Simulation de la guerre de la peur de l’IH, par l’IA. Catia, Acad Par l’Obs. s-dd dans la GéoCyber

Simulation de la guerre de la peur de l’IH, par l’IA. Catia, Acad

  • Par l’Obs. s-dd dans la Géographie Cybernétique

Imaginez que de votre fenêtre, vous regardez par celle du voisin d’en face en sortant de sa 2e fenêtre alignée à l’autre bout de sa maison. Plus loin encore que de son voisin. Même perspective tout en voyant son contenu, mais en pouvant manipuler son intérieur, comme avec votre canne à pêche. Aligner une portée de 2.5 km de maisons, restons-en là dans le perceptible. Rêvons que cela se fasse sur 40 km, ou, à l’infini. On l’appelle un Iframe, dans les éléments du webmestre. Révisons, ces maisons alignées sur les 2.5 km, sont à vous, donc vos portails numériques que l’on visite ainsi, sans le savoir. Ce qui affiche une visite sur chacun de ces portails cachés. Facteur connu, le déploiement va subir l’effet de connexion en fonction de plusieurs éléments : vitesse-capacité-saturation. C’est une commande, et une technique. C’est une programmation de l’IA, par l’IH. Les applications sont multiples et différentes. C’est d’ailleurs le plus grand drame du gardien de sécurité, car le moment de la mise à jour ouvre une porte. Intrusion le plus souvent ignorée par la cible. 

Second cas bien différent, mais touchant le temps de connexion et de décalage qui permet l’intrusion (le découvert) [le téléscripteur (télex) soumis à ce décalage dans l’analogique, bien que rattrapé par le numérique]. Petite compagnie, l’envoi du télex vous coûte en temps/mots, en plus de l’abonnement de la connexion de base. Habile, vous pouvez répondre sur la connexion de l’envoyeur initial de son terminal, encore active chez ITT, s’il se déconnectait pour se retrouver plus tard reconnecté, avec votre réponse gardée en mémoire en ce temps-là, analogue. Fragilité technique, certes que l’on verra dans le film policier, quand on tente de cerner la position de la connexion du criminel recherché, qui appelle. IA limitée en ce temps-là, mécanisée encore, mais IH pour la brève malice de l’intelligence. Le monde a vécu des lunes ainsi. 

Il faudrait peut-être parler de la commande numérique, mais Catia de Dassault a permis de simuler, de la recherche, en passant par la conception et par la fabrication, jusqu’à la longévité, sur les chaînes industrielles. Commande humaine programmée. Si le malicieux criminel s’y met, il y a donc crime, tel pour le vol de crypto monnaie. 

Pourquoi les algorithmes populaires de l’IA ne dévoilent-ils pas les pertes d’énergie calculées de la voiture par rapport au potentiel réel à notre profit, quand le fabricant communique pour endormir le consommateur au su et à la vue de l’État du pays de cette industrie. La commande est humaine. Pourquoi le gouvernement du Canada, par exemple, ne se soumet pas à un audit de l’IA qui ne consomme pas de drogue ni d’alcool, comme le test de dépistage du mensonge, la rétention aussi. Une lecture par Autodesk, Dassault.

C’est comme la dictature qui impose le test d’alcoolémie au conducteur d’une voiture sur la route, et non le politicien qui rentre au bureau, aux commandes d’une nation. 

Il ne se passe pas un jour sans que la roue de la machine de la peur ne manipule pas le citoyen, pour tromper sur la notion réelle de l’utilisation de l’IA, alors qu’il y a une question de commande, de programmation, qui compte. Contrôlé par l’IH. Même le politique rentre dans le bateau à titre de capitaine, sans se faire mesurer.

Il faut aussi le dire pourtant, la calculette de Timex, de Texas Instruments, Casio, Sharp, Commodore, jusqu’à la calculatrice scientifique de HP, était de l’IA, mais pour des équations simples, et de plus en plus élaborée, avec la fonction LOG.

Aujourd’hui, les effets de l’Iframe à l’infini proposent une vue qui est le plus souvent manipulée pour vendre un compteur paresseux, mais qui livre des vues sans effets réels sur le consommateur. Et, l’on paye pour cela sans le savoir. Ce qu’on appelle des vues. Des likes suggestifs au compteur des réseaux sociaux, pour aller plus loin.

