
NOUS AVONS BESOIN D’UN CANADA FORT
- [OBSERVATOIRE RHEMCI-2009]
C’était le 30 déc. 2009, il y avait pourtant un gouvernement qui avait promis de mieux gouverner le Canada avec des slogans qui le sont restés. Cette forme de politique de politiciens qui prennent un mot, vision par exemple, pour croire faire briller en apparence ce qui n’est pas or. La Chine qui, à cette époque de ses ambitions, avait offert au monde une autre forme d’aventure que le Canada avait jugée de chinoiserie. Que dire de l’Europe, de la France surtout. Les Bonapartistes se voulaient Gaullistes. Nous, de l’Observatoire du dies, voulions un Canada à l’image de l’avenir. Et, voici la lecture intégrale.
NOUS AVONS BESOIN D’UN CANADA FORT – C’EST LE TEMPS DE BRISER LES SOLITUDES Observatoire Réseau HEM Canada International – Archives Editor, 30 déc. 2009 Nous avons besoin d’un Canada fort Canada horizon 2010 Pourquoi briser les solitudes
L’horizon 2010 appartient à ceux qui s’y investissent. Le monde n’offrira d’autre option. Qu’on ne s’y méprenne point ! Les incapables devront réapprendre à vivre ou s’écarter. Les armes de la dialectique seront mises à contribution avec une plus grande acuité que celles utilisées pour tenter de déstabiliser le Canada.
Les références sont multiples ailleurs au monde, même quand nous pouvons être particuliers. Distinct. Le signe distinct peut se lire de façon aléatoire, c’est l’utilisation ou l’application de cette lecture qui fait la différence. Constructif ou destructif. L’ex-Yougoslavie en a payé le prix fort, et, aujourd’hui, la Serbie veut jouer la carte européenne pour briser ses solitudes. C’est une considération qui interpelle, même au Canada. Rester Serbe tout en étant inclusif dans la grande Europe. Et nous Canadiens, qu’en est-il !
Nous ne faisons dans l’urgence de l’ex-Yougoslavie. Cependant, la lecture de l’arithmétique politique fin 2009 enseigne que nous sommes en présence de trois forces politiques au pays.
Celles qui doivent attendre la fin d’un mandat pour briguer, car leurs rangs sont trop dispersés et dégarnis, pour diriger.
Celles qui dirigent malgré leurs faiblesses, mais ont besoin de support pour mieux faire.
Ces deux premières forces sont rivales mais font dans le fait canadien.
Celles qui, par lâcheté, désintéressées, ou inconscientes, n’ont rien à perdre, tout simplement parce qu’elles n’ont pas gagné.
Cette dernière catégorie, des nageurs en eaux troubles, se pose en véritable ennemi du Canada et du progrès. Elle agit pour déstabiliser, non pour stabiliser, et menace notre économie et notre croissance. Nous ne pouvons la tolérer sous un couvert démocratique, il faut agir.
C’est là où rentre : Briser les solitudes de la Gouverneur Générale Michaëlle Jean.
Nous ne pouvons plus nous contenter du symbolisme de la monarchie, si elle ne représente pas tous les Canadiens sans distinction – message proactif. Si elle ne s’adresse pas à tous les Canadiens sans préjugés.
Le discours du trône ne peut être acceptable s’il ne fait appel directement et sans détour, à tous les Canadiens, afin de participer à l’exercice démocratique : la citoyenneté.
Investir ainsi tous les partis politiques, obliger ceux-ci à s’ouvrir à tous les citoyens canadiens. Un parti au fédéral est à ce titre ouvert d’un Canada à l’autre. L’interdire n’est pas canadien.
Briser les solitudes, un axe rentable décrit par la GG du Canada, doit être mis à l’épreuve. Les Canadiens doivent impérativement mettre à l’épreuve notre démocratie pour sortir du pétrin.
La démocratie canadienne oblige tout parti politique à s’ouvrir à tous les citoyens canadiens. Nous sommes d’ailleurs les premiers critiques quand la censure, ou l’interdit, se passe par exemple en Chine, au Venezuela, au Congo… etc.
Le Bloc Québécois ne serait dans ce contexte, pas une plaie, mais une montagne d’incompréhension et d’incongruité. Un bloc limité. Les Canadiens de toutes les régions du pays devraient solliciter, online, leur membership, la connectivité au Bloc. L’invitant à s’ouvrir à une voie démocratique canadienne. Un principe élémentaire des droits de l’homme.
Ou, fermer bazar en cas de refus antidémocratique.
Fermer ainsi, une fois pour toutes, la question de l’incertitude. Résoudre le problème. Le Canada ne peut souffrir de plaie en même temps, contribuer à irriter cette plaie dite démocratique. Le Québec ne peut payer une note qu’elle a refusée sur la table de la démocratie. Les énergies doivent être orientées vers des relations rentables pour servir à tous les enfants du pays. Nous sommes plus en 1960, l’Alberta a besoin du Québec comme le Québec a besoin des autres Canadiens. Avoir échoué sur ce terrain entravera le plus haut niveau diplomatique au Canada à l’étranger.
- Oh Canada !
- Edito/30-12-09
Si le Canada reste flou, en 2025, est-ce dû à l’échec de la réparation des sévices coloniaux, ou dans le mental ?
ID Canada / ISSN 2563-818X (En ligne) – ISSN 2563-8181 (Imprimé)




