WILLIAM EPSTEIN – CANADA

WILLIAM EPSTEIN – CANADA

Cet article fait suite à la publication de la notion du marché des influences (jan. p16), The Last Chance Nuclear Proliferation and Arms Control. Titre allusif, les salutations s’en vont vers l’auteur. Cela nous oblige au retour posthume par reconsidération. Le marché des influences dans le climat connu depuis Trump1, décor qui cerne, discerne la réalité du Canada. Faille de la faiblesse d’une part, et manque d’assurance révélé sans ambition, d’autre part. Citons-le ainsi sur l’Observatoire du dies : Montréal a peur d’être Grand d’abord (rapport avec Toronto). Hantise réductrice inutile héritée du Canada (relations avec les É.-U.), qui se calque contre l’Alberta combattue par le Québec scrogneugneu. Prétexte : environnement ; malgré le constat final de la plaie du dossier de l’arsenic de Glencore Suisse reconduit avec le Québec, remis à l’ordre du jour depuis la publication sur le cas du cuivre euro-bulgare de l’entente cachée suisse : Grande Hypocrisie du Québec Environnemental, Criminelle ? Glencore Suisse nous vend son arsenic bulgare dans le cuivre. Citons : « Glencore LTD Glencore AG de Cheryl Driscoll de la loi constitutive étrangère (Suisse) est une société par action constituée vers le 11 juillet 1978, mais immatriculée au Québec, en 2007 vers le 25 avril, et dont l’adresse américaine, sur Madison Avenue NY-NY. Donald Trump doit certainement s’en réjouir, se frotter les dix près de la frontière de ce politicien, de ce F Legault obsédé d’Air Transat, autant de pressions multiples américaines sur le Canada qui a peur d’être GRAND ».

https://haiti-observateur.net/glencore-grande-hypocrisie-du-quebec-environnemental-criminelle/

Si c’est de l’Alberta des sables bitumineux : pollution. Mais, venant de New York : sir, passez, sir passez passer !

Revenons au pas-de-porte du marché des influences, édition de fév. 2026, M. Carney a, semblerait-il, voulu se dire, vouloir dire être grand. Tardif, mais pas trop tard ? En outre, les bons offices ni le gentleman agreement n’œuvrent pas, plus ? Sinon, est-ce vendre du bluff aux Chinois, ce, pour mieux racheter du matériel de guerre yankee ?

Est-ce d’ici qu’il faut embrasser W. Epstein ? Est-ce vouloir donc étayer le contrôle de la prolifération des armes nucléaires, de son livre et dans ses articles fournis, tel le génie dans l’ingénierie de l’ère à l’ONU, ceci juste pour que le Canada y renonce par exonération d’ingénierie ? Ce qui n’a empêché à la Corée du Nord d’en détenir, et de là se faisant craindre. Hélas, ce Canada se croit-il capable de saisir la Russie nucléaire, sans cette même force yankee qu’elle confronte, par Epstein, sommes-nous fêlés ?

M Carney dit : « le départ de Freeland est cohérent avec ses nouvelles fonctions ».

Alors, était-ce incohérent plus que d’y rester encore, mais d’agir en connaissance de cause de ce désir, à titre d’assermenté politique canadien, malgré le risque de conflits d’intérêts, Carney le sait à titre d’ancien gouverneur de banque, le contrat laisse une période tampon pour protéger l’ancien employeur à savoir que l’employé n’ira pas exercer une concurrence déloyale active sans délai, mettant à risque la sécurité du Canada, par exemple. C’est par l’émulation que l’on trouve la valeur réelle, Epstein.

W Epstein quoique Albertain, mais en ce sens, plus canadien pour être si bien vu de Québec, était-il soit de son origine décrite, soit de connivence yankee, une taupe ?

(Nous reviendrons en détail avec les efforts de William Epstein, en mars 2026).

Opérons l’émulation par le libellé de ce collectif en 2005. La défense dans un monde imprévisible. Ce sont deux ans avant le choix (DNC), et l’ère Obama. Comment les stratèges, les analystes canadiens n’ont-ils pas su voir venir Donald Trump dans une turbulence : frontière inquiétée tant qu’à se voir menacé d’envahissement, de saisie, du principal partenaire économique, défensif, stratégique, commercial, énergétique et sécuritaire ? Déjà pour la singularité d’affaires de volailles aux frontières, c’est la guerre commerciale, à l’OMC, étalée en décennies. Il faut réévaluer tous les anciens décideurs, tels que les politiciens mandatés en charge. Ils n’ont su rien faire pour, ne serait-ce qu’un simple geste, à moins d’être suicidaire à l’époque. Sommes-nous en fait gouvernés par d’anciens maniaco-dépressifs qui, par la force de l’asile comme cv, se font médecins aujourd’hui pour nous mettre à risque une fois de trop ?

