Le Crime de l’Occident Complice Malgré DURBAN-ii

LE CRIME DE L’OCCIDENT COMPLICE MALGRÉ DURBAN ii

  • Équipe de rédaction

Le Canada ne peut nier l’Aquitaine quand on fait passer ici Napoléon Bonaparte l’esclavagiste au musée. Des expositions qui révèlent tant d’indécences, tandis que l’on accuse le droit souverain des autres peuples. Leur imposer des changements de législation selon de fausses valeurs [l’on ne s’étonnera point sur le comment de ces réputés chroniqueurs, animateurs culturels de la radio, de la télévision d’ici. Ils ont cumulé des lauriers. Aux dépens même de leurs propres enfants abusés, détournés. Société complice perverse, on leur a offert : trophées, médailles. On a dû enlever leurs œuvres des répertoires, les déchoir de distinctions autrefois collées de mains politiciennes savantes, irresponsables]. Dictature de la minorité : politique !

Marc Carney, incommode d’un minoritaire à Ottawa où il ne fait mieux que le lègue. Faillite politique avant terme qui ne va fournir nulle diplomatie locale après la fausse régence baste de Justin Trudeau. Allez donc gémir en diplomatie, aux RI. Certes, le Québec a ses faux, mais l’ardoise des « commandites » révèle sur la stabilité dans la légalité du Canada anglais. Une nation aurait connu son vrai destin depuis, mieux que celui proposé par Donald Trump, au Canada. Rétention de forme forcée qui en dit long de par les détours illégaux que Charles d’Angleterre [qui ne se plaint pas de tant de gouvernements royalistes loyalistes secoués, tombés à Londres, peut-il le nier ou repousser de sa mémoire puisqu’il se] croit avoir sauvé Carney et Canada. Face au pas historique moderne contre le vieillot de conception, la liberté a alors un autre nom : Dictadura. Oui, la démocratie rend éligible loin du rang, chez le peuple souverain, la couronne n’est pas figée, mais éjectable. Méritoire !

Québec peut feindre ignorer le tic raciste du gouvernement provincial, observé des UN. L’observateur vit le choix atypique qu’est le profilage racial au sein de la Police. Et, de tant d’institutions. Des résidus du Code noir. Imposition de lexique contrôlé par des citoyens assermentés pour ce faire, même sur l’axe affaire, des entreprises, quand le néologisme criollo-joual dit de souche rentre dans le vocable. Politique de la pensée unique pour dominer. Le Canada est là, l’atout avéré à préserver.

Simulons. Toumani Djabaté (Malien) évoluant avec sa kora (instrument musical) et sa dextérité, en 1989. Ce qui illustre la culture profonde musicale instrumentale qui touche plusieurs mémoires. Il y inscrit trois mémoires sensorielles, autant calées, de l’apprentissage à la pratique, de la culture plurielle collective à l’expertise. De la procédure aux épisodes, de l’anecdotique à la sémantique, etc. Il a transmis à son fils comme à la culture de l’humanité, avant sa mort en 2024. Gaugeons ici aussi le théâtre thérapeutique colonial omnibus sur le Code N.

Nul ne peut donc ignorer tout l’ingénierie, comme le génie assassiné. Il parle de sa mère, de son père. Les deux, luttant contre la colonisation par cette voix musicale instrumentée de : fabrication, recherches, audition, école. Ce que la France assassine en centenaires, découvre-t-on par un génie du Code noir qui n’a jamais été brûlé de l’esprit malsain qui l’entretient. Retenons les ébats au Sommet Afrique-France, à Montpellier, 10-2021. Le président français (E. Macron) lors de l’intervention de la jeune femme burkinabè, Ragnimwendé Eldaa Koama, a ri des avis aux assises. Là encore, en 2025, contenant la crasse du Code noir, par le mot « dévalorisation ».

Assassinat inconséquent basé sur la couleur de l’épiderme pour le privilège colonial qui en fait des instruments d’opéra de cultures européennes. C’est plus qu’un crime de soutenir le crime des ancêtres cultivés jusqu’à aujourd’hui sous la menace et la privation de ce qui leur est dû.

Ces illustrations montrent les péchés du péché de la France colonialiste, du Code noir toléré du Canada se le mutant en démocratie, en pleine assemblée onusienne, dans le déni, pour se l’avouer, alliée, dans le mal, dans le dénigrement des autres, ce jusqu’à la déshumanisation. Il faut se le dire, le Code noir est antijuif aussi. Juges et historiens ne peuvent le nier quand on accuse les autres de déni !

Marc Carney doit savoir que tous, nous pouvons aussi faire de la politique dans le sens de nos intérêts. C’est son attitude à titre de Premier Ministre du Canada anglais, sur le dos du Québec d’une part, et sur le cercueil des oublis volontaires quand il semble vouloir retracer le mal déjà non réparé, que dire de tolérer les alliés pour mieux se cacher de ses responsabilités historiques. Tout le monde le fera alors, cette  politique active de son camp. Et, pour rendre imputable cette France du Code noir.

Le choix est clair pour nous, le cas français ne peut être traité sans délit ni déni par le Canada. Le cas échéant, ce sera une suite de succession de minoritaires sans fin, en accéléré.

C’est là le coût du déni!

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ID Canada / ISSN 2563-818X (En ligne) – ISSN 2563-8181 (Imprimé)