
Un salon international, une ville, un palais, des livres.
Ce palais à Montréal est au congrès, comme le livre est de Montréal, à vendre tout événement à tout venant. Le palais des congrès de Genève fait foi, malgré une approche de PALEXPO, plus appropriée. Un événement tel que celui de Montréal, qui se veut la cité internationale, et ayant quitté la Place Bonaventure pour des raisons a priori politiques provinciales, a cassé une tradition. Cependant, il existe une mémoire populaire que l’on veut la plus forte et la plus vraie. Oui, c’est le slogan lu dans un des coins de ce salon qui a changé depuis sa migration de la place d’où elle a quitté pour ce neuf avoisinant. Il y a lieu de vague sensation. Sans outrage envers quiconque !
Le livre est définitivement plus cher, payé. Autre perception, le coût du papier pour l’environnement depuis COP15, vécu en ce même lieu sous haute surveillance. Hélas non depuis Covid-19, le panier du livre a été majoré comme celui vendu de l’épicier de partout, le lecteur n’est pas épargné. À Québec, non plus, un peu plus tôt.
En fait, le salon est plus en affaires, avec caisse électronique de tout genre, sur le téléphone, des frais adaptés aussi. C’est le numérique qui règne, si peu équitable, s’il faut considérer les emplois perdus, le papier à profusion, l’auteur si peu bien campé en comparaison aux vieux jours dépassés en faveur de la mode haillon et de guenille du bas surtout. Mais, plus cher, payé. C’est le vendeur, c’est l’accueil au kiosque.
Le salon a conservé malgré tout ses slogans forgés par des boîtes de communication qui, de ces événements, ont du pain sous les dents. On y vend toujours l’image de l’écran comme un théâtre que l’on ne doit pas dénoncer. Même si les couleurs du slogan ne laissent pas indifférent sur les codes de la trahison.
Une question demeure essentielle. Pourquoi payer plus cher si le papier est dénoncé pour la mode! En ce bas monde, c’est la culture. Il faut consommer pour se dire !
Autre côté, c’est aussi la mode pour verser de la salive sur tout ce que l’on nous dit de ne pas aimer. Par exemple, la Russie comparée à l’Union soviétique quand nous avons tous reconnu la chute de l’empire cité. Nous avons tous peur en réalité, même au salon, quand dehors, les unités de police se pointent pour la circulation qui est là tous les jours à l’extérieur malgré la sécurité des agences internationales. En réalité, pour prévoir toute manifestation, surtout en temps de défense des droits des Palestiniens, là où le livre est écrit librement, dit-on.
Il ne faut plus citer la religion, mais ce qui nous bouscule tous. Dictature. Cette imposture nouvelle de la cité, c’est un fait, le genre d’intolérance que cultive le politico. Grief contre la Russie vissée soviétique dans la littérature du salon. Le nazi n’est plus la pénitence de l’Europe animée à Montréal.
ID Canada / ISSN 2563-818X (En ligne) – ISSN 2563-8181 (Imprimé)




