DIAKHITE alias Bah Sylla Baba DIAKHITE la somme de 3.000 euros à titre de dommages et intérêts, ainsi que la somme de 2.000 euros sur le fondement de l’article 475-1 du CPP.»

«Je vous souhaite bon vent dans la honte.»

  • «Diko Hanoune»

IDC estime que c’est un devoir humain universel, que de dénoncer tout esclavagiste.

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ID Canada / ISSN 2563-818X (En ligne) – ISSN 2563-8181 (Imprimé)