ARTS VISUELS HERVÉ LEBRETON PRISE (I) Une façon de saluer la mémoire d’artiste

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  • Une façon de saluer la mémoire d’artiste

La tâche m’est plus difficile ce mois-ci. Un départ, une mémoire, un art et un artiste. Hervé Lebreton a ainsi partagé des passions avec les femmes. Depuis la musique, la danse ; la peinture, et les cours privés d’art plastique, les conseils techniques s’y sont rattachés. Une vie si remplie de diverses autres touches pratiques, dont celles non artistiques, à mesure que l’éducation de cet homme en ébullition lui en imposait. Il a fallu, au regret de déplaire aux autres vies, et, rester sur le peintre, dans sa peinture artistique, sur le marché des arts en général, mais internationaux aussi. Il a fait là l’objet d’un parcours connu. C’est la collection qui fera l’essence de ce qui sera dès lors, mis en exergue, en guise de salutations appropriées formelles !

Je souligne que dans l’intérêt de préserver de l’exploitation non autorisée, j’ai cerné le segment qui vaut le sujet étalé par cette appréciation de circonstance.

Visages & postures

J’ai opté pour l’aspect de la femme, dans ses femmes au culte livré pour des seins, au désir d’en peindre, avec autant de couleurs que de voluptés. Couleurs d’un monde esthétique à outrance qui couve malgré tout le rapport dans les proportions. C’est de l’art, dans les arts, dira-t-on chez d’autres critiques intéressés.

L’approche n’écarte pas les talents remarquables qu’il a misés sur son indépendance artistique. La composition va donc suivre un courant nu d’espace vide. La nuance de la danse propose à l’artiste, a fortiori, une palette qui défie l’œil peu exercé, comme la marque de commerce à ses atouts, tel son chromatisme exotique. Que voulait Hervé Lebreton, en fait, avec autant de seins nus que de femmes, sinon pour toucher ! Le collectionneur cervidé en particulier, tel l’acheteur de rêves érotiques.

Une interpellation alors, la peinture de cet artiste multidisciplinaire, fait-elle frétiller ces femmes avec la poésie musicale du danseur en élocution aussi ?

Références

Hervé Lebreton ne peut être ignoré en tant qu’artiste. Son faux pastel met en relief toute la forme harmonieuse surprise au cœur de la toile livrée, prise entre ombres et lumières, dont le manque de définition est le jeu de l’épiderme ou celui de la chair. Cela, vu de près. Remarque siamoise avec ses ombres, ses lumières. Elles ne sont pas d’une seule source. Telle sur la scène calculée du danseur artistique, ou du chanteur.

L’artiste est perçu dans son œuvre, par un écrivain qui a voulu lire plus que cette amitié, mais une démarche.

Gérard Vergniaud Étienne en a vu plus que l’œil averti. Il a pris le temps de lire cet artiste pour défendre sa version de l’innocence perdue. Il était journaliste, prof de communication, à l’université, et d’autres pupitres.

Des femmes et des seins de femme

Qu’avons-nous à découvrir à son sujet, ce qui est à son actif, dans l’objet de son art, ici adapté, dans cet article dédié au thésauriseur, pour saluer Hervé Lebreton ?

Primitivisme volontaire ou délicatesse qui échappe à l’artiste ? De la toile du bas, il est facile de constater que les lumières qui touchent le front de la femme, son nez, ses joues, le contour des lèvres, puis la main droite repliée sur l’ombre foncée, l’épaule gauche, le haut gauche du sein, ce en comparatif à celles qui touchent le tissu vert et le collier, ne sont pas du même point de fuite. Esthétique, ad nauseam, dira l’autre.

Aussi, la femme en transe en haut, dont les seins en particulier sont révélés par les traits du nez, même si la volupté est un peu. Il a caché dans la révélation du noir avec la couleur blanche enrobant des bras qui ne concordent pas aux jambes que l’on imagine, attachés à cette hanche puissante.

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ID Canada / ISSN 2563-818X (En ligne) – ISSN 2563-8181 (Imprimé)