l’économie de l’OACI à Montréal (suite P.2)

RELATIONS INTERNATIONALES DIRECTES

999 boul. Robert-Bourassa, si Montréal perd ce pas de porte, l’impact sera certes majeur pour le quartier international malgré la faute de connaissance et d’intérêt du voisinage immédiat et périphérique dans la défense de cet acquis amovible. Déjà, la dynamique de structures connexes comme le milieu avionique étalé jusqu’à ville Saint-Laurent, et encore le trafic de voyageurs venant de Dorval-YUL, on le verrait sitôt risqué, car l’Asie vise convoite courtise. Un titan du spectre juge la croissance de plus de 80% de routes civiles azurées d’où héberger le génie gestionnaire : OACI, un enjeu stratégique. 

ICAO 2018 PKP [passager kilomètre payant]

Asie-Pacifique : 34,8% du trafic mondial, soit une hausse de 9,5%

Amérique du Nord : 22,4% du trafic mondial, soit une hausse de 4,7%

Europe : 26.3% du trafic mondial, soit une hausse de 7.2% 

Cette énergie, ce courant électrique qui passe par des lignes transporteurs sur le Pont Champlain pour alimenter les wagons du REM rapide, est enfermée en sécurité dans un aéronef dont l’électricité est produite par le kérosène spécialisé, sous le couvert de lutte pour l’environnement. Ce qui est pour l’OACI, permis dans les airs est prohibé de plus en plus sur le niveau du sol.

Pourquoi?

ÉGPH (Électricité Gaz Pétrole Huile), diversité énergétique. Elle ne fait toujours pas l’unanimité dans le projet de la cité de 2035.

  • Québec peut-il influencer le système mondial de l’énergie, sa méthode, ses ambitions ses rotations? 

Il y a de cela deux mandats politiques à Montréal que l’ancien maire voulait dans sa ville intelligente, l’atmosphère sans particules suspendues ni suies de fumée de bois de chauffage, de mazout de maisons avoisinantes du centre-ville. Et, pas du tout en 2020, au point de forcer à transformer l’industrie du chauffage. Le discours sur la COP était une de ses narratives pour impressionner. Il est parti depuis, Montréal vit face à la guerre en 2022, et aux obligations de la guerre entre les méridiens. Québec en ce temps-là tenait aussi un discours approprié. Il est à Montréal un constat après Covid-19, l’économie doit tenir compte du quartier international dont fait partie le spectre de l’OACI. Il nous faut alors nous poser la question suivante : que serait le centre-ville de Montréal sans l’OACI, comme se poserait la question genevoise, pour: ONU, OMC, IUT, OMM, ILO, IUP, … etc. ?

[afin que tout le monde reste connecté et uni]

Le pari de Québec sur l’énergie électrique par l’hydro met-il à risque, tout le projet de grandeur, en fermant les vannes de gaz, du pétrole, du gaz de schiste, etc., quand l’aéronef vit du carburant?

En fait, si tout tombe tel l’hiver de verglas 97-19, quelle source d’énergie sauverait la cité si le courant électrique de l’hydro tombe faute de transporteurs encore? La génératrice à l’OACI? – P.31 

Russie: la réminiscence de l’ouvrage de Paul Michael Wihbey sur la notion de l’influence de l’énergie fossile.


ID Canada / ISSN 2563-818X (En ligne) – ISSN 2563-8181 (Imprimé)