
ATTENTION DE L’OBSERVATEUR DU DIES SUR L’AXE IRANIEN
- Par l’Observatoire du rhemch
- Genève PALEXPO 2008 certifié à l’OACI-GANIS
- IRAN-NARI DES AFFAIRES PLANIFIÉES QUE L’ON IGNORE MALGRÉ GENÈVE 2008
Celui qui ne veille pas au blé, mais qui mise sur son apologie, borgne d’un côté, aveugle de l’autre, ne sait pas percevoir le pire ni l’optimal. Le Canada, en ce sens, regarde-t-il à travers les jumelles embrumées de l’Américain. La porte de NORAD, en biffant les conflits ancestraux et récents ? Soutient-on de nouveaux sans contenance, tandis que Donald Trump, en service et gérant ses intérêts sans scrupule, a déjà dit à Justin Trudeau que le Canada n’est pas fiable, pour avoir mis le feu à Washington. En oubliant la réalité de la réplique. Mark Carney pas plus que Justin Trudeau du temps de son mandat, n’a illustré l’intérêt pour le grand Canada, à ce jour. Il est d’ailleurs le simple élu qui peut être remplacé par l’autre élu. Donc, un politicien résiliable qui joue dans le jardin du peuple. Que pour ses intérêts stricts, lesquels ?
C’est là où la lecture de positions ambiguës canadiennes au jeu malsain américain en Ukraine, met la diplomatie canadienne à un plus bas niveau. Ce, pour autant de per diem de déplacements nuls en matière d’influence. Les affaires de l’État pestent, non pas au parfum de garanties des intérêts de la Nation. Il suffit d’une simple méprise, on tombe dans le jeu dangereux de l’Américain divisé. C’est l’escalade avec la Russie.
Quand l’affaire des Sikhs sévissait entre Ottawa et l’Inde, l’an dernier, l’Américain a alimenté la scène. Ses intérêts stratégiques asiatiques. Nous mettant en biais avec le partenaire vital visité. La demande que nous avions jugée officielle semblait venir du bureau légal du ministère concerné. Il voulait blâmer New Delhi. Une base farfelue. Le fait non avéré. Cela a eu des effets. La prise de position du journaliste, Arnab Goswamy de Republic Media (Inde), accusa Justin Trudeau de mentir, n’offrant pas d’évidences solides. Des accusations légères. Faisant de la diplomatie canadienne un service américain de relations indéfinies, et non de RI, via la diplomatie d’un pays souverain. Qu’en est-il à ce jour, de ces humeurs américaines qui voulaient profiter du Canada pour embarrasser l’Inde afin de dresser New Delhi contre la Chine ? Vivek Ramazwamy l’a souhaité dans le cadre des relations russes avec la Chine.
Voilà un cadre où l’Iran se dit en intentions commerciales et scientifiques avancées qui pourraient servir au Canada pour assurer sa propre souveraineté. Son économie. Ottawa s’est renfermé dans la position américaine vissant le cadenas, jetant la clef qui l’ouvre. Tels sommes-nous emprisonnés sans même un peu de gratitude. Mais, avec des menaces territoriales et de perte de souveraineté, par Donald Trump.
Il est temps de nous affirmer, sinon nous paierons la facture des autres, comme avec la Russie. Ce sera la catastrophe.
Quelle serait la conclusion d’un rapport multisectoriel indépendant de chaires d’études universitaires canadiennes stratégiques, dans les RI, sur l’Iran. Profitons-en, de l’IA, en parallèle, citons l’exemple de CATIA. Application d’ingénierie automobile, aéronautique, utilisée en CAO/FAO/IAO, depuis trente-cinq ans (Édouard-Montpetit, Vieux Montréal, Saint-Hyacinthe), pour calculer le PLM d’engins, l’usure en fonction des données diverses entrées.
Plus de vingt-cinq ans après, nous gagnerons cette compétence (expertise). La nôtre, pour une simple logique soumise aux émotions partisanes et claniques, mais aussi d’association de malfaiteurs ? Évoquons ces procès intentés contre des responsables politiques à travers tout le Canada.
Le Canada ne serait donc pas assez libre ni adulte pour pouvoir s’affirmer en matière d’actions souveraines, dès qu’il s’agit d’Israël qui tolère son Premier ministre accusé au sein même de cet État, tandis qu’il fait tout pour se sauver dans l’impunité, aux dépens des autres, entraînant tout le monde dans une guerre par son choix. Israël a-t-il alors la compétence nationale canadienne pour imposer sa politique contre l’Iran, à tout le monde?
Les chaires d’études canadiennes en portent une grande responsabilité aussi dans ce silence complice à la place de l’expertise avérée que nous voulons vendre au monde à travers nos universités.
Est-ce là aussi le patrimoine de contentieux inutiles que nous voulons laisser à nos enfants, aux générations subséquentes. ?
Nous devrions nous inspirer de l’exemple Sarkozy, condamné pour association de malfaiteurs en France. Trump n’est pas le plaisantin ni l’enfant de chœur qui nous épate par ses délires quand nous en mettons du sucre sur le dos des Russes.
Le Canada ferait mieux de grandir un peu, et plus encore. Ne plus avoir peur d’être grand. C’est un impératif. La France le découvre de plus en plus dans l’Affaire Bygmalion et dans celle de Kadhafi sous les ailes traites et malfaiteurs de Nicolas Sarkozy attrapé par ses propres mots. Il tente de spolier la pensée républicaine par ses airs de chef d’État président sans fin, en oubliant ses forfaits et méfaits.
Pouvons-nous regarder Netanyahu avec cette même affection complice de Sarkozy avant condamnation certifiée ?
Si le Canada a le droit de faire du développement un facteur diplomatique pour ses relations, selon ses moyens, en quoi PetroCaribe pour le Venezuela, ou les actions africaines de Kadhafi nous nuisent-elles si c’est pour le développement local, surtout quand nous nous faisons sensibles sur le sujet de l’immigration ?
Ottawa a pris une décision politique à un très haut niveau. Légalisant le cannabis en notion d’économie politique, on a négligé les calculs réels des conséquences sociales et médicales que nous confrontons à ce jour. Cette action longtemps soumise aux lobbies formés de gens criminalisés dans la consommation illégale, dont un politicien de la haute magistrature de l’État qui violait la loi à cette époque en se fournissant par voie criminelle, puisque illégale et criminelle. Sommes-nous irresponsables à ce point?
On jugera nos relations iraniennes, par ce gabarit!
ID Canada / ISSN 2563-818X (En ligne) – ISSN 2563-8181 (Imprimé)




