
Élection globale du SG
- L’ONU EN DEMI-DEUIL
- Un débat de 80 ans à Genève
Avril 2021, une ancienne postulante, Arora Akanksha est jeune, mais ambitieuse, très ambitieuse. Elle montre la voie du demi-deuil depuis lors, pour ce monstre septuagénaire alors. Nous voilà cinq ans plus tard, le demi-deuil est prononcé par l’ancienne présidente du Chili, en l’occurrence Michelle Bachelet Jeria. Elle a été déjà sur la scène, enfermée dans l’ONU-Femme pour faire taire le faux slogan de Ban Ki-moon : « Gender Equity ». Oui, pour les pays jugés tiers. Cependant, l’Amérique, grande prétentieuse démocratique, avait préjugé l’arrivée d’une femme présidente chez elle, par la destruction prophétisée politiquement. Ce n’est pas le cas, car le président restaurateur, deux fois élu avec son propre faux slogan, « MAGA », vient de le faire lui-même, de toute sa fanfaronnade. Ainsi, Guterres part, laisse un fiasco.
Si ce débat rassemble aujourd’hui plus d’un, dont Michelle Bachelet Jeria (Chili) ; Rebeca Grynspan Mayufis (SG Agence UN pour le Commerce & le Développement (CNUCED), Maria Fernanda Espinosa Garces, Makly Sall (Sénégal), Rafael Mariano Grossi DG de l’AIEA (Argentine), lequel des critères servira de valeur à la sélection, ou de détour pour repousser sine die, le « Gender Equity » onusien ?
En revisitant la publication du 3 jan. 2017 sur le sujet, via l’Observatoire du dies, il y a lieu de constater que les dés n’ont pas changé. Nous reproduisons ici un extrait clé :
l’ONU au dé pipé de l’humaniste : Quand …Canada, proposait vers 2009, l’ancienne GG du Canada à la place d’un renouvellement de Ki moon, ce dernier a préféré créer l’ONU-Femme avec Michele Bachelet à la tête afin de contourner le « Gender Equity ». Je suis encore avec cette marge de recul en 2016, le leadership des UN ne se fera pas sans la fameuse maxime « acta non verba ». Celle du cordonnier en sus. L’on s’interrogera longtemps encore sur le blocage systémique au niveau du Conseil de sécurité, que la problématique siège à même l’AG. En instituant un repoussoir qui impose aux femmes le statut de DG ou Secrétaire de direction quand ce sont des hommes qui mènent les véritables instances de pouvoir. Il serait intéressant de se rappeler à ce titre un événement à Bagdad. Fonctionnaire de haut niveau, l’architecte Chantal Laurent s’était plainte du comportement prédateur de certains employés à l’égard d’une femme de son équipe. Le système a tout simplement étouffé les plaintes. La conjoncture de la sécurité en Irak a amplifié et renforcé la ceinture de l’impunité. La frustration aurait atteint les femmes victimes. Nos informations obtenues auprès de l’architecte Chantal Laurent en 2010, font foi de la connaissance de l’administration proche du SG de l’ONU.
La même notion est reprise du haut de l’Observatoire du dies, en mai 2023, dans une parenthèse : Entre (), quand l’ONU coûte encor à élire la femme au SG, tels les É.-U. d’Amérique, ils se refusent la femme président, parlent de ‘gender equity’ à tout venant, fin de ().
Si la jeune Canadienne, Arora Akanksha, souffrait alors de manque d’expertise étant donné l’âge et l’expérience, tandis que la fille du président américain en Ivanka Trump en aurait eu trop lors du premier mandat de Donald Trump, à la Maison-Blanche, force est de dire que Michelle Bachelet possède assez de maturité et d’indépendance politique, pour un tel poste (SG), après 80 ans d’existence de l’Organisation globale. En outre, quelle « dîner de cons » organisera-t-on avec le mâle prétentieux, puisque le monde rougit encore sous la férule de l’homme occidental, pour détourner une fois de plus, l’évolution de cette égalité des genres ?
Il faut dès lors remonter le temps sur l’Observatoire du dies, c’est-à-dire le 28 mars 2009. Un autre extrait du même auteur. L’article France de Saint Quentin au G20 de Londres, il faudra retourner à sa source : l’affaire Jarrier du Ministère de la Défense. Il permet de bien saisir, dans les faits, la nature de l’homme politique en Occident. Ce dominateur impétueux. Il accuse tout venant, pour se défendre de ses fautes. Citons, par exemple, Sarkozy dans cet extrait évoqué. Notons la culpabilité du portrait gravit des sommets en association de… ! Comprend-t-on pourquoi l’ONU-mâle a fermé ses portes aux femmes, depuis 80 ans déjà. Citons alors :
« France – Le judiciaire a-t-il accompli son devoir, ou celui dicté dans les circonstances ? C’est-à-dire protéger un système corrompu qui profite à plus d’un, à même Paris, la capitale. Malgré les discours du président Sarkozy invitant à respecter le citoyen, Florence Jarrier aurait tout perdu. Situation, boulot, espoir, droit, dignité. Elle n’aurait plus rien à perdre. Elle réclame son dû aujourd’hui dans une France qui se dit démocratique. Respectueuse des droits de l’homme. Aimant la vérité. Amant de la vérité. Le G 20 du 2 avril tiendra-t-il compte de ce fait quand, la Russie était accusée par l’Angleterre d’avoir empoisonné un espion, quand l’Angleterre est une base de rétention du droit quand il s’agit de la noblesse réservée à une minorité dite royale, quand le Pape au Vatican propose d’éviter le condom pour mieux se protéger du sida. Quand l’administration Obama dénonce la simulation de noyade en vertu de la constitution américaine sans en demander des comptes à Bush, dans la fraternité du G20 ».
Il nous est fort aisé de dire ici que ce sera l’erreur onusienne que d’éviter Bachelet. Ce n’est pas une obsession que d’y tenir par cette valeur, comme le Canada s’est offert une Gouverneure Générale en Louise Arbour. Elle serait d’ailleurs peu diplomatique pour le sommet de son statut le plus élevé au Canada, pour ne pas inspirer le gouvernement en fonction, afin de soutenir la candidature de Michelle Bachelet. Loin de critiquer les autres postulants, elle représente une valeur sûre avec l’expertise plus éclairée [que celle de Dag-dag, pour citer le faussaire F. Legros, au début de l’Organisation], et qui renferme la réparation d’une injustice masculine.
ID Canada / ISSN 2563-818X (En ligne) – ISSN 2563-8181 (Imprimé)




