« L’Europe c’est la paix. » C’est selon, diront certains. C’est le frisson de Juppé.

L’Action Oblique de réparations

  • Quand : Juppé – L’heure du choix
  • « L’Europe c’est la paix. » C’est selon, diront certains. C’est le frisson de Juppé.

Simulons : Colomb, Cortès, Vasquez ou tout conquistador quoique d’une ère connue, viendrait à vous dire aujourd’hui qu’il faut financer son voyage exploratoire. Sachant ce qui va se passer en la matière. Perdu comme avec un Trump ayant perdu le A3, et qui aux abois quête son 51e état, au Canada. Ou dans un pays de nouveau réseau du marché saxon de Carney. Saxons, moins Trump aux désirs exubérants. Réalisme des Premières Nations, des Autochtones d’ici, cela servirait-il de cadre d’évaluation, en dépit de Sd Champlain, de J. Cartier, mais en même temps, par eux aussi, pour dire à plus qu’au risque : non ! Car, la certitude en Donald Trump va au préalable inspirer de la nature du mal à venir. Nous sommes toujours en Juppé et son frisson d’Euro.

Oui, ce qui, en toute lucidité, aurait une valeur d’analyse sérieuse. Ne dit-on pas que la Russie c’est la guerre [là où ce Juppé en frisson veut faire croire que cette France mutilée de politiques colonialistes, celle qui se cherche une victime expiatoire pour se réveiller distincte en 2027, est de paix]. En fait, il est si tard pour aujourd’hui. Une fois de plus aux dépens de l’Afrique, telle France accuse la victime, et se cachant derrière l’Europe à construire en une, c’est-à-dire : un État souverain, de là réécrire l’histoire pour se dire un autre pays. Donc, irresponsable en matière de crimes du passé. De l’un, ou de plus d’un de ses composantes consciemment associées avec le passé criminel. Juppé a à l’esprit ce subterfuge pour ne pas payer en France d’abord, en Europe ensuite et dans chaque pays colonisateur ayant commis tel le crime de l’esclavage condamné par l’AG des Nations Unies. D’où l’action oblique réclamée par son application sino-russe. Fin de l’entrée en matière.

Rentrons dans le corps avec une première citation de Juppé :

« En trois décennies, la scène mondiale a connu un profond bouleversement. Je me revois, par une nuit glaciale de novembre 1989, marcher le long d’un mur sinistre avec quelques amis. Nous avons rencontré une famille – père, mère, enfants armées d’un petit marteau – qui s’efforçait d’en détacher des morceaux. C’était à Berlin, le mur de la honte, au pied duquel, quelques mois auparavant, j’avais déposé une gerbe à la mémoire d’un transfuge abattu par les Vopos, les policiers de la République démocratique allemande (RDA). » (p.9 para. 2, Introduction).

S’il y a un mur de la honte qui se résume à l’Allemagne, mais particulièrement à Berlin, est-ce comme s’il y avait un mur immatériel contre la Chine éloignée ou alors, non ? Agir ici, tandis qu’on tient rigueur à la Russie, sous prétexte de l’Ukraine, dans cette France maculée de sang, et qui a détruit des siècles de vies africaines. L’Europe proposée du choix de Juppé, sans la Russie la grande européenne, est-ce là l’effet craint de l’angle du Brexit et de la résistance de la Suisse ?

Est-ce en mieux, telle la lecture quand l’adventiste voit en l’Europe, qui compte aux environs de 3 800 temples pour 280 000 membres, d’après adventsit.org, « le colosse », c’est-à-dire la « statue des pieds aux doigts d’argile » qui chutera toujours, sinon ce sera cet accomplissement de la révélation ? Cligner l’œil pour les uns, mais mettre une loupe pour l’Islam, par exemple, sous couvert de l’économie migratoire ?

Juppé :

Une arme politique (p.76, chap. IV, Faut-il ramener l’immigration à zéro ? Para. II) : « Pourtant la peur existe, en France et chez nos voisins européens, en Amérique du Nord aussi, États-Unis et Canada compris. Trump l’a complaisamment entretenue tout au long de sa dernière campagne et continue à menacer le Mexique. Le Canada a du mal à contrôler un afflux massif de travailleurs saisonniers qui contournent les quotas instaurés par sa législation. Partout « en Occident », cet Eldorado rêvé par les candidats à la migration, les arrivées provoquent des réactions d’hostilité. Le « Sud global » n’est pas épargné : il existe aussi des migrations Sud-Sud. L’Afrique du Sud, par exemple, subit une forte pression de ses voisins moins développés, au point de connaître de violentes manifestations anti-migrants… ».

Loin de la réaction primaire au constat

Notre rédaction est loin de la pensée religieuse, comme contenu de colonne de l’observatoire. En outre, la guerre de la pensée française en particulier, contre l’islam, pour des relations et complexités religieuses, place le projet européen en plein dans cette ligne de mire de la révélation interprétée par l’adventisme.

Si la France avec donc ses 56 400 membres inscrits et 140 lieux de cultes n’inquiète avec une urticaire, par l’adventisme, tandis qu’elle s’offusque de l’islam pour ses origines, mais la mission adventiste décrite des erreurs de 1844, forme de radicalité américaine aussi, c’est que l’Europe serait incohérente dans sa chasse à l’islam pour fanatisme tandis que les sectes adventistes ne seraient pas pénalisées, parce qu’américaines. Alors, la statue avec les pieds aux doigts d’argile, ne peut corroborer Juppé.

Est-ce un manque de discernement qui bat l’Europe dans ses propres stratégies, car la France n’a encore réinventé la roue quand l’Allemagne évincée par la Russie, a su se rebâtir et rassembler l’Est et l’Ouest en Berlin jusqu’aux frontières, au point de voir poindre les lueurs du jour dans l’économie mondiale, malgré les contraintes qui tombent de plus en plus en allant d’une à la fois, à la version des grappes d’actions qui effrayent surtout les Américains. Alors, l’Allemagne peut-elle se subvertir à la petite France qui se flétrie dans les discours de Juppé, de Philippe de Villiers, de Le Pen, de la droite qui a peur de ses faiblesses, que dire de vouloir rallier l’Europe ?

Homme politique (niveau national comme au local), ainsi défini par le relatif : « Alain Juppé est contraint de quitter la vie politique en 2004, la cour d’appel de Versailles l’ayant condamné à 14 mois de prison avec sursis et à un an d’inéligibilité, pour prise illégale d’intérêts… Parti enseigner au Québec, il fait son retour en politique deux ans plus tard… ». Cette peine favorite de ce genre d’enfant protégé à l’intérieur, est-elle vue au Québec comme un territoire d’outremer, mais non offerte à tout migrant, comme professeur, telle est la considération de la discrimination au dépens des autres que l’on garde éloignés, fait-il de lui un aviseur crédible pour une Europe dans sa description ?

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ID Canada / ISSN 2563-818X (En ligne) – ISSN 2563-8181 (Imprimé)