
Gaza Ou La Lâcheté Du Monde-Arabe
Cet article obéit à une logique. La démarche mensuelle nous impose un agenda bien précis. IDC s’élabore avec la réalité de l’Observatoire du dies couplée avec celui de la GéoCyber. En effet, l’actualité peut s’imposer parfois, mais nous gardons le cap de la publication qui répond au portrait de ce qui nous pend aux yeux comme une ombre de forme prémonitoire. Évidemment, via les simulations, et par les recherches aussi, sans savoir y répondre par la lâcheté. Le Qatar a fait l’objet de curiosité chez nous, et de l’observatoire, dans l’affaire Tayeb Benabderrahmane. Elle nous a été présentée par le coordonnateur du RADHO. Oui, Tayeb a été jugé par contumace, et condamné à être exécuté par fusillade, jusqu’à mort s’en suive, par le Qatar. Ce Qatar que Jean Willer Marius disait avoir gagné son mondial, en déc. 2022. Nous l’ignorons, le cas.
Un monde-Arabe !
L’an dernier, le RADDHO nous soumettait le dossier, avec la motion qui fait dans ses cordes : vie à sauver. Nous sommes partis de notre vocation, à la recherche d’un bon prince à la manière diplomatique, parmi les lecteurs. Sauver Tayeb ! Si nous venons avec cette même avenue dans une autre affaire toute différente, c’est que l’enfant à Gaza (Palestine) n’a pas trouvé le poids d’or du Monde-Arabe, face à Israël dont les actions criminelles du premier ministre Netanyahu sont d’ordre pénal chez lui par la voie de la justice. Il en fit un torrent de sang sur les cendres, ce aux yeux de tous ces Arabes du voisinage rapproché et éloigné. D’où, la guerre à Gaza, sa guerre applaudie de Donald Trump, en co-auteur puisqu’il l’a incité sans détour, dès le début. Ce Qatar a reçu son petit cadeau d’Israël, à la lumière d’un contrôle américain, car rien ne se fait sans le monitoring des radars américains militaires et stratégiques. Il y avait donc permission commerciale, comme demande de validation, aux yeux du Monde-Arabe.
Ce Qatar, lâche, qui n’a pas su s’affirmer, tandis que pour moins, si l’on considère les présomptions qui ont mené à la condamnation de Tayeb (frère arabe éloigné), les évidences n’y sont pas encore lues. Qui condamnait un humain à mort, ce en rapport à la question de la souveraineté, mais on prétend se nouer d’amitié avec le monde-Arabe quand le même Israël a massacré dans une guerre, par extension imposée à la vue paranoïaque d’ennemis de partout, se laissa dire, B Natanyahu : ce n’est pas une opération spéciale, c’est la guerre. D’où, crime de guerre. Gaza a brûlé aux yeux de…
Étonnant, voici donc un forum qui parle de Doha, dans ce monde bouleversé :
Doha-Paris, le Qatar érige le dialogue interculturel en passerelle vers l’Europe
La « Saison des Séminaires de Doha » s’internationalise et fait escale à l’Institut du monde arabe à Paris. Sous le haut patronage de Son Excellence le Cheikh Abdulrahman bin Hamad Al Thani, Ministre de la culture de l’État du Qatar, et en partenariat avec l’Institut du monde arabe (IMA) à Paris, s’ouvre une édition inédite de la « Saison des Séminaires de Doha », marquant une première internationale pour ce rendez-vous intellectuel majeur. Cette rencontre, placée sous le signe du dialogue interculturel entre le monde arabe et l’Europe, illustre la volonté du Qatar de faire de la diplomatie culturelle un instrument privilégié de rapprochement, de coopération et de compréhension mutuelle entre les peuples. »
Gaza est ainsi brûlée au nez de ce Qatar quand Doha était aussi à découvert par un tiers. C’est le Monde Arabe ?
Sécurité oblige, là où Moscou-Beijing doivent dire NON à Londres quand Tony Blair veut coloniser sur le même trottoir de l’Iraq, Gaza qui brûla aux yeux impuissants des frères arabes. Doha est aujourd’hui la preuve que c’était aux yeux complices de ces princes du pétrole qui ne savent que jouir. À courte vue !
Gaza a brûlé aux yeux impuissants des frères arabes et des pays islamistes. Aux yeux du monde dit libre, aux yeux des catholiques et des protestants aussi. Aux yeux des Chrétiens. Aux yeux des Juifs. La guerre est une autre réalité, elle impose l’autre type de constat pour l’autre facture, entre rapport de force et convention internationale, la neutralité n’existe pas, ce sont les intérêts qui parlent. L’État hébreux le sait. Il l’a appris à ses dépens, de l’existence même des UN (anciennement SDN), Israël a failli ne pas être des Nations. Israël a appris comment faire taire pour ne pas se taire.
Si la Russie, qui donna l’exemple en Géorgie, est en train d’imposer son respect quand on feint de ne pas le croire, le Hamas est aujourd’hui sur le banc d’apprentissage à fortiori, mais dépouillé de ressources comme de relations réelles. Et de territoire ?
ID Canada / ISSN 2563-818X (En ligne) – ISSN 2563-8181 (Imprimé)




