DIKO @ 100% ANTI ESCLAVAGISTE Human-Y-Circus par Diko Hanoune

DIKO @ 100% ANTI ESCLAVAGISTE

  • Human-Y-Circus
  • par Diko Hanoune
  • par l’Observatoire RHEM-GC/fr

Initiative de Résurgence du Mouvement Abolitionniste – (IRA) Récépissé N° FA 010000102912202100001

Quand Vincent Diko Ould Hanoune rompt les liens avec la passivité juridique des UN, avec la tolérance des criminels de l’État esclavagiste mauritanien, pour s’inscrire dans l’action légale locale et globale, contre toute forme d’association rattachée à ce jour, à la pratique de ce vice qui est la forme d’assassinat caché, de la psyché. Telle pratique délictuelle crée des tombes invisibles dans les sociétés, encore aujourd’hui. « Il faut agir, maintenant », dit-il avec une certaine verve qui accuse le mal opérant dans l’impunité.

Chers internautes je me prépare à réagir en direct après la conférence des avocats de détenus IRA à 10h France

De ce qui se passe en Mauritanie actuellement. La situation est grave… et risque de dégénérer si cella continue de telle façon.

L’histoire d’une femme enceinte dans le système pénitencier, victime jusqu’à à une jambe cassée provoquée par les deux gardiens de sécurité, tandis qu’elle est enceinte et ayant besoin des soins de santé dus à son état.

Régime du président Mohamed Ould Ghazouani depuis 2024.

Mise en situation

  • مبادرة إنبعـــاث الحــــركة الانعتـــــــاقية
  • COMMUNIQUÉ

Passage à tabac et torture dans la prison des femmes à Nouakchott.

La détenue Warda Ahmed Souleymane, journaliste, blogueuse et militante de l’ONG IRA-Mauritanie, est incarcérée depuis plusieurs mois dans le cadre d’une procédure liée à des propos diffusés en direct sur l’application Facebook, relatifs au décès du militant Mohamed Laghdaf Nema, survenu le 4 février à la suite de violences policières lors d’une manifestation pacifique.

Depuis plusieurs jours avant les faits, la détenue Warda Ahmed Souleymane, qui serait enceinte, sollicitait l’accès à des soins médicaux en raison de douleurs persistantes à l’œil et à la hanche. Ces demandes auraient fait l’objet de refus répétés de la part de l’administration pénitentiaire.

En réaction à ces refus, elle a observé une forme de protestation pacifique en restant devant la porte de sa cellule durant la journée précédant les faits.

Dans la nuit du mardi 28 avril 2026, aux environs de 2 heures du matin, l’adjudant-chef dénommé Niang, accompagné de son subalterne Cheikh et de plusieurs éléments de la Garde nationale, se serait présenté devant la cellule de la détenue. Selon les témoignages recueillis, Cheikh lui aurait administré une gifle violente, entraînant sa chute, tandis que l’adjudant-chef Niang lui aurait porté un coup de pied. Les agents présents auraient ensuite porté plusieurs coups à la détenue avant de la repousser dans sa cellule.

Warda serait alors restée au sol, incapable de se relever. Ces faits se seraient déroulés en présence d’autres détenues, ainsi que de la Députée Ghame Achour Salem, également incarcérée.

Par la suite, la détenue aurait manifesté de fortes douleurs, laissant supposer une fracture au niveau de la cuisse. Elle aurait été menottée puis transportée à l’hôpital national, où une fracture aurait été constatée par les services médicaux, avant un transfert vers un autre établissement hospitalier pour sa prise en charge.

Il est également rapporté que, durant toute la durée des soins, les agents de sécurité auraient maintenu la détenue menottée, malgré les demandes et protestations du personnel médical.

IRA souligne que ce genre de pratiques ignobles à l’encontre des femmes, des blessés et des malades est totalement étranger aux valeurs, coutumes et usages de notre société.

IRA prend à témoin l’opinion nationale et internationale que la vie de Warda Ahmed Souleymane est en danger et que le régime de Mohamed Cheikh El Ghazouani sera tenu pour seul responsable de ce qui pourrait lui advenir, son état de santé étant plus que critique.

IRA promet aux Mauritaniennes et aux Mauritaniens, terrorisés par l’arbitraire, la violence de la police politique Ghazouanienne et les épées de Damoclès que représentent la loi sur les symboles et la cybercriminalité, de mener une lutte sans merci et sans concession contre cette dictature, jusqu’à sa chute totale et définitive.

  • Fait à Nouakchott, le 28 avril 2026
  • La Commission de Communication

Si le communiqué dénonce avec toutes les précautions d’usage, il étale clairement et décrit une situation qui entraînerait plus qu’une alerte de toutes les commissions et subsidiaires concernés à l’ONU. De certains gouvernements étrangers qui accueillent les représentants de l’État d’envoi, qu’est la Mauritanie, comme le sont aussi, à titre d’État d’envoi, en Mauritanie. De fait donc, avec des liens d’information, là-bas.

Mais, poursuivons avec une autre note de Vincent Diko Ould Hanoune (qui, en ce 10 mai en cours, est au moment même de cette rédaction, en conférence avec des liens associés contre l’esclavage qui se pratique dans la modernité, à Paris.

Citons : « Chers amis, merci de bien vouloir diffuser l’invitation suivante :

Jeudi 30 avril 18h (Paris-Bruxelles) 17h (Kinshasa-Cotonou) 16h (Abidjan)

Webinaire dans le cadre de la campagne “no more chains”

« L’esclavage aujourd’hui : réalités, enjeux et actions »

Après une introduction de Pressenza, deux intervenants apporteront leur éclairage et parleront de leurs formes de résistances.

La parole sera donnée ensuite aux témoignages des participants. 

Les deux intervenants du jour :

Hanoune Diko, de l’association des Haratines de Mauritanie en Europe, abordera la criminalisation de ceux qui dénoncent l’esclavage, en Mauritanie et ailleurs.

Sannah Abdelssalem, de achACT, (soutien aux travailleurs/euses du textile), nous parlera des formes massives d’exploitation liées au capitalisme dans l’industrie textile ».

IDC retient toute inaction de l’ONU, de ses diplomates dans l’ensemble global, de la représentation civile de la Mauritanie, en particulier, comme témoin.

Aussi, qui sont donc les acteurs étrangers qui soutiennent ce crime, tel sera le débat ouvert qui étalera en images et en association d’esclavagistes ! Ainsi attirerons-nous, Donald Trump en support. ABES !

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ID Canada / ISSN 2563-818X (En ligne) – ISSN 2563-8181 (Imprimé)