
L’Échec du Vatican par la Faute des Prélats d’État Jusqu’aux Prêtres Pédophiles
- OU PIE XII APRES PIE XII, LU EN LA CROSSE ET LE SCEPTRE
Un livre de Cédric Michon (Tallandier 2008), sur les Prélats d’État sous François 1e et Henri VIII pour relire Muriel Guittat-Naudin (EHESS 2015), dans l’Échec du Vatican.
An 2026. Nous existons par les menaces de guerre, de guerres réelles, depuis plus de trente ans. C’est un fait, la guerre, comme les guerres entre les laïcs, est enfant de la guerre de religion gérée depuis, par ces prélats d’États faiseurs de roi. Échec, car il n’est pas démontré que Dieu a appelé l’humain, d’après les versets appliqués, à l’effet de le défendre ? En Amérique de l’autodafé on se la formule ainsi : « que Dieu bénisse l’Amérique », pour se certifier au dollar, « en Dieu nous croyons », jusqu’ici au nez de la muette cité du Vatican qui crée des cardinaux et des Saints. Si c’était ici une procédure, la requête serait déposée contre le Vatican pour sainte incapacité.
Citons Le Prélat d’État, p.24 para. 5 : «Cette présence ecclésiastique massive au cœur de l’État peut-elle être qualifiée ? Pour évoquer le rôle des officiers dans l’affirmation de l’État moderne, on parle parfois d’un «État d’offices». Pour des périodes bien plus proches de nous, des expressions comme « La république des professeurs » ou « La république des avocats » se sont popularisées. Malheureusement, on ne dispose pas, pour évoquer cette présence ecclésiastique dans l’État de la Renaissance, d’un terme générique, qu’il soit d’époque ou le fruit de la construction des historiens. Le concept qui s’en rapprocherait le plus est celui d’évêque diplomate »6.
L’on comprendra d’une part pourquoi l’église a perdu son autorité de convocation, et l’État, la pratique de ses diplomates, en ce politicien d’affaires qui se croit orné de la couronne divine pour évincer l’Islam, par exemple. Modèle politique ! Et d’autre part, pourquoi l’État a perdu sa foi en l’oraison du Vatican par le prêtre pédophile.
C’est aussi là le tort du Vatican laïcisé. Caché dans un gouvernement civil, camoufler les décisions tandis que ses paroles sont dites de société civile, mais en réalité contre l’Islam puisque le Judaïsme n’est pas visé, mais associé de cette démarche pourtant claire dans les comités sur la liberté religieuse, contraire au CDH des Nations Unies.
Quelle référence en Pie XII après Pie XII ? Citons-le, P.23. para 1 : « Si le prestige de la papauté sort renforcé de la guerre, c’est que Pie XII est d’abord considéré comme un homme de paix. Beaucoup de commentateurs soulignent en effet les efforts inlassables du souverain pontife pour prévenir la guerre, de sorte que le lecteur de 1945 ou de 1946 connaît relativement bien les différentes initiatives de Pacelli en ce sens ».
La question qui dément alors les pères Jean Levie et Emmanuel Bergh de La Nouvelle Revue théologique – t. 67, no 1, mars-avr. 1945, p. 9. – (Ils soutiennent que malgré la violation des accords de Munich : « Pie XII n’en continue pas moins d’exhorter les hommes et les gouvernements à trouver des solutions pacifiques aux tensions5 »), est celle qui suit.
Pourquoi d’une part les prières de Pie XII n’ont-elles pas suffi pour le représentant de Dieu sur terre avec pouvoir de pardonner par le trône de Saint-Pierre, tandis que par extension, le Pape américain Léon XIV ne peut encore arrêter les folies furieuses de Donald Trump qui menace même les citoyens américains debout contre lui ?
Et, d’autre part, pourquoi le Vatican permet alors au prélat de continuer à percevoir la taxe dite de la prière des «indulgences» pour services d’intermédiaire, rendus par l’église ?
Ce n’est pas l’appréciation, c’est le fait avéré, le Droit canonique ne peut pas le nier. Même Ostie chez la prose révoltée dite révolutionnaire, mais restée protestante.
Le Vatican est-il condamné à perdre une autre importante partie sous l’autre forme de rébellion ?
La réponse viendrait-elle alors du fait que le protestantisme, qui est la prolongation de la branche réformée du Vatican, a perdu la virginité par la même fausse vision du pasteur politicien qui réclame la foi en Jésus fils de Dieu pour combattre Allah ?
Suprématie convoitée : un portefeuille belliqueux aux différentes industries d’armes et munitions où sont placés des fonds du Vatican, et des États réputés indépendants ?
La société de laïques s’est-elle aussi embourbée dans cette même logique par une onomatopée : BOUM ?
C’est la guerre partout, non pas sans divinité, mais sans humanité !
Le Pape en fonction est-il entrain de préparer une autre transition par la forme de Benoît XVI ?
Osera-t-on la réponse ainsi : après un pape non-italien, et un pape américain, osera-t-on le pape: un Noir ? Signe des temps pour la foi ?
ID Canada / ISSN 2563-818X (En ligne) – ISSN 2563-8181 (Imprimé)




