
HISTOIRES DIPLOMATIQUES – Gérard Araud (Éditions GRASSET-2022)
C’est par définition, le sujet de prédilection des colonnes du journal (même si des gens sympathiques nous invitent à croire à la revue). De nos colonnes, la chronique s’installe sans détour, ce dans les règles de notre art qui renferment toutes, la valise diplomatique. C’est avec ce gadget que nous approchons le livre de Gérard Arnaud. Il faut aimer le titre qui s’accompagne de : « leçons d’hier pour le monde d’aujourd’hui ». Une forme de chronique diplomatique avec le carnet d’adresses du diplomate, tel le nôtre, du journaliste, mais qui nous porte à dire : cordonnier mal chaussé, depuis 2017 à la conférence des ambassadeurs. Nous ne sommes pas de la dialectique des armes, avec un journal, en outre, des armes de la dialectique, oui. Polémiste, qui sait ! C’est notre réponse à la différence entre la diplomatie et la politique étrangère, traitée dans le chapitre intitulé : « Le congrès de Vienne », en p.69, à cet homme que nous voyons, par contre, dans son œuvre professionnelle, comme le passeport diplomatique.
Il nous faut rentrer aussi avec la question de la problématique soulevée par un prof de Mathématiques, Jean Castor (traité dans l’optique de la perception), la diplomatie en 2030, est-elle sujette à la domination de l’IA, au mépris de psaumes jurés desdites grandes écoles. Ce, dans la peur de la subordination et du désapprentissage ?
Quand Gérard Araud vient en p.41, avec « La leçon : le vaincu doit accepter la défaite mais le vainqueur doit également dominer sa victoire ».
« Il faut savoir mettre fin à une guerre. Rien de plus simple, en apparence : les uns doivent admettre leur défaite parce qu’ils concluent qu’ils ont épuisé leurs ressources humaines ou financières ou parce qu’ils craignent un désastre encore pire, tandis que les autres, au contraire, doivent juger qu’ils ont atteint leurs objectifs et qu’ils peuvent encaisser le bénéfice de leurs succès ». La question se vaut ici pour lui Araud, monsieur-passeport diplomatique : une certaine France se veut gaulliste…, telle que gauloise, persuadée républicaine (de droite, de gauche, du milieu). Une donnée bonapartiste et même napoléonienne sûre, une autre particulière de Richelieu, donc catholique comme la 5e République convaincue, une autre indéniable colonialiste, une autre définie d’Ariane de Rothschild d’après les dossiers d’Epstein, une autre déterminée européenne, une assurée de Charlemagne, la maltraitée des Montagnards comme celle du gilet jaune, une béké telle ou telle d’outremer (s), une sûre algérienne, une en délire québécois dans les souhaits déguisés en faux nom (du langage de De Gaulle : «vive le Québec libre !»), celle spécifique des pédophiles. La contemporaine explosive-explosée, des faux dans la notion du contrat qui vend une protection d’anti-missile, sans en avoir assez. La même qui se plaint d’intrusion russe, chinoise, en Afrique encore colonisée par tiers (A. Ouattara en Côte d’Ivoire). Une réputée prisonnière en Sarkozy pour association de. Une trahie pour services rendus lors de guerres patriotiques, contre celle au pas caché allemand-nazi, une assurée des Louis, etc.
Cette close de la p.41, thématique de la perception oblige, nous paraît une notion de soumission proposée par induction. Un monde où la diplomatie française a échoué en Macron d’abord, à deux reprises en Trump. À ce jour, si l’on tient compte de cette presse fanatisée par la lâcheté, en révolte tardive, cherchant se faire croire du pacte professionnel, aux dépens des nouveaux médias révolutionnaires. Est-ce alors écrire avec un curriculum d’ambassadeur à Washington et en Israël, pour mieux vendre ce défunt titre ?
Araud ne peut contraindre la vérité, car du temps de cette publication, la politique étrangère de la France sous Macron, depuis le début du septennat-I et jusqu’ici, est de défaire la diplomatie française pour une forme d’interventionnisme sans épithète, puisque des dires de Le Pen d’une part, opposés à ceux de Mélenchon d’autre part, sans compter les factions : de Villepin, Asselineau, Juppé, Gave, de Villiers, Philippot, Sarkozy, etc., il n’y a plus de diplomatie. De là, la faiblesse d’une présidence à la face cachée de PD contesté jusqu’à Candace Owens, au É.-U., d’Amérique.
Il n’est pas de notre aventure de colonnes animées de la chronique, de descendre un individu littéralement ni définitivement, la critique est peut-être maladroite, sinon le mât de l’argumentaire tient la ligne de la rigueur, l’humeur de la liberté sans détour, le zeste de la sérénité puisqu’il y aura un lendemain, le pacte du respect et c’est un idéal. Cependant, le portrait est de la perception si le réel ne s’y prête pas. De ce fait, l’objet de la critique ici n’est pas le livre de cette publication ni Gérard Araud, c’est la perception par la thématique en cours tirée à l’image d’événements de la décennie entre 2016 et 2026, qui interpelle plus d’un. Citons G. Araud dans un autre extrait.
Chapitre VI – « La Première Guerre Mondiale ; Ou quand une alliance devient une fin en soi ».
« Le 21 juillet 1914, sous les ors surabondants du palais d’hiver à Saint-Pétersbourg, le président de la République française, Raymond Poincaré, en visite d’État en Russie, reçoit, comme il est d’usage… . Tout se passe bien avec le doyen, le très chic comte de Pourtalès, ambassadeur d’Allemagne comme son nom ne l’indique pas dans une Europe aristocratique où les frontières comptent peu pour les quelques centaines de familles nobles qui dominent encore la diplomatie en dehors de la France ».
L’Allemagne se trouve-t-elle dans l’OTAN, après deux guerres mondiales où elle est impliquée comme agresseur, quand le Russe est encore condamné à la place du nazi décousu et gracié sur le dos du principal vainqueur du nazisme ?
La France du collabo, encore plus, le Canada, sont dans ce contexte, de l’école de la traitrise. Le Canada doit grandir, se rendre majeur. Âge de la maturité pour démentir l’abandon diplomatique de la France dénazifiée à plus d’un tiers, sans l’autre tiers et plus que des poussières. Des plaques de résidus pathogènes d’outremer. Comment ?
Le Code noir est encore vivant et ce, depuis les colonies, il est imprégné du nazisme par antisémitisme, de l’anti-islamisme, avec la plaque émérite d’auto satisfaction de la déshumanisation des Noirs réduits en esclavage.
Cet esprit en G. Araud ne peut être de la diplomatie par la France si ce n’est de la coercition du nazisme pathogène en Afrique. Grasset n’a pas vérifié les faits avant de publier. Tous les faits cités sont vérifiables, réécrire l’histoire aussi !
Araud a vidé la perception.
Note en p.175. « La réconciliation franco-allemande est alors inconcevable en 1918, à part chez les rares visionnaires ».
ID Canada / ISSN 2563-818X (En ligne) – ISSN 2563-8181 (Imprimé)




