
CIC-MMC
- Shanghai – Shenzhen CHINE
- Festival d’eau, de feu, de drone de lumière, de dragon
Nous utilisons moult expressions dont certaines nous restent, par association à des événements qui font figure d’autorité dans la culture des arts. Cela nous concerne en ici même dans cette chronique. Elle fait la promotion utilitaire ouverte du Comité International Carnaval et du Musée Mondial Carnaval. C’est un besoin avéré.
Avant-gardiste, post-modernisme, expressionniste, renaissance, impressionniste.
Il y a en effet, dans la culture, le traditionnel qui se prête à tout. Ici, pour le carnaval, nous avons retenu, avec un peu d’audace évidemment. Citons le festival de bateau dragon chinois sur les rivières, par l’une des photos illustrées. Si dragons et rivières se conjuguent aux quatre coins du globe, nature ou culture, le dragon dans les bagages de la mémoire chinoise est de toutes les vagues migratoires. En Haïti (Jacmel), en Suisse (Genève), en Colombie (Barranquilla), etc., le dragon y est de la rue de la cité, pour le carnaval. Évoquons ce qui se passe par exemple à Shanghai ou à Shenzhen, en Chine. Nouveauté si avancée, que devancée devient en quelque sorte post-avant-gardiste, puisque déjà à l’avant-garde, la magie osée accélérée suggère l’ère d’autant plus dynamique qui saisit l’avant-garde, tant on connaît le carnaval traditionnel de.
Issue de l’ère numérique avancée des drones dans une situation de guerre, voici, la construction illuminée de drones amplifiée de feu d’artifice, quand le ciel s’emplit de formes familières prodigieuses. Dragon habillé, clown, bâtisse érigée en altitude, et pourquoi pas en mouvement, pour accompagner, par exemple, un char de carnaval où le gaspillage de matériaux gêne parfois. Plus propre, grande maîtrise d’ingénierie, programmation, etc., tout peut arriver par l’audace pour certains. Par la magie des choses, pour d’autres. Impressionnisme pour les adeptes, phénoménal pour tous.
La question se pose dès lors : du Musée Mondial Carnaval, comment s’adapter pour conserver l’immatériel qui requiert de l’ingénierie, peu d’espace de stockage?
La réponse est aussi nette que la forme d’interrogation. Le premier carnaval a été créé de toute pièce, enrichi, vendu pour adaptation, il faut s’émanciper, innover. La couleur virtuelle et surtout immatérielle est dynamique, au changement instantané, préprogrammé. C’est la richesse que l’on découvre sûrement ailleurs aussi, mais on a retenu Shanghai et Shenzhen, en Chine, en 2025.
Une seconde question doit nous interpeller aussi. Les couleurs et les générateurs de couleurs virtuelles, appliquées sur un visage, par exemple, sur un char. Quel effet de culture sur les émotions, sur le comportement, sur tout ?
Grandeur nature, mieux que le cinéma projeté sur l’écran géant, c’est l’atmosphère qui s’en charge comme support. Une autre piste de découvertes encore, tant pour le carnaval que pour la vie courante. Toute scène réelle ailleurs, que pour la meringue.
Revenons à la culture carnaval dans toutes ses traditions, par exemple, l’échassier. Il est dans la bâtisse. Dans le ciel adapté, manipulé de drones, plusieurs drones. C’est aussi l’instrument d’apprentissage, de développement pour les participants. Pour le scénariste. C’est ce que nous appelons l’heure avancée de Shenzhen et de Shanghai.
Si nous exagérons, nous le faisons en vertu des images illustrées. L’effet papier de toilette qui reste sur le sol pour les nettoyeurs des édilités, se voit désormais moins catastrophique pour la critique. Chaque bloc de quartier dans la cité intelligente peut contribuer ainsi à un parcours sécurisé inclusif qui met en mouvement la meute de citoyens spectateurs.
Ce n’est pas ici le cri haussé pour l’abandon de la tradition, c’est une observation non encore établie en constat. La richesse ici se trouve dans l’ultime édification de l’effet carnaval de la meringue que certains trop mesurés associent à de la débauche. C’est plutôt une importante industrie du loisir, à laquelle tout amateur peut aussi grandir et évoluer.
Le concept de Sambódromo tel celui du compasdrome prôné pour ce faire, dans la pensée du CIC et du MMC, vint-il à s’inscrire au titre de noblesse, par l’UNESCO qui érige le Compas de l’Haïtien comme patrimoine culturel immatériel de l’humanité ?
Salutations carnavalesques
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ID Canada / ISSN 2563-818X (En ligne) – ISSN 2563-8181 (Imprimé)






