
Erreur diplomatique canadienne signée : Carney
- Acte liseur du vote onusien sur l’esclavage
Le Premier Ministre du Canada est bien en selle. Il ne peut nier ses coudées franches par la conversion politique de transfuges. Idem pour la politique étrangère du Canada. Il a donc tragiquement rompu avec la raison en démontrant son état profond. Le vote tenu sur la condamnation de l’esclavage par l’ONU démontre l’abstention canadienne aux antipodes de la grande majorité, ce, sans détour, le 26 mars 2026. Nous déposons l’acte liseur de l’abstention par les deux valeurs distinctes de Durban, là où, le Canada s’était affirmé depuis Durban-I, en Afrique du Sud. Ici, plaire à Trump dans son refus aujourd’hui, ou conscience profonde de Marc Carney, ce n’est pas l’histoire qui met en relief l’acte réel de ce politicien qui ne représente que son état d’âme obscur. C’est le fait résolu dans la diplomatie : un vote négationniste par abstention, la faute grave qui révèle. Mieux, un dossier qui a germé bien avant la crise ukrainienne de Zelensky.
Lisons nos archives de l’Observatoire du dies !
DURBAN – l’ESCLAVAGE comme crime contre l’humanité – L’approche du deux-centième anniversaire de l’indépendance de la république d’Haïti n’est pas sans rappeler un rendez-vous passé. Des faits qui sont la honte de notre civilisation, un espace historique que nul n’a le droit d’oublier. Une douleur qui détruit encore aujourd’hui la personnalité de ceux qui en ont souffert. Sans vouloir écarter ce qui se fait encore aujourd’hui, ni, oh combien d’autres qui en ont souffert mais nous nous retarderons aux Haïtiens pour cette fois-ci. Pas parce qu’ils étaient plus maltraités que les autres mais parce que aujourd’hui encore, les séquelles de cette période passée, de ce déracinement, de ce crime immonde les empêchent de vivre décemment. Et, cela comme conséquence est intolérable. Nul ne peut s’inscrire en faux contre les réparations.
La France à elle seule porte une lourde responsabilité dont la preuve est un fardeau qui l’accuse encore aujourd’hui. Si en partie, elle s’était alliée pour se libérer du poids nazis, combien de noms encore vivants dans la mémoire collective avaient contribué à soutenir le nazisme. Le doute planait même sur certains de ses chefs d’état maintenant décédés. Si la France s’affiche depuis quelques temps dans l’ordre des pays amis d’Haïti, aucun de ses pro-nazis ou anti-nazis n’ont tenté de réparer cette affreuse injustice faite aux Haïtiens. Au contraire, le prix de l’indépendance se paie encore aujourd’hui. Il s’est traduit en catastrophe économique et sociale. Pourtant le Haïtiens partagent le monde de la francophonie, celui des Nations Unies, des relations diplomatiques avec eux. De plus, les Haïtiens sont de grands consommateurs de produits français. Mais la France se glorifie encore des vestiges de ceux qui ont enterré Haïti sous des tonnes de poussières historiques. Mais aujourd’hui, il faudra réparer, passer à la caisse.
On peut comprendre facilement le manque d’intérêts des pays comme l’Angleterre, l’Espagne, les USA qui se prétendent champions en droits humains etc. , ils sont tous d’origine esclavagiste. Ce sont tous les mêmes et, un jour, ils devront en rendre compte devant le tribunal de l’histoire. Cependant, nous comprenons mal l’attitude passive des Juifs qui comme nous, ont été victimes de toutes sortes d’atrocités et qui, surtout réclament eux-mêmes la mémoire et le soutient de toutes nations face à ce qui leur était arrivé. À Durban en Afrique du Sud et récemment à la Barbade, personne n’a parlé d’un appui tacite ou ressenti la solidarité des Juifs en faveur des revendications des Noirs. C’est un silence qui fait appel à de sérieuses interrogations.
Personne ne peut être neutre. Quand on observe l’ampleur du désespoir des Haïtiens sur les côtes de la Floride, on se demande où se cachent les pays amis d’Haïti! Certes, nous avons des problèmes internes à régler mais cela ne peut servir d’excuse à l’étranglement que subit Haïti, ce, depuis la déclaration de son indépendance en 1804. Le Canada qui, de part ses prises de position à l’intérieur du G8 serait-il le seul à anticiper timidement, un processus de réparation ?
