TAYEB BENABDERRAHMANE […] à Port-Royal Port-au-Prince par Dan Albertini

TAYEB BENABDERRAHMANE

  • AFFAIRES D’UN PORT AUX PRINCES
  • à Port-Royal Port-au-Prince
  • Sur la Route du Cinéma, par Dan Albertini

Depuis les fêtes de l’Avent et de l’après Noël jusqu’à celle les rois d’un fameux six janvier déjà historique sur les quatre continents de l’âge, la vague abbatiale de folie yankee de la cité de New York se nourrit à l’angoisse inédite de la vieille Europe qui plonge dans le rapport d’hôtellerie en lieu de diplomatie des bons offices, telle la mère tradition mercantiliste helvète. Star neuve de temps nouveaux, l’ère T d’un nouvel empire éponyme portera toutefois le triple T de ce New York T, jusqu’au Capitole où le TTT est égal au TPT pour tout autre flagorneur via le statut anglicisme canadien. Trump Tower Times dans Trump Power Times, en lieu du culte Times de NY.

Vice-versa, Tower Trump Times remplace le banal T de la cité comme le double T de sa tour érigée, pour la cité qui vit dès lors le nom en Amérique pour ses rapports d’influences du deal.

Le diseur d’aventure est à l’œuvre sous la coupole de dépendances où le fils TTT se nomme Barron pour enlever à l’origine toute ambition sur ce nouvel empire déclaré en prière abyssale.

Le prince est là!

C’est ici que revient le défi du prince, de tout prince au prorata de couronnes. Bon prince devient le besoin T.

Tayeb est négociateur, ici!

On vit 2035 dans le besoin de récupérer les standards. Le Prince plaide sa cause, elle lui vient de son engagement pour une Afrique a priori disposée à renégocier. Nouvelle fortune, eau, pétrole, argent, bois, soleil, or…, etc. Tayeb possède la clé d’une expertise qui intéresse prince et baron du planétoïde pétrole, dont les données récentes de plus d’un accident géologique à venir. Comme en ce temps où l’Alberta sans prince ni baron jouait de sa nouvelle  influence stratégique sur la Chine du CP. La scène !

Ed Stelmach rencontre à Genève, sous l’auspice du mercantilisme suisse par la Genève internationale dite des bons offices. National Geographic de Washington salit le dossier par un simple oiseau présenté tombé dans un noir mazout. Dans cet espace d’intérêts, l’influence compte, le Qatar a, de cette époque, développé d’autres ambitions dites à l’image des pharaoniques projets de l’Égypte antique de l’histoire. C’est ici que tout cœur qatari va battre la chamade. La vie se brise pour captiver des princes, tout prince de cette principauté. Cependant, si les intérêts se développent, les besoins aussi. On a besoin du prince, d’un bon prince pour expliquer la valeur du pas-de-porte de Tayeb.

Le Prince dans Un prince sans couronne au palais va faire son entrée en scène à travers ses passeports tant convoités du monde de relations internationales. Et, là, Port-au-Prince couve le chaud le froid d’une bagatelle exportée de noms tels que l’origine en: Baboun, Nasra, Saati, Dagher, Issa, Acra, Moura, Nara, Saad, Sassine, Naoum, Izmeri, Saeh, Deeb, Zuraik, Assad, Boutros, Soukar, Abinader, Usman, Saliba, Boulos, Bacha. Et de ce pacte, doit-on en parler de Bigio?

Le Prince repart de Port-au-Prince vers la trame de ce nouvel empire en ambition. Prince ou baron, qui va faire la différence, il estime réclamer de droit à la couronne impériale en redéfinition, de prouver sa vocation avant l’enchère.

Mr Al Sulaiti est sollicité avant de se rendre à Doha.

  • Merci d’y croire !

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ID Canada / ISSN 2563-818X (En ligne) – ISSN 2563-8181 (Imprimé)