
Devra Dieu intervenir comme au temps Nimrod avant 2030 ? / 03-2026
- Par Jean Castor
Extrait de présentation
«Au cours de cette année 2026, nous sommes déjà témoins de deux événements aux conséquences universelles qui se sont succédés: l’arrestation du président Maduro au Venezuela le 3 janvier 2026 et l’assassinat du l’Ayatollah en Iran le 28 février 2026. Nous croyons que beaucoup ne sont pas encore sortis dans leur étonnement face à de pareils événements sur cette planète et beaucoup se demandent comment sommes-nous arrivés à ce point ?»
Rentrons en matière avec l’option de relativiser sur la perception, en Jean Castor, en nous fixant a priori sur la forme d’illustration la plus apte. Nos recherches alors, car le contexte nous met en face d’une forme de discrétion qui remonte de l’enfance, croyons-nous, Dieu dans le titre, cela nous mène plus ou moins justifié. Le segment de la toile qui nous sert d’illustration est de l’un de ses élèves de jeunesse dans une école chrétienne. Protestante par ascendance, mais d’une vision perçue, en amont. Pacte qui entraîne vers la forme de conversion selon les termes usités. Résignation, option pour la grâce, en objection aux mérites. L’élève est devenu le grand artiste peintre, Rafaël Sagage, qui, offert ici, est en thématique picturale, en P.14. Évolution en finalité réelle du sujet, dont la peinture est un faisceau multicolore qui réclame la perception en chacun. Comme l’éducation reçue, la perception à partir du discours (homélie) sur Dieu. Est-ce avec cet œil fermé qu’il peint, ou avec l’acuité des Maths à l’origine de ses angles mesurés, pour forger avec ses courbes raccordées, qu’il arrive à peindre le sujet B.B. King (grand jazzman international), au visage et à la guitare ?
A-t-il évolué, certes, mais là n’est pas la question de la perception en discussion. Jean Castor, dans son texte thématique proposé en débat (pour lequel il nous a autorisé d’en extraire, non pas de le publier intégralement, mais des interrogations), expose la corde raide qui semble-t-il, réclamerait, par la foi interrogée, l’intervention divine vue de la violence du temps de Nimrod. Quelles sont les frontières du mal ambiant ?
Notons que cet exercice rentre dans la thématique de la perception du trimestre, en relation avec : guerre, bruits de guerre, etc. Ce qui confesse clairement la spiritualité.
Para-I : « …beaucoup… et beaucoup se… sommes-nous arrivés à ce point ?»
La présentation suggère déjà, avec le mot répété deux fois (beaucoup), une mesure entre acteurs et spectateurs, face à la victime. Perception !
Para-II : CLAUDE pour exécuter ces opérations. [..] AI est un outil dont […] la plupart […] sommes totalement démunis […] qui déterminent l’avenir de l’humanité avec cette nouvelle technologie
Pour comporter CLAUDE dans l’IA, Jean Castor nous la met en relief au standard de Nimrod qui provoque l’intervention de Dieu. Perception colossale !
Para-IV : une caractéristique […] sa vitesse est exponentielle. Nous voguons sur une vague exponentielle […] rapide et plus radicale.
AI n’est […] mais un agent d’une intelligence supérieure, […] de manière autonome et générer des idées nouvelles.
Jean Castor fixe la temporalité assimilée à Nimrod, vitesse caractérisée. Suggère le temps, évacue le fait de la foi. Dieu suggère la fin par l’apocalypse. Ici, l’identité en 2030. Le matérialisme en perception ?
Para-V : À travers l’histoire de l’humanité nous considérons […] toutes nos structures […] reposent sur le postulat que l’être humain est la forme d’intelligence la plus avancée de la planète.
Perception de l’absolu ?
Para-VI : Imaginez […] du travail cognitif est effectuée par l’intelligence artificielle. Qu’adviendra-t-il de notre identité […] notre travail disparaîtra ?
Imagination, antichambre de la perception.
Para-IX : Tous ces domaines progressent […] convergent de manière à transformer notre propre biologie […] télécharger directement des informations dans leur cerveau,
l’IA la modification génétique […] comment les autres nations pourront-elles rester compétitives ?
La perception se heurte ici à ceux non soumis.
Para-X : Imaginez un monde où vous pourriez […] face à face avec des personnes décédées […] recréées par l’IA […] données qu’elles ont laissées. Où vous pourriez revivre des souvenirs […[ créés artificiellement mais indiscernables des vrais souvenirs du point de vue de la façon dont votre cerveau les traite.
où l’IA connaît […] ses opinions sur des sujets jamais consignés. Comment faire face […] la personne ne disparaît jamais vraiment ? Et plus troublant […] à qui appartiennent ces avatars numériques ?
Remarquez, à ce stade, l’insistance de l’imagination dans la perception par la foi. Si l’avatar n’est pas une mémoire posthume archivée, l’appartenance pose problème.
Para-XI : Bientôt, il sera peut-être possible non seulement d’effacer […] traumatiques, mais aussi d’ajouter […] qui n’ont jamais eu lieu. Imaginez un monde où l’on pourrait […] acheter des souvenirs […] jamais vécues, de réussites jamais atteintes, de relations jamais entretenues.
Perception : le menteur le fait-il déjà, depuis des millénaires, Hollywood, aussi ?
Para-XII : Imaginez un monde où […] programmer des expériences dans votre esprit pour vous inciter à acheter certains produits, à voter pour certains candidats ou à accepter certaines politiques.
le changement de nature du libre arbitre... Les systèmes d’IA sont déjà capables de prédire les comportements humains avec une précision effrayante.
Non seulement prédire […]. Les algorithmes […] façonnent activement vos centres d’intérêt.
C’est la commande dans la conception globale implémentée, elle sert mieux que la foi. Accepter ou se percevoir différemment.
Para-XIII : Vous conviendrez avec moi que les implications de IA sont effrayantes.
Ici, la peur perçue, offerte en échange ?
Réitérons, le droit accordé est de l’utilisation d’extraits du texte proposé au débat du réseau interne. Il a fallu négocier pour l’avoir. La perception à ce stade-ci peut avoir insufflé l’essence, ses composantes, la teneur du débat à venir. La clientèle engagée ne peut être exposée ici, ni de critiques de la rédaction. En outre, c’est l’opportunité sur ce qui est à venir, et non postface ni posthume.
Si vous avez lu le texte de l’article en cours, avant d’arriver ici, c’est que vous vous êtes soumis à la notion de la perception, acceptant en Jean Castor un aréopagite qui crée de l’intérêt. Vous étiez donc dans la perception aussi : quelle est la vôtre, sur ceux du débat proposé ? Le contexte : si Dieu n’intervient pas.
ID Canada / ISSN 2563-818X (En ligne) – ISSN 2563-8181 (Imprimé)




