ÉDITORIAL – CHRISTINE FRÉCHETTE PM du Québec, ou du Sang Neuf à Québec ?

ÉDITORIAL – CHRISTINE FRÉCHETTE

  • PM du Québec, ou du Sang Neuf à Québec ?

La vieille rhétorique comme la bonne foi citoyenne, dès qu’on est élu, on devient expert comme par infusion des dieux du terroir (qu’ils soient politiques, spirituels, …). La nouvelle Première ministre du Québec doit se faire dans la pratique, dans la sérénité et dans les compétences. Sinon, ce sera la fin. Mais, IDC lui souhaite d’être plus que mieux campée que son prédécesseur, prenons-en congé, surveillons ses prochaines actions malgré tout, mais bien outillée au meilleur de ses compétences, à tous égards. Le règne de la grille de pain rassie doit être du passé. La question que nous soulevons d’ores et déjà est celle-ci : est-elle d’un point fort sur la diplomatie quand, à Ottawa, on semble vouloir rejouer au m’as-tu vu, pour ressembler à Justin ? Il lui faudra donc savoir sensibiliser les partenaires provinciaux, comme le fédéralisé à Ottawa qui prétend vouloir être grand, désormais. Le Québec possède tous les atouts pour se tailler une grande place savante dans tout le Canada, mais aussi sur le marché international global où l’intelligence humaine compte mieux que semble le croire le paresseux.

CF doit se soulager de ces scories dès la première heure, ce n’est pas la manipulation politique de cette chaise musicale à l‘infini qui ne sert qu’à ce journaliste prétentieux aux ambitions mal cachées, puisque connues depuis des études en communications, à Ottawa. De ses positions extrêmes qui ressemblent au taliban-isme québécois, il crée des QAnon endos. Cela attise des massacres, tels ceux en mosquée à Québec.

Soit au micro de radio d’État, soit reconverti sans fin, en député à l’appel de ministre fanatique. Opportuniste camouflé en défenseur linguistique, qui se sert même de l’IH de ses victimes à l’âme naïve, c’est l’économie qui en souffrira.

Étudier en communication dans une province anglophone pour se faire, en pouvoir être différent de la bande d’Hochelaga à Pointe-aux-Trembles, hélas, tant d’autres se sont retrouvés dévoilés malgré le camouflage mal fagoté, ils chantaient le tribadisme par X-nombre de chemins. Conteurs de rosiers, à la main lâche-et-légère sur des… .

À quand cette grande école québécoise pour la diplomatie canadienne ?

Sommes-nous sortis du trou avec la gestion de croquemort qui imposait une vision arriérée du Québec, soutenue par un BLOC infertile qui se dit utile à la hauteur de dépanneurs aux É.-U., comme indice de validité ?

La question est plus qu’utilitaire puisque nous traitons, par exemple ce mois-ci aussi, le sujet d’études américaines, par la Chaire Raoul Dandurand en études stratégiques et diplomatiques américaines (UQAM, Charles-Philippe David & Frédérique Gagnon). L’UDM en a la sienne, distincte par le CÉRIUM, et McGill a son ISID (Institut d’étude du développement international). Ce, sans oublier le CEVAS (Centre d’études sur les valeurs, attitudes et sociétés), de l’Université Concordia. Si Polytechnique de l’UDM a pu former l’ancienne GG du Canada, en l’occurrence, Julie Payette pour la Station spatiale internationale, par le bras canadien, là où la précision est calculée et rendue à cet effet. Ce n’est pas l’aspect philosophique en émulation réelle qui serait pénible, dans le rendu international. Faut-il que le Québec prouve son leadership dans les relations de ces valeurs, dans le cadre interprovincial de la fédération canadienne via le pas-de-porte avéré, se reflétant à travers le monde des influences internationales, comme l’Inde le fait de plus en plus et avec de moins en moins de discrétion. Québec a, en ce sens politique, des obligations de performance, plus qu’un plan Macerola du PLQ-2004.

Le rapport politique du Québec est fragile par l’instabilité de faux référendums déjà manipulé par le camp du oui, même. La désillusion a fait exploser d’abord le PQ en fragments nostalgiques irréconciliables encore aujourd’hui. La montée d’un chef de file, ancien du parti référendaire, pour forcer un troisième, relatait la déchéance du Premier ministre déchu de son propre gré afin d’éviter le verdict au facteur plus, sur la place politique locale.

Nous l’avions souligné autrefois, cette vieille formule nécrophile a coûté cher, dès le début. D’ailleurs, cela a causé une dérive qui nous a mis sous la loupe de l’organe concerné de l’ONU, pour cause de racisme systémique. L’IH de cette imitation de Trump a laissé un héritage pervers que la nouvelle Première ministre devra nettoyer rapidement afin de ne pas mêler la nouvelle cuvée dans de vieilles outres crasseuses.

Le coût du développement y passera en factures de récurage superficiel, tel artifice plutôt que de création de richesses inclusives disponibles dans une province sous-exploitée, comme si l’on attendait l’exo pour nous le dire par la convoitise décotée, dans le but de se refaire une meilleure image auprès des agences internationales de cotation. Fréchette, PM, peut relever le défi, offrant des incitations réelles ouvertes sans contrainte ni peur schizophrénique linguistique.

Des pays plus démunis que la province de Québec gardent le français à un niveau bien plus haut qu’à Québec même, tandis que l’on investit comme des ayatollahs linguistiques pour constater notre propre échec en accusant l’immigration.

Quid de son argent, de ses cerveaux, de sa main-d’œuvre, là où le besoin local se fait sentir ?

À bon entendeur, salut !

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ID Canada / ISSN 2563-818X (En ligne) – ISSN 2563-8181 (Imprimé)