Rupture ABUSIVE de Promesse de MARIAGE une histoire judiciaire portée à la radio

RUPTURE ABUSIVE DE PROMESSES DE MARIAGE

  • Une histoire judiciaire portée à la radio
  • SLRDC par Dan Albertini

Citoyen Craan est Prince.

Il vit à Port-au-Prince. S’il lui a fallu être bon prince pour honorer sa promesse de mariage, il a fait, d’après la chronique judiciaire de ce temps-là, rupture abusive. Promesses répondant à l’instar de l’impressionniste qui soutient sa thèse. Le palais du Champs-de-Mars de Port-au-Prince est le sien par cet héritage familial défini.

Sans baronne ni duchesse, une jeune fille de bonne famille vivant à Montréal, y a cru par anticipation en ce bel avenir de princesse. En fait, courtisée, la photo du palais lui plaît. Résidence de rêve de son prince charmant rencontré à Montréal.

En effet, le prince, le charmant Citoyen Craan a réussi l’étalage de richesse.

Dans l’imaginaire, la fiancée une fois partie vers le palais, il lui vaut un délai avant d’y pénétrer par le Champs-de-Mars, à Port-au-Prince. La dramaturgie tient sa mise en scène !

En ce temps-là, jeune fille sans conte, sans titre au pays, collige-t-on déloyal, fille du maître des forges, doit se faire un avenir après les études secondaires. Elle fréquente en fait, l’école de commerce Raoul Jean-Marie [par la mecanografía, qui la connecte au cerveau, par les dix doigts], patronyme distinct de Citoyen Craan, soit de Julien Craan. Étudiante d’une école privée de Droit, Ertha va fréquenter, dans ce cadre, le conseiller légal au contentieux de la banque centrale à P-a-P. Histoire du droit, elle va la révéler jusqu’à la présidence de P-a-P, le hasard heureux pour le quidam. Elle est la conseillère légale avérée! Et, faux-bourgeoise de Montréal, la dulcinée réclame à ce Citoyen Craan la réparation pour rupture abusive de promesses de mariage, par Me Ertha Pascal Trouillot.

Eh oui, ce pays a en effet de ces lois admirables ! Le procès a lieu. Elle gagne. Craan, prince héritier fortuné postposé au prorata, non solvable. R.A. Massé dépitée, elle a caleté le port pour son vieux port. Caltant le coffret de bijoux en or. Il lui garantit sa cause auprès de celle qui est déjà éduquée, contre les prometteurs. Tel le Citoyen Craan. Les calomnies jugent : blague, vengeance – non la justice.

Flapi, Craan oubli, héritier avéré, il a le bien. Coup de théâtre, il est saisi de fait !

Alertée, la faux-bourgeoise débarque à Port-au-Prince pour réparation royale, par le prince héritier qui a commis la faute de l’oubli. En plus de celle de la rupture abusive de promesses de mariage à port-des-princes. Le coffret de bijoux lui est remis intact, une agréable surprise d’ailleurs pour la princesse sans prince.

C’est ainsi qu’avocate, Me EPT se forge jusqu’à la cassation avec peu d’expérience à la Cour d’Appel, soutient le critique en revisitant la CS. Ertha devient la présidente de Port-au-Prince, et intouchable, du prince. Hélas, histoire plus que courante puisque la sobriété de l’ancienne présidente provisoire est vue de l’exil à l’étranger comme tout bon citoyen dans l’histoire de ce pays. Elle rencontre un journaliste dans une autre ville d’un autre port, New York, et accouche son histoire sans se dire que toute autre partie se dira aussi.

Elle a fait derechef l’objet de feuilleton radio pour la scène de la rupture abusive de promesses, sur les ondes-radio de la Métropole-Pavée.

En outre, Ertha s’est fait conter par un de ceux, anciens émissaires du ministère de l’Intérieur (Staco et Dominique-intérieure) qui sont allés la visiter subito presto, pour respecter le standard. Le rôle de Chef d’État. Il faut une intrigue. Lourd de préjugés et de taille, citoyen B a-t-il dépeint la vue d’un balcon intérieur ou la tenue de maison, invente-t-il, il y va par la fable : chez Sicard, meubles de chez Valerio. Fax PC, bureau, chez Compas, s’accordent, transcendent : Présidente, belle scène pour le cinéma.

  • Merci d’y croire !

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ID Canada / ISSN 2563-818X (En ligne) – ISSN 2563-8181 (Imprimé)