Le même renard de Maïdan est à la porte du Groenland. Plan de Caracas en main, ce applicable d’intention pour l’Alberta. Si Ottawa se tait, il n’y aura plus d’estafette, ni de trompette pour crier. Oh voleur !

Que sont : W. Epstein, J. Trudeau, C. Freeland, sur l’économie de l’influence ? 

La défense dans un monde imprévisible, p.17.

« Les mesures prévues pour faire face à un assortiment complexe de problèmes de sécurité sont les suivantes : la collaboration avec nos partenaires nord-américains et étrangers pour éliminer les menaces émergentes, combattre le terrorisme et réagir efficacement à la situation des États en déroute et des États fragiles; la création du « Commandement canadien », c’est-à-dire d’un quartier général de commandement opérationnel unifié; Le financement, à hauteur de 13 milliards de dollars sur cinq ans, de la transformation et de l’expansion des forces ».

Commerce international. « Les stratégies privilégiées pour relever les défis d’un marché en mutation rapide sont les suivantes : l’intensification des relations économiques avec les partenaires nord-américains, européens et japonais confirmés et la formation de partenariats avec les nouvelles puissances économiques, telles que la Chine, l’Inde et le Brésil ».

Oui, le Canada n’est pas pris au dépourvu pour ce dernier point, mais le 51e état, ce ne sont pas la Chine ni la Russie qui menacent. C’est celui de l’agression à Caracas.

www.publications.gc.ca/collections/collection_2011/aecic-faitc/E12-15-26-2005-fra.pdf. Publications Canada : « William Epstein a été secrétaire de la Commission de désarmement des Nations Unies et directeur du Département des affaires de désarmement ».

Il nous faut dès lors mesurer l’ONU par sa force et par ses faiblesses, dans les faits. Voici une forme de résolution qui nous a attirés, non sans étonnement.

Réf. 970e séance plénière – AG quinzième session (document officiel), 29 mars 1961, à 15 heures New York  p.105 – 2e colonne, para 3,4

  1. Selon les résolutions du Conseil de sécurité des 14 et 22 juillet et du 9 août 19607 et de l’Assemblée Générale du 20 septembre 1960 [1474 (ES-IV)], ces objectifs étaient les suivants : accorder une assistance militaire au gouvernement central de la République du Congo contre l’agresseur belge : prendre toutes les mesures nécessaires pour assurer le retrait des troupes belges et des personnels militaire et paramilitaire belges du Congo; aider à la sauvegarde de l’unité et de l’intégrité du pays : enfin, assister le gouvernement central légal de la République du Congo dans le rétablissement de l’ordre et de la sécurité dans le pays.

Note IDC : où est cette AG-UN en extraordinaire (spéciale), dans le cas de Caracas, elle est aveugle depuis les sanctions américaines ultra vires contre Cuba ?

  1. Neuf mois après le début de l’action des Nations Unies, la situation au Congo est, comme tout le Monde le reconnaît d’ailleurs, bien pire qu’elle ne l’était avant.
  2. Le Premier Ministre du gouvernement légal central de la République du Congo, Patrice Lumumba, héros national de la lutte de libération du peuple congolais, celui-là même qui avait adressé aux Nations Unies la demande d’assistance, a été lâchement assassiné. L’assassinat de Patrice Lumumba et d’autres patriotes congolais a été perpétré sous les yeux de la force armée des Nations Unies.

Sanctions assises en Belgique, contre la Russie aujourd’hui, mais non pas contre la Belgique, par des partenaires ? Quel a été le vote du canada en sachant la main de la CIA impliquée, ou autrement dit ?

  1. L’agression des colonialistes belges continue, en particulier sous la forme du noyautage de toutes les institutions civiles et militaires de Léopoldville, du Kasaï et du Katanga, par du personnel militaire et paramilitaire belge.

Notons que c’est de la plénière que vient ce document officiel de l’ONU qui accuse. Ainsi, on a fermé les yeux depuis, jusqu’à aujourd’hui, ignorant la main exogène ?