Revenons-en, c’est la commande d’un mal intentionné. En outre, l’automatisation de cette technologie rassure tout manipulateur. Telle est cette commande illégale qui contourne les lois, une impunité sans limite. L’État a démissionné en ce sens, tandis que l’on paye des fortunes pour assurer la gestion politique de ce même État qui rentre dans la corruption en feignant l’ignorance, en pleine vitesse de l’IA qui ne dessert pas vraiment le citoyen payeur de taxes.

Prenons un cas qui nous est parvenu cette semaine, depuis la ville de Repentigny, sur la question de l’eau. La Suisse se plaint de manque d’eau souterraine, le Québec s’arme déjà pour revenir avec la notion du compteur d’eau, pour les mêmes raisons, tandis que les inondations pleuvent, les débordements de rivières mouillent plus loin que le littoral, et menacent, mais on veut taxer pour manque d’eau, dans le pays de la houille blanche. Bien que ce soit la masse de béton et d’asphalte qui empêchent la pénétration de l’eau dans le sol.

Pourquoi donc ne pas réclamer un avis indépendant de l’humain politique, par les données réelles locales, et savoir si l’eau nous manque réellement au Québec. En même temps, réviser avec l’IA, le nombre de politiciens corrompus qui gèrent ici nos finances et notre économie, incluant les redevables qui n’ont jamais payé ?

Ensuite, mesurer le débit comme le taux de compagnies mafieuses qui ont volé l’État, mais qui restent fournisseur de plus en plus gérés par l’autre bras privé dont les services sont achetés par cet état en déliquescence qui accorde tous droits, par les agents du privé qui se sont immiscés dans la politique pour rediriger contre les compétences publiques qui assurent la vie citoyenne, mais pour s’assurer des contrats de plus en plus onéreux et sans audit réel.

Où est l’IA alors, dans tout ça ? Commande de l’IH !

La même machine qui contrôle déjà depuis plus de temps, la navigation aérienne avec pilotage automatique (IA), les satellites du GPS, ne sont plus performants quand il s’agit de mettre sous audit une entreprise politisée, un politicien manipulé, etc.

Cela permet-il de calculer massivement aussi, avec des centres de données comme ceux de traitement de données, que dire de connexion en ligne en rapport intégré de support, comme pour les rapports de tours satellitaires de téléphone, comme pour les données bancaires, c’était déjà un avancement incommensurable en multiplexe et d’un contrôle exponentiel si l’on considère les différents systèmes mondiaux en harmonisation ou en choix de connectivité. Ce qui est donc rationnel si l’on considère la séparation comme le couplage des trois axes de l’internet, sur une commande humaine désignant la création de fichiers de conflits dans des files aussi désignés par ce besoin (bugs), pour y résoudre par la collecte de données, par association de données, par séparation de données, par élimination de données, dans toute application fonctionnelle. Et pour aller plus loin, les données cryptées de monnaies virtuelles. C’est en fait, le fruit de la Géographie Cybernétique de l’Observatoire GéoCyber.

C’est ainsi que nous appréhendons l’intrusion par induction de la peur de l’IA qui va se rendre auto manipulatrice, pour dédouaner l’acteur politique ligué contre l’IH des citoyens. Comme si l’éditeur numérique déciderait de ne pas produire votre livre par un choix politique délibéré, en fonction de votre appartenance, de votre origine de naissance, de votre sentiment du jour.

Il est donc impératif pour le citoyen de se doter de courage pour stopper ceux qui ont déjà planifié la rhétorique de la domination, comme le message systématique des répondeurs téléphoniques qui suggèrent que cet appel peut être écouté, puis pour cause de formation et d’évaluation, en rajoutant depuis un certain temps que même le temps d’attente est mis sous écoute.

Au Québec, votre choix de nom de produit et d’entreprise est manipulé par le droit de contrôle linguistique qui dénature votre slogan d’entreprise, ou vous êtes le numéro non francisé, peu importe la langue. Dictadura !

P3

ID Canada / ISSN 2563-818X (En ligne) – ISSN 2563-8181 (Imprimé)