Prince devenu Roi, le bras politique de Windsor étale les faiblesses de Charles par Dan Albertini

DIPLOMATIE INTERNATIONALE & SOCIÉTÉ

  • Prince devenu Roi, le bras politique de Windsor étale les faiblesses de Charles par Dan Albertini
  • Entre (), quand j’ai élaboré la définition de la Géographie Cybernétique pour la déposer à Marque & Commerce Canada, vers 2002-2003, le cerveau de fonctionnaire de ce ministère ne concevait pas le spectre ni la compréhension numérale élaborée. Il fallait expliquer l’explication à celui/celle du génie accordé en l’ère du pouvoir administratif abusif et borné, bien que de bonne foi. Je disais en amont que cela prendrait près d’un cinquantenaire pour discerner avant de maitriser un spasme. En outre, je voyageais déjà sur l’observatoire du dies, à cet égard. Vingt ans après…, Kiev, fermons-les (). 

Si vous aviez étudié l’histoire alors que vous êtes d’un certain âge, elle ressembla non pas par hasard à celle générale d’un temps révolu tant les acteurs étaient morts. Leur culpabilité n’étant héréditaire selon la loi qui fait d’eux une dynastie, et dont les calculs de succession font dans les (3) chiffres avec ajout. C’est le livre généralement qui nourrissait les nacelles d’institutions du savoir comme celle d’autodidactes, ou du lecteur assidu. L’historien avait bon droit, le sujet, bon dos, le pas de l’élève, assuré : interprétation.

Charles III d’Angleterre est un roi parmi d’autres en Europe. Cette Europe a détruit en outre les royaumes d’Afrique pour les accuser à leurs dépens. Charly III est de vanité, non pas de l’histoire, mais du quotidien. S’il veut vivre de la revue du fait FrontPage de la presse, éloquemment non pas celles de flagorneurs invétérés, le cinéma avait fait cadeau à la reine d’un cinéma. James Bond avec ‘permis de tuer’, tuait au service de sa majesté. Fiction dit-on. Le commun organisé y avait investi toute une foi pour finir par la calquer, par se l’approprier.

Il faut néanmoins dire que le roi dans l’histoire connue est celui qui contrairement à la reine, endosse : victoires, défaites, guerre. De la couronne.

Couardise aussi, comme dans le golfe persique où sans saxon, le crime ressemble à…, les guerres aussi. La délégation de pouvoir par contre en Occident, a fait du roi, un profiteur le plus souvent. Prince de ce monde, Charles a fait comme autrefois, et sans histoire, écarté un membre de la