ONU ET LES COHÉRITIERS PAR L’ACTION OBLIQUE Dans la Géopolitique De l’Europe

ONU ET LES COHÉRITIERS PAR L’ACTION OBLIQUE

  1. Dans la Géopolitique De l’Europe

Ite missa est (la messe est dite… il faut payer le prix de la paix). L’ONU a défini le sort de l’esclavagiste. Il ne peut plus y avoir de Benedicite (Bénédicité) avant le repas, si la Chine, par la voix onusienne, n’applique pas l’action oblique, pour les cohéritiers des victimes de l’esclavage de la traite négrière transatlantique. Saisir la part de plaideur, dans les réserves occidentales de la complicité. Déférer le patrimoine volé. Réparer, récupérer les standards. Dans l’exemplarité, comme dans la sévérité du crime. Sinon, la mauvaise conscience sera partagée au volant du Bouddhiste. Oui, puisque la Chine a voté ainsi, la Russie aussi. L’abstention du Canada, au vote de l’ONU, place l’État tel un suspect, car l’action oblique est pluraliste puisque les victimes sont nombreuses !

En avant-propos, IDC propose, d’une part, la visite de la note du Musée d’Aquitaine à Bordeaux (France). Exposition sur l’esclavage, ce n’est pas notre verbe ni nos clichés. En outre, le gage formel de l’existence du mal, à domicile, pour la France. Ensuite, la proposition sied sur les données de ce livre intitulé Géopolitique de l’Europe, abordé par la rédaction (IDC).

Le livre est pris à témoin, non pas en critiques littéraires. Lisons dans Géopolitique de L’Europe qui pose la question suivante : Le crépuscule d’une puissance ?, p. 54-55 : Migrations d’aujourd’hui

Un premier extrait qui définit la problématique de la migration et son ampleur.

« Ces multiples déplacements de population n’ont en soi rien d’original : on les retrouve en Afrique, où les Bantous sont descendus vers le sud du continent, repoussant les Pygmées et les Hottentots, ou dans la plaine centrale de la Birmanie, avec l’arrivée des Bamas ».

Cette problématique est placée dans le cadre de la question suivante : est-ce le crépuscule d’une puissance (qui est l’Europe) ?

La migration est-elle mise en cause : elle fait l’objet d’un décompte comparatif étalé sur une période moyenne. Aussi, elle cite, identifie le fléau par lieux, par peuplades. Pygmées, Birmanie, Bantous, etc.

« Mais, étant à l’origine de la diversité ethnique et religieuse du Vieux Continent, ils se poursuivent aujourd’hui. Pour l’essentiel, les migrations actuelles viennent du sud vers le nord. Pour des raisons diverses – proximité culturelle née de la colonisation, pauvreté ou instabilité des États de départ -, les foyers de migration principaux sont l’Asie et l’Afrique ».

Colonisé ? Le drame est différent ici du vote de l’ONU sur la condamnation, puisque la migration a un caractère volontaire, mais plus loin, nous verrons que le produit est à ce point colonial, aussi.

« Sans passé colonial important, l’Allemagne a ainsi accueilli de nombreux Turcs (Gastarbeiter « travailleurs invités ») et autres Balkaniques ».

En fait, des mots sont créés et sont considérés, pour citer la problématique ainsi que le drame.

« Héritage de l’empire, l’Angleterre reçoit majoritairement des populations venues des Antilles (West Indies), d’Afrique et du sous-continent indien ».

Si aussi bien pour l’Europe que pour la GB, encore mieux soient-ils pour les victimes des colonisations, car il y en avait plusieurs. Colonisation est une action – dont l’effet.

« La France est d’avantage tournée vers l’Afrique, comme l’Espagne (avec une importante veine sud-américaine : quatre millions, contre un million de Marocains) et désormais l’Italie. Comparés aux migrations du passé, ces mouvements se distinguent par leur importance et leur rapidité ».

Aujourd’hui, migration pour citer le phénomène, autrefois, colonisation pour l’acte structuré. Cité par exemple, de l’Édit (Code noir – France). Le mal d’aujourd’hui parle d’influence linguistique exogène qui défait le français, par exemple.

Autrefois, la même France a imposé son français à toute une partie de l’Afrique. En Asie aussi. Et, surtout à ces déportés de l’esclavage qui sont déshumanisés, perdant les repères langagiers d’origine. Absorbés. Châtiés. Puis, accusés de créolisation ici. Ici, Philippe De Villiers se plaint en 2026, de « Populicide ». Le crime est conscient !

« La Suède, longtemps pays d’émigration, notamment vers l’Amérique, comptait, en 1970, 2% de personnes nées à l’étranger. Aujourd’hui, ce taux atteint 24%, soit 9% de plus qu’aux États-Unis, pays traditionnellement très ouvert aux immigrants ».

Saisissons le langage qui distingue et compare deux pays, non par l’Europe. Le drame volontaire de la migration est empreint de rejet à ces points de chute aujourd’hui, et dérange l’Europe colonialiste. On la nomme : menace pour la stabilité devenue une instabilité. Problème socio-économique pour les pays de l’Union.

La même question se pose sans détour, pour les victimes (individus, collectivités, communautés, pays, qui se sont vus soumis à l’agression colonialiste allant jusqu’à la déshumanisation, en passant par les tortures, la chosification, les crimes, les viols, les lieux d’origine aussi. Privant les déplacés, telles les communautés restées, de tout standard. Ceci, associé à une dénaturation de l’individu, de la désintégration de la cellule familiale (qui tient lieu aujourd’hui de lois sur le regroupement familial), donc le mal et les méfaits sont opérés sur des siècles.

« Seule l’Europe de l’Est reste pour l’heure en marge de ces flux migratoires, si l’on excepte l’arrivée de nombreux Ukrainiens ».

Ce sont des faits vérifiables et vérifiés.

« Au total, en 2024, les migrations ont accru de quatre millions la population de l’UE (sept millions d’entrées, pour près de trois millions de départs). Ce nombre est le plus élevé depuis 2013 (il était alors de moins de deux millions). »

Et par exemple, le Québec souffre aussi de ce syndrome du colonisé en agissant avec des lois contre les nouveaux migrants comme ceux anciens en liberté d’expression, quand en même temps, les cultures endogènes sont vues comme des rescapés de la misère pourtant créée autrefois par les mêmes colons esclavagistes et génocidaires, à plus d’un lieu.

IDC tient à fixer le fait que le dossier a cité ici l’auteur, Guillaume Lagane, en Géopolitique de l’Europe – le crépuscule d’une puissance (puf). Ce n’est surtout pas la critique de l’ouvrage. Cette mise en contexte a trouvé en lui l’argumentaire indépendant qui met en relief tout le cas onusien, dont IDC a réclamé l’application de l’action oblique, par la Chine et la Russie qui, vote en main.

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ID Canada / ISSN 2563-818X (En ligne) – ISSN 2563-8181 (Imprimé)