CYBERPAIX Préparer-la Sous la direction de Karine Pontbriand & Claude-Yves Charron

CYBERPAIX Préparer-la

  • Sous la direction de Karine Pontbriand et Claude-Yves Charron
  • MultiMondes Éditions

Karine Pontbriand. Adjointe en cybersécurité et stratégie – Université Deakin (Australie). Doctorante en relations internationales et cybersécurité (2023) – Université South Wales. CV, pratique antérieure, ici au Canada (QC). Claude-Yves Charron. Directeur du Groupe de recherche en cyberdiplomatie et cybersécurité – Institut d’études internationales à l’UQAM (1987-2018). Compétence de secrétaire général du Réseau des chaires UNESCO, en communication (ORICOM). Le livre étale ceux qui tiennent lieu de participation dans la préparation. Logan Carmichael, Félix Gariépy, Marie-Anne Grenon, Ping Huang, Olivier Landry.

Voilà comment ils présentèrent le sujet, dans cette publication datant de 2023.

« En 1989, ma mère a eu à passer des centaines d’heures à la bibliothèque, le nez dans les livres, à prendre des notes sur papier pour se documenter sur les biotechnologies, son sujet de mémoire de maîtrise. Parfois, trouver de l’information dans un domaine précis était un vrai défi. Et plus l’information recherchée était spécialisée, moins elle était accessible ».

En effet, cela valait pour une majorité d’étudiants en études supérieures avancées. Le nombre d’ouvrages était limité, l’espace réduit d’une table de travail, et la manipulation de pages étalées et d’écritures de notes relatives à la dextérité, à la vue, à la chance de ne pas être en déficit de lecture ni distrait par le lunch et par les voisins(es) de tables. Dans les bibliothèques où le temps de recherches d’un bouquin était aussi facteur de réservation.

En outre, ce n’est pas ici, la note d’intelligence, d’ailleurs un chirurgien neurologue a toujours été à l’épreuve, là où il y avait notion de vie et de mort, ou de dysfonction partielle ou totale au point d’une lobotomie. La raison est simple, la calculette était déjà à cette époque de l’IA conçue de l’IH. La notion de la plasticité du cerveau était encore facteur de philosophie pour tout le monde, sauf exception. La capacité de la machine à travailler pour nous, comme à traiter rapidement des informations générales spécialisées, était déjà de la révolution industrielle pour la production de masse, en série, en fonction de tant de facteurs inhérents.

La question se pose d’ores et déjà sur la teneur comme sur la rigueur de cette démarche, quand, depuis 2002, sur l’Observatoire GéoCyber, nous avions constaté la problématique de la saturation (taux), pour la société, incluant les chercheurs, les trouveurs, les persévérants, les insatisfaits. Les entrepreneurs qui voulaient plus qu’un papier ou un CV, mais de la connaissance réelle, puisque nous y sommes, voyagent les besoins comme les capacités, comme dans un rêve. La guerre est encore la cause des belli(-)gérants, ce dès l’aube des temps connus avant «si vis pacem, para bellum». La cyberpaix en dépend de la cyberwar même, comme intrant en ce monde. Dieu n’aurait-il pas préparé sa guerre contre Santana, avant le péché ?

La paix était toujours là, l’épreuve d’examens non réussis, mais à refaire dans une autre session qui perdure, mais en terra octets incalculable par la mauvaise foi, il faut le dire. La cybernétique était connue pour ses axes de manipulations à distance. Un enfant de trois ans connaît plus facilement et mieux que ses parents d’aujourd’hui, le téléphone intelligent, surtout ses besoins puisqu’il subit le déficit du langage. Il cherche le prompt et le trouve étonnement vite, l’instant de la réprimande d’un parent.

Sans vouloir décrier le travail de recherches ici, la mère trop prise pour les recherches de son mémoire, est un indice qui ne rassure pas cette paix recherchée ici. Ni la guerre dans la cyberwar tant incitée par les deux bouts de l’axe (intéressé, non-intéressé).

Cet enfant du smartphone vous dira simplement que votre décision est injuste sur les mesures de contrôle parental, pour une question de violence entre autres, est une décision injuste de votre part. Car, l’école comme la famille vous forme pour la guerre, soit par l’armée en prolongation, soit par la sécurité intérieure qui est un vaste marché lucratif qui génère ses propres besoins de guerre pour exister.

Il ne peut y avoir de paix quand la notion de la saturation, au moins, ne sera pas atteinte pour l’équité. Sauf que tout mathématicien est en fait un guerrier potentiel, contrairement à l’infanterie militaire.

Il faut aussi dire que les références citent d’autres références à la place de preuves soutenues. La Corée du Nord, par exemple, on passe par l’induction les accusations sous la forme interrogative. Proposant la réponse par l’ancien de Kim réfugié ailleurs. Élocution légère que l’on n’accepte pas dans les recherches scientifiques, mais qui est exposée. De l’Institut d’Études Internationales de Montréal, la diplomatie n’a tout simplement pas su se hausser par anticipation, via le curriculum. La thématique : « s’allier et résister », ne tient pas dans le cadre des ombres, qui prennent les ondes de vitesse. Même l’Amérique aurait alors attendu Sony attaqué, pour se saisir de ce que pourtant, elle pratique. Explorant le cahier de la panique, l’ouvrage n’a pas livré sa diplomatie sur cet axiome. Inconfort révélé ici dans le cas de J Baud, p.3.

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ID Canada / ISSN 2563-818X (En ligne) – ISSN 2563-8181 (Imprimé)