  1. L’unité et l’intégrité du pays ont été pratiquement liquidées. Sur la plus grande partie du territoire de la République du Congo, la population est soumise à l’arbitraire et à la terreur exercée par des formations anarchiques subventionnées et dirigées par des Belges et d’autres agents étrangers. (dixit, M. Mezincescu (Roumanie).

Pouvons-nous oser insinuer que ce même sentiment colonialisme fantasmagorique a mis la poudre au Rwanda, au Burundi, dans les années 93-94 (initialement en 83-84), tandis que la France, après plus de trente-quatre ans des Indépendances Africaines à aujourd’hui, ne cesse de se comporter comme le Belge décrit de l’AG de 1961, en allumeuse de feu ; faiseuse de brasiers, instigatrice néo-colonialiste, déjà appliquée dans l’Outre-mer ? En Afrique particulièrement, soulevant les frères contre la même famille, laissant : morts, désolations, dégâts. Aux yeux du Canada alimentant Kiev ?

Le roi Philippe a simplement demandé pardon en 2020-22, pour cette Europe qui a condamné les Nazis à : réparer, dédommager, restaurer et remettre les objets volés.

Le Canada d’Epstein ne peut avoir voulu combattre le nucléaire, sinon de constater les indulgences catholiques au service des sédiments criminels du néocolonialiste. Ou bien, où sont les experts en poste, comme ceux pour n’avoir su pour D. Trump ?

Faut-il remonter au point 72, il illustre mieux le Rwanda, le Burundi, trente deux-ans plus tard.

  1. 72. Ce que l’ONU ne peut faire nous dénions à d’autres pays le droit de le faire. Nous demandons à ceux qui le font de cesser de livrer des armes aux Congolais. S’il plaît aux Congolais de s’entre-tuer, nous préférons qu’ils le fassent à coups de flèches ou de machettes, mais non avec des fusils et des L’assistance technique militaire au Congo doit venir de l’ONU ou par le canal de l’ONU. (dixit, M. Usher de la (Côte-d’Ivoire).

Quelle métallurgie a donc usiné les machettes de Rwanda 94, et les a livrées ?

Diplomate, hautement médaillé, Mr Arsène Usher Assouan, par ces mots létaux, a-t-il représenté l’esprit onusien, ivoirien, ou celui colonialiste qui l’a distingué ?

Il faut ici, dans le contemporain, signifier au lecteur la volte-face de la représentante américaine élue, Marjory Taylor Green, contre le président Donald Trump, qui a eu le courage de changer tardivement, mais avant le pire, citant l’horreur en J. Epstein.

Nous reviendrons en détails cousus du livre cité, dans le No de mars, sur le profil de l’expertise de William Epstein, en regard aux préjugés favorables ou défavorables, là où nous mettons volontairement ou, dans l’ignorance (faute d’expertise), l’avenir. La dernière référence qui suit sera décortiquée.

Aucune arme atomique | en Amérique latine ; Le Droit, 28 août 1965, P1. Edwards réélu président. MEXICO (“AFP) — “Selon les informations dont nous pouvons disposer il n’y a d’armes atomiques dans aucun pays de l’Amérique latine”, a déclaré jeudi M. William Epstein, président de la Sous-commission du désarmement, au sein de la commission préparatoire de l’ONU, sur la dénucléarisation de I’Amérique latine (Copredal) qui tient sa deuxième réunion à Mexico.

  1. Epstein répondait ainsi à des interpellateurs qui lui avaient demandé s’il comptait Cuba parmi les pays d’Amérique latine ne possédant pas |d’armes nucléaires.

Après avoir rappelé le danger de la prolifération des armes atomiques, M. Epstein, qui représente M. Thant à la conférence de Genève, a affirmé que les pays latino-américains apporteraient une importante contribution à la cause du désarmement s’ils renonçaient à entrer dans la course atomique.

Au cours des débats, plusieurs délégués notamment celui de la Colombie, se sont élevés contre le refus du gouvernement de La Havane de participer au traité Sur la dénucléarisation.

https://numerique.banq.qc.ca/patrimoine/details/52327/4214255

La Colombie était-elle sous influence, à l’époque, si oui, laquelle, et, le Canada de la même influence, est-il mieux protégé face à la furie de Trump (folie américaine) ?

ID Canada / ISSN 2563-818X (En ligne) – ISSN 2563-8181 (Imprimé)