CODE BLANC À L’ÉLYSÉE parce que, code brun à DC QUI PROVOQUE Le code bleu à Ottawa

CODE BLANC À L’ÉLYSÉE parce que, code brun à DC QUI PROVOQUE

  • Le code bleu à Ottawa, car on ne peut ignorer Epstein pour un 51e État
  • MOSCOU EST de service, BEIJING aussi, Contre vents & Marées

Retour sur les lieux du crime, 2026. Observatoire du dies : la guerre. La mort plonge un monde dans les ténèbres. L’autre monde se plaît à déplacer ses pions de guerre. Vers d’autres lieux. Tuant d’autres gens. Nul regret. Motif : défense par anticipation. La France a semble-t-il oublié le pour ça de la rentrée du gilet jaune. Le temps passe. La condition. Négocier pour la paix, sinon la sortie à coups de bélier d’un troupeau. Magie du moment, épatée, la masse ignore ce qui s’est passé en réalité. Le coût de la guerre allait s’étaler sur le marché de la consommation. Ici, au Canada, avions-nous agi, la question était évitable. Aujourd’hui, non, plus que la menace, c’est la guerre. Le crime a un bras, on le sait. Voici Ormuz !

Retour sur l’article du 7 janvier 2020

Attaque.l Trump-euse en Irak Est en hostilité contre LA DIPLOMATIE FRANÇAISE AU DÉTROIT D’ORMUZ

Premier extrait, par les ().

Entre (), imaginez un fou hors de l’asile. Guaido se veut président du Venezuela, président du parlement. Président de sa femme ne lui suffit plus, il l’avait livrée à D Trump. Fermons (). 

Si le Président Macron a été reçu à Washington par la suite, l’histoire du retour de la main criminelle a été sous-estimée avec le profil de sa chute en Biden. La détente en apparence a eu une faille. Révélée par la percée militaire russe en Ukraine, et en même temps l’indélicatesse de N. Pelosi à Taïwan. Démonstration extraordinaire de la faiblesse yankee, peur de l’ingénierie iranienne. Elle opère plus que le symbolique. Du réel, preuve établie. Retournons aux références.

Second extrait par le général Soleimani

Après la distribution de friperies dans les cartiers de Noirs à Paris-banlieue par des habits militaires américains, le véritable sens de la frappe Trump-euse tuant le général Soleimani est d’ébranler la diplomatie française qui s’évertue à diluer le drame du détroit d’Ormuz visé par le «mein kampf[iste]» de Donald J Trump pour affaiblir le tronc des É.U.. Certains proches de Vladimir Poutine ne comprennent même pas pourquoi le président américain en poste veut la honte de l’Amérique comme dévolu personnel. Interférer oui, mais déstabiliser à ce point non, car ils craignent un effet boomerang imprévisible. Il ne faut surtout pas se Trump-er sur le sujet, la seule option en accéléré se trouve entre les mains de la cheffe de la véritable représentation directe du peuple É.U-nien, Nancy Pelosi en l’occurrence, leader assermentée du Congrès, généralement appelé speaker of the house. C’est de dégager le personnage de Trump de la présidence, après les preuves irréfutables et les élans insensés à reproduire la même vieille formule de la camorra : le chantage et la menace pour collecter.

Le pas circonscrit de Trump dans les cours de justice aux É.-U., car il en a tellement plus à cacher (de la CIA, à l’image de la Stasi aux mains légères), et celui entravé de Netanyahu, en Israël, qui est la démence de Stockholm inversée pour échapper à ses crimes. D’autant visé par le mandat d’arrêt international évoqué du maire Mamdani de New York, mais Trump parle de démocratie. Le masque tombe à domicile, et chez l’exo qui veille désormais. L’Iran à Ormuz vient de démontrer la faiblesse de l’union fétide américano-israélienne comme la face du démoniaque surpris en flagrant délit. L’appel de Trump rejoint les dires de Julianne Smith sur l’austérité financière yankee à mener la guerre face à la Russie, depuis Saakachvili (Géorgie), en décembre 2008.

