
HAÏTI : L’ÉTONNANT AVOCAT, Me JEAN MIGUEL FORTUNÉ
- Surprenant dossier développé par IDC (International Diplomat Canada)
Le groupe nominal l’étonnant avocat qui est attribué dans le titre, à Me Jean Miguel Fortuné n’a rien de péjoratif. Il est au contraire, sans la moindre mesure, de ceux qui font l’événement. Une nuance, il le fait par le droit. Mène des dossiers de l’ordre de grands procès dans la sobriété. Ce, malgré les écarts connus dénoncés de plus d’un, sur la gestion de la justice dans ce pays [de l’Indépendance historique], la République d’Haïti en fait. Avant de soutenir la chronique, voici ce que nous avons retenu de la dernière publication, pour cette édition :
Me Jean Miguel Fortuné va-t-il faire advenir l’affaire tonnante, qui par définition peut servir d’assertion comme de grief, dans plus d’un cas de dossier que cela appert ?
Si l’histoire se vit en Haïti, les ramifications pleuvent, non pas d’eau, de contentieux.
Un nouveau cas, des faits nouveaux, de faux produits, des greffiers impliqués, c’est a priori la piste d’envol de ce légaliste qui reste stricte dans ses origines. C’est-à-dire, dans le code professionnel des disciples de Thémis qui célèbrent la Saint-Yves.
Au moment où nous croyons avoir mesuré cette piste en apparence internationale et nationale, ses affaires sont en Cassation, des cas en Appel, des dossiers en Première instance, de la gestion particulière d’entreprises parapubliques. Il appert que moult de ses pairs procèdent en sous-main politique. Ce sont les apparences qu’il nous est permis d’observer dans les cordes procédurales (les retards calculés, suspectés, à cet effet, au niveau de la Cassation). L’un d’eux prendrait une allure carrément politique de plus d’un juge à un très haut niveau. Me Jean Miguel Fortuné trouve son jus dans la fosse aux lions, et l’œil patriotique de la société civile semble lui offrir une vigile accrue, ce malgré les naufrageurs de la République.
Si les dossiers ne sont pas éloquemment liés entre eux, par les requêtes, c’est à tout venant, qu’IDC a ausculté en quelque sorte tout ce qui paraît occulté.
La mire part des procédures légales, aux effets de protocole épistolaire des intérêts croisés sur des rapports politiques biaisés que l’on ignore, puisque cachés dans ces nouveaux portraits de la République héritière à l’origine de JJ Dessalines. De grands juristes aussi, dont Me M-C Ertha Pascal Trouillot, juge de la Cassation, qui a offert l’expertise vitale avérée depuis le procès de Mme Réjane Andrée Massé, référée par l’Ambassadeur canadien, dont l’action légale, en réparation obtenue par l’action oblique, pour rupture abusive de promesses de mariage, contre le sieur Mario Crane. Ce qui avait fait d’elle l’orateur lors de la conférence contradictoire, face à Me Lionel Dominique, contradicteur, à l’occasion de manifestations commémoratives de la St. Yves, organisées par le Conseil de l’Ordre des avocats du Barreau de Port-au-Prince, le 19 mai 1972. Expertise qui alla jusqu’à sa nomination à titre de Président provisoire pour l’organisation des élections générales de 1990. Fort de la référence, Me JM Fortuné vibre par cette boussole haïtienne.
Ici, depuis l’affaire R. Boisguéné en rupture d’assermentation à la Cour des comptes, nous avons lu en référence, et en actes signés, l’altération de la teneur du certificat, sous l’influence de certains intérêts évidents, dans l’inscription du rôle au Greffe, dit-on de connivence parmi les parties citées.
Curiosité, relative, c’est de là que nous avons trouvé d’autres dossiers au menu de la Cassation. Ils évoquent une décision de saisie et en appel, jamais exécutée contre la BUH (Banque de l’Union Haïtienne), en faveur de la poursuite de la dame Richard. D’autres dossiers épais, dont celui du Dr R.H. Boulos dans l’affaire de l’empoisonnement des enfants.
Si ce sont des cas éloquents de justice qui font appel à des conseils d’avocats aussi, les parties civiles faisant face à Me Jean Miguel Fortuné et son Cabinet, sont parfois représentées par des valeurs emblématiques du milieu.
Me Théodore Achille (ancien ministre : Justice, Affaires Sociales du défunt dictateur pervers, Jean-Claude Duvalier. Politicien qui avait fui en exil à Montréal, il est cité dans l’article du 21 janv. 2011, du quotidien La Presse, en rencontre avec Me Mario Joseph du BAI (Bureau des avocats internationaux, en Haïti). Théo Achille de son plaisant alias, est aussi l’intellectuel vantard qui étale aux Brûleries Saint-Denis ses ébats d’infidélités dans le « p’tit motel », avec « la ministre Lavalas » en visite à Montréal, avec la même ferveur que d’aux bons soins de sa grâce d’accompagnateur, en Colombie avec le réputé « galeriste Nader, pour récupérer d’un litige, une toile d’art, au crédit de Simone O. Duvalier ». Ancien conseiller caché du président JM Martelly, d’après le journaliste de RSF, I. Jacky Cantave
Me Jean Vandal (du cabinet éponyme duquel est sorti le stagiaire, Me Kesner Michel Thermesis, lequel gravit jusqu’à la Cassation, à titre de juge). Ancien Ministre de la Justice aussi, il est connu pour ses écrits sur le droit haïtien. Il est cité dans l’affaire « jus sanguinis » évoquée par la Cour Constitutionnelle de la RD, dans le document du Cyrus Vance Center For International Justice, et New York City Bar, sur le cas de la dame Juliana Deguis Pierre, née le 1e avril 1984 sur le sol dominicain. Me J. Vandal est aussi connu pour le Code civil haïtien annoté et mis à jour, publié en 1993. Grand procédurier dans les affaires civiles, il aurait évincé un ancien consul et député makout, Jean Sassine, dans une affaire de divorce. De passage à Montréal, nous avions tenté de lui parler, mais sans succès. Paraît-il aussi conseiller de Martelly ?
Jean Vandal père & Jean Patrick Vandal du même cabinet père et fils, affaire BUH
Me Gary. Lissade du Cabinet Lissade, un réputé ancien ministre de la Justice de Jean-Bertrand Aristide, et ancien bâtonnier. Il a été dit-on, l’avocat de la femme et du fils du président Michel Martelly, d’où serait sorti le juge d’instruction Jean Serge Joseph, avant son décès à l’Hôpital Bernard Mevs. Actionnaire et avocat de la BUH, par association avec Salim Sukar et M. Sukar et affiliés ?
Me Samuel Madistin, avocat et ancien sénateur proche du juge Jean Serge Joseph, de son vivant, dans l’affaire Laboratoire Pharval (mars 08 2018). Et, Me Camille Leblanc ancien ministre Lavalas
Le surprenant dossier de cet étonnant avocat promet encore plus, quand Alix Bidier fils-Aimé, ancien cadre, actionnaire de la BUH d’après une source légale qui se veut confidentielle, ne peut nier Me Fortuné. D’une part, les états financiers de 2020 et de 2024, montrent-ils la solvabilité pour que la dame Richard ne soit encore réparée, telle est la question qui se posera désormais. Mais aussi, d’où la raison de la bourde des requêtes auprès du PM de fait, pour sa sécurité. Et de ce dossier, Théo Achille serait actionnaire de la BUH, comme Vandal le serait aussi, ainsi que Lissade. Une nuance, par contre, Le sieur Théodore Achille, membre associé de la BUH, serait le même avocat de cette Banque, qui aurait perdu en appel face à Me Fortuné.
Si la date du 5 et du 7 juin sont citées dans les esclandres politiques, il se trouve aussi que deux juges en apparence d’ambition politique pour le renvoi du PM réputé de facto illégal donc, s’ils partent, les auditions régulées risquent alors d’être renvoyées pour juin 2027, avec un autre juge. Délai qui repousserait les droits de ladite dame Richard, attendant la saisie exécutoire du montant autorisé.
ID Canada / ISSN 2563-818X (En ligne) – ISSN 2563-8181 (Imprimé)




