
RELATIONS INTERNATIONALES DIRECTES
- ASYLUM – RÉFUGIÉS [selon la] CONVENTION
- «Chemin Roxham» QC CANADA
Si la Chine ouvre ses portes à plus d’un million de migrants demandeurs d’asile en un an sur cinq, elle passera au rang de plus grande puissance d’accueil
Discrimination à la frontière canadienne en fonction de la matinée politique de Justin Trudeau, il faut bloquer, il faut laisser passer, un jour ce sera l’Américain en fuite. Comme à l’époque du May-Flower, qui viendra solliciter, que fera donc le Canada en ce temps-là?
Chemin Roxham, il est vécu pour certains comme un travail, soit d’un côté ce sont les transporteurs passeurs, soit de l’autre côté, ce sont les autorités frontalières du Canada. Cela a donné l’autre forme de vie pour les résidents de la zone qui ne voyaient passer que des silhouettes de voitures soit ralentissant quand ils arrivent, soit accélérant quand ils ont quitté la douane canadienne.
Aujourd’hui, on s’active à construire, à acheter, à planifier pour le long terme. Des travailleurs de l’humanitaire empruntent des nuitées aux résidents, quand ils doivent aller travailler avec le demandeur d’asile. C’est le cas de Sébastien et de sa femme, ils ont fait adapter la maison familiale pour louer une chambre.
Il y a aussi des demandeurs qui plus audacieux, mais habitués. Des milliers de kilomètres parcourus depuis la jungle des Amériques.
Il y a de ceux qui de l’Asie, de l’Afrique, passent par New York pour rentrer au Canada, tel fut le chemin parcouru depuis le Burundi par Léonce (et sa famille). Il a risqué la mort, il a vécu le traumatisme : les massacres du Burundi-83 et 93, ensuite du Rwanda-94. L’Ouganda, l’Afrique du Sud…, etc. pour arriver au Canada QC par le Chemin Roxham.
Léonce est retourné au Burundi, est devenu ministre de. Non sans avoir perdu sa famille dans ce long drame, dont le Chemin Roxham. En fait, il est un de ces modèles de persévérance. Il témoigne par la foi catholique, sa foi personnelle aussi.
Depuis, le Chemin Roxham est connu comme une passoire pour les uns, comme la porte du paradis pour d’autres. Mais, aussi comme une source de revenus pour une nouvelle catégorie. Certains disent que c’est la porte du racisme systémique du Québec aussi. Léonard, de passage à Manhattan via son détour forcé de Boston, a pu constater l’effervescence de l’activité que l’on peut identifier facilement depuis New York, Bridgeport, Norwalk, Stamford, il y a des organisateurs dont le nouveau revenu est plus lucratif que la vie courante quotidienne.
Le Canada, de son action au niveau des RI a signé des conventions comme des traités qui l’obligent au même point de ses critiques, de son droit de réserve. La convention est canadienne, et doit être symétrique à travers le pays, sinon c’est une violation grave de compétences, mais aussi d’engagements.
En matière d’immigration, le Québec, province du Canada se comporte en facteur de risque et de discrimination basée sur le facteur racial à proprement parlé, par exemple le premier ministre de la province. On a entendu pendant la pandémie de la Covid-19, des autorités s’exprimer ainsi: ‘nous autres Québécois, nous sommes des Latins nous aimons la proximité’ tandis que le Québec est composé de tout un faisceau de cultures dont les Amérindiens réputés premières Nations. Ce racisme pose problème non seulement dans l’application de la Convention concernée, mais a rapport à Durban II aussi.
La question intrigue en effet, elle interpelle aussi autrement, pourquoi le Canada est-il devenu une destination qui attire le demandeur d’asile qui pourtant arrive des É.-U. grand bâtisseur de société, sur l’immigration, quand New York se veut une ville sanctuaire du refuge? Il faut avouer que New York a pris des rides après l’époque disco qui vantait la vertu de la cité des affaires du monde, peu importe son origine. Cela a suivi doit-on le reconnaître, les années 50-60 où l’on criait des insultes aux Noirs. La destination qui faisait du migrant de passage, l’homme d’affaires patenté de son pays d’origine. Il est orienté de plus en plus vers le Canada qui dit-on, fait de lui un citoyen formé avec un passeport éducatif et d’État, convoité à travers le monde.
La question se pose aussi dans le sens du retour à partir du Chemin Roxham. Combien de migrants accueillis dans le cadre de la convention par ce chemin très emprunté sont partis refaire leur patrie, à partir des acquis canadiens?
Il faut avouer que l’histoire de Léonce étonne. En outre, il y a celle de Claude. Zaire.
Une enquête superficielle nous a démontré que le passeport canadien se négocie entre 12 et 40 mille dollars par un mariage, soit de la RD soit du Congo. Ce qui éviterait le Chemin Roxham ou toute autre voie à risque.
Imaginons tel que le suggère le titre, la Chine accueille comme à Chemin Roxham.
le rendez-vous de la mort pour les uns, et des privilèges pour d’autres
Combien de migrants iront afin d’éviter la mort offerte par ce même Chemin Roxham du Canada ?
- Un jour, la réponse viendra!
ID Canada / ISSN 2563-818X (En ligne) – ISSN 2563-8181 (Imprimé)