Troisième extrait par la paix fragile

Nous savons que la France éprouve énormément de problèmes structurels, mais l’urgence est ailleurs, l’impératif est de sauvegarder la paix fragile qui fait l’objet d’assauts répétés du clan mafieux qui monnaye ses interventions illégales au gré de sénateur Graham-McConnell. Jusqu’où devra-t-on craindre le mal, les deux derniers «Mr. speaker», en l’occurrence Paul Ryan et John Boehner, l’ont explicitement déterminé. Mais jusqu’où doit-on craindre le pire, même Moscou craint l’ignorance avec un fou dangereux à la dérive.

Il s’avère qu’en 2026, agressif, dément, il rentre le pays dirigé avec sa main ignare et despotique qu’il fait passer pour l’art du deal, dans la réalité du pas mal fagoté de la télé adaptée au sensationnalisme de bas-cartier pour se faire de l’éloge tel le maître des foules par la mesure extrême de l’émotion du con éprouvée au CV de l’acteur aliéné. Un soul d’alcoolémie en vrac pour interpréter comme le succès de l’histoire éphémère. De McConnell à Graham en passant par Ryan pour remonter à Boehner jusqu’à Gingrich et consorts, la perception de voir la Chine à Washington, mendiant la recette capitaliste pour sortir un peuple de la misère préfabriquée par l’Occident (documentée). Donald Trump, issu de ce méandre par le hasard de la problématique d’après 11 sept. 2001, échec poursuivi en Barack Obama, mais avec son Néron-isme en folie présidentielle qui ne lui sied pas encore, a ignoré l’Iran-2008 à Palexpo.ch.

Quatrième extrait par la simulation de 2013

La crainte de représailles est réelle. Les ressources déployées sont inadaptées d’après la simulation de l’observatoire du dies (opérée depuis 2013 et répétée en 2015). Les facteurs et indices associés ne démontrent pas une connaissance de l’enjeu ni un esprit de prévention, que dire d’intervention. Il est évident que l’effort le plus louable ne suffira pas (7) ans après,  pour protéger le citoyen américain de grandes villes, et la menace s’étale aux États puissants occidentaux aussi. Le mal cette fois-ci viendra par l’eau à notre avis, basé sur une lecture de l’observatoire, en matière comportementale. Le drame c’est que la catastrophe si elle arrive (avec la nuance des saisons, bien que la simulation démontre une plus grande vulnérabilité en hiver), le l’armée ne pourra rien et la sécurité civile sera d’autant plus affaiblie. Si aucune autorité n’y prête attention aujourd’hui encore, le jour où cette conscience sera, la première victime sera le citoyen ordinaire dans sa vie comme dans sa profession (commerce). Seule la diplomatie peut non seulement et encore dissuader, mais offrir une vie d’espoir au facteur.

Dénouement, est-ce le même bigot que va s’étaler le Canada, galet des É.-U., tant de l’appréciation ignorée sur l’Iran [Genève Palexpo 2008 certifié à l’OACI-GANIS. l’Iran des affaires que l’on ignore malgré Genève 2008], que sur l’édit de borgne assis en préjugés contre la Russie qui sert de médiatrice à Trump lui-même, en Iran ? Lequel veut, comme à Caracas, pour faire à ce besoin d’écarter Rubio trop excité à l’illogisme de candidat américain inespéré. Est-ce là encore l’erreur sur Cuba, en voulant forcer Guantanamo, pour ignorer Epstein à Paris ? L’Iran de l’Observatoire, à Palexpo-2008, ni Ormuz, ne sont pas en péremption, en 2026.

https://internationaldiplomat.ca/international/europe/attaque-trump-euse-en-irak-est-en-hostilite-contre-la-diplomatie-francaise-au-detroit-dormuz/

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ID Canada / ISSN 2563-818X (En ligne) – ISSN 2563-8181 (Imprimé)