
De la stature et du statut : Mme la Juge, Madame le Président
- Requête médiatique & citoyenne pour HAÏTI
- DOUBLE RÉSONNANCE EN « The Dessalines Factor » suite de p9
Note en préface de la série sur Mme le Président Marie-Claire Ertha Pascal Trouillot ou Mme la Juge, de la Cassation, en Double Résonnance dans The Dessalines Factor. Le symbolisme du titre touche aussi le traitement de photos choisies pour illustrer la série, plus qu’à thème sur un faiseur d’élections, là où tous les coups fomentés ont tous eu courte vue, et en sont morts sans butin national.
La présidence provisoire haïtienne ne peut pas rester orpheline, en plus de cette dite primature désuète, incompétente, illégale, mercenaire et sans avenir. Cette femme a à son actif l’expertise la mieux recommandée, la dignité la plus respectée, le savoir à plus d’un égard légal. Nous plaidons pour Haïti avec ces mots, qui sont ses mots :
« Qui peut comprendre et expliquer cet acharnement dans la destruction de nos efforts, observé en lieu et place de l’encouragement auquel nous étions en droit de nous attendre et qui d’ailleurs ne se manifeste, le plus souvent que par de maigres donations, des promesses étirées ou aléatoires, des dons occasionnels de céréales et l’aumône de quelques surplus de lait en poudre, même s’il est entendu que ces prévenances alimentaires représentent une aide utile à des populations démunies ».
Ce sont des mots prononcés au sein même de l’OEA, à Washington, D.C., en date du 25 mai 1990, tandis que les élections promises étaient tenues dans tous les coins du pays, en décembre 1990. La diplomatie de ces propos a été encore plus loin, citons :
« Mon propos, jusqu’ici, a tout l’air d’offrir, de manière inattendue, des exigences inconvenantes à des donateurs éventuels pour diriger et conditionner leurs bienfaits, mais il apparait quand même qu’entre amis et bons voisins, on peut tout de même se parler à cœur ouvert et carte sur table, quand il s’agit de problèmes aussi importants d’économie anémiée et le plus souvent, comme c’est le cas parmi nos pays, courbée sous le lourd fardeau de dettes extérieures ruinant les aspirations et devoirs les plus élémentaires des gouvernements ».
Nous, à IDC, sommes au stade de déposer, de communiquer, présentant par-devant la Cour des Miracles de l’Intelligence Nationale, comme de l’ingénierie nationale, puisque les tribuns de l’ONU, les mercenaires des pays amis, les scélérats nationaux, les voisins à proximité, les réfugiés d’ailleurs, accueillis par l’indépendance haïtienne, en jalouser de la souveraineté du pays hôte, qui minent le travail de la libération, de l’esclavagisme plus que séculaire, spécifiquement celui du pire, voté par l’ONU.
Nous fermons notre préambule avec les mots de S.E. Mme le Président E.P. Trouillot :
« Tel serait en tout cas – et il fallait bien se décider à le souligner – la juste position de notre peuple dans la considération d’un développement équilibré et mieux ajusté de relations à remettre en rails ».
Ce tribunal siège là où le va-nu-pieds règne, le sans-culotte dépose, les armes de la dialectique gagnent. Comprenez, le choix interpelle tout diplomate de bonne facture et celui de bon commerce, un lendemain, si nos rails sont vides, les vôtres le seraient d’autant plus sans notre voix dans les salons diplomatiques. Le marginal vit partout à l’abri de l’aisance, il devient locataire des rues. La notion du contrat vaut le respect. Et, de ce respect, la Charte des Nations Unies prévaut encore, sinon c’est le chaos au pré comme dans la prairie jusqu’au salon. L’Allemagne a eu ses guerres, elle existe.
Le Vatican sait que la déclaration de principe ne suffit pas pour la foi d’observateur !
Reprenons par les propos tenus le 25 mai 1990, par Mme le Président Trouillot, sur « la juste position de notre peuple ». La lumière est-elle faite assez, pour savoir que son arrivée à la présidence d’Haïti a été la résultante d’une concertation citoyenne, elle a vu naître l’espoir contagieux qui a mené vers les élections générales libres, réelles. A priori, elle serait libérée de manipulations de donateurs puisque la cohorte haïtienne à l’étranger est le vrai bailleur de fonds qui fait vivre l’héritage de Dessalines.
Savoir sortir du Fort !
L’Observatoire du dies proposait déjà : Haïti Nouvelle ou la Série des Grands Procès de l’Histoire. Des simulations, en effet, le vote de l’ONU est, par contre, du réel qui a dû voir naître d’autres espoirs ailleurs, par exemple pour les Mauritaniens encore au déficit de l’histoire, à ce sujet, surtout pour les femmes du pays. Bien plus tôt dans sa carrière, Mme la Juge E.P. Trouillot a su instrumenter la défense, telle la valorisation de la femme haïtienne, donc de la femme en général. Et par la suite, après le don de soi pour la présidence, elle a aussi élaboré le principe de l’Encyclopédie Biographique d’Haïti, afin de partager la mémoire d’une société née d’un unique acte historique, à ce jour. Grand geste utilitaire et méritoire, de solidarité, principe énoncé à l’OEA :
« À tout hasard, puisque nous sommes ici en famille à débattre de nos communs soucis et de nos devoirs de solidarité, je voudrais ne pas rater l’opportunité d’associer à ce vœu nos partenaires de l’OEA. Pour le cas où ils pourraient ou voudraient d’une façon exprimer à la nation haïtienne leur collaboration à l’heureuse conclusion de passage à la démocratie, réussi hier encore avec leur concours en Amérique centrale, et si bien entendu les fils de Miranda, de Bolivar, de Washington et de tant d’autres héros de l’histoire de nos Amériques, gardent encore en mémoire le souvenir fraternel de Toussaint Louverture, de Jean-Jacques Dessalines et d’Alexandre Pétion…».
C’est l’autorité morale recherchée, dans les faits !
Quelle est la dette morale et intrinsèque, montréalaise d’abord, par définition, québécoise, et par affinité, canadienne, tant envers cette femme, qu’envers Haïti, puisque nous sommes une édition canadienne ?
Cette femme, jeune avocate, Me Ertha Pascal Trouillot, a défendu sur le principe de la valeur réelle des droits de la femme dans l’universel, les droits d’une Montréalaise à qui un citoyen dont la naissance est haïtienne, a su promettre mariage à sa fiancée qui s’est de ce fait rendue à Port-au-Prince, pour se marier avec le citoyen BC. Il y a eu procès et rigueur de l’attente judiciaire après décision du juge, pour rupture abusive de promesse de mariage. Article 1168 en main, l’attente de 8 ans, il paya par l’action oblique, après ruse.
ID Canada / ISSN 2563-818X (En ligne) – ISSN 2563-8181 (Imprimé)