Aujourd’hui, plus personne ne doit rester indifférent, c’est une attitude qui rend complice. On se doit de la dénoncer! (19 janvier 2003)
À gauche, Jack Jedwab de la communauté juive de Montréal, spécialiste en études canadiennes, il reconnaissait après Durban que la reconnaissance était un premier pas dans la bonne direction. Mais depuis lors, rien de plus
Archives 19 janv. 2003 : http://reseauhem-archives.xyz/int_durban.htm
Téhéran par l’Europe n’est pas nouveau pour nous puisque décembre 2004 a vu et lu le verbe de l’Observatoire sur le sujet. Il est même tentant de postuler sur la combine anticipée de cette vieille Europe fracturée qui croit au miracle américain après l’avoir combiné en l’OTAN. Sa propre perte, voulant se gonfler comme la grenouille qui a voulu ! Se constatant frêle quand elle s’est voulue forte pour cacher ses crimes contre l’humanité de l’homme. Hormis la réparer, la restaurer, passons ! Il y a assez d’argent volé aux autres, pour alimenter les Européens pauvres. En sus, la seule prévision était la haine contre la Russie, qui n’a jamais changé, ni changé la donne. L’OTAN a des esclaves aux É.-U.
DURBAN II… SI DUMAS ÉTAIT VIVANT – La préparation de l’édition II de Durban semble mobiliser des générations de revendications. Certains pays mènent dans la controverse, c’est le cas de la France qui, poussée par des légions de l’Européenne, contre Téhéran pour camoufler le racisme ambiant de ses couloirs. Claude Ribbe en parle souvent dans ses revendications, mais il est… ? Mais par contre, le Canada a-t-il la conscience tranquille quand, la conscience de Dumas réclame et revendique ? Soc.Int/12-04-09
Claude Ribbe dans son élan d’intellectuel dit se battre depuis des lunes pour sensibiliser. Écrivain, il utilise ses talents pour bousculer les petits caractères qui ont fait de la France, cette France colonialiste cultivée dans une France Républicaine. Le Nègre, c’est son langage assumé, qui dérange, bouscule. Bouscule au point de réaliser que Dumas n’est pas mort mais qu’il a été tué. Cette France colonialiste qui voudrait encore le tuer, ignore cependant, qu’on ne tue pas un mort quand son esprit est bien vivant. Profond paradoxe qui semble né d’un langage mystique, spirituel ou même vaudouesque. Tout ce dont a peur Sarkozy le président.
Mais, qu’on ne s’y méprenne point, nous sommes dans la vraie vie où, les hommes dits de couleurs sont discriminés. Fut-ce même par un p’tit doc à Montréal, ou, un p’tit avocat profiteur mal informé, ou mieux encore, par un pseudo scientifique qui veut dénigrer les Haïtiens dans le pays d’Obama.
Attention, le pire ne se loge pas ailleurs seulement. Il est en Haïti aussi, terre des faiseurs de liberté. Dumas aurait vu, peut-être même à Jérémie, un Noir insulter un autre Noir, avec une aberration raciste : << tu es noir >>. Ah oui, ça existe aussi en Haïti mais on n’en parle pas à Durban II. Chacun aurait sa petite plaie puante n’est-ce pas! Dumas l’intrépide acteur de Claude Ribbe, aurait combattu aujourd’hui avec d’autres armes on présume. Défendu le Tibet contre la Chine communiste, rectifier le tir de Amadinejad, évincé le régime colombien qui maltraite ses afro-indigènes, répondu à Obama qui veut cacher les fautes de Bush, s’emparer du leadership de ce symbole global, et rendre son dû à Durban II. Soc.Int/24-04-09
http://reseauhem-archives.xyz/int_durban_2_si_dumas_etait_vivant.htm
Ottawa a mal calculé le pas-de-porte de l’abstention !
ID Canada / ISSN 2563-818X (En ligne) – ISSN 2563-8181 (Imprimé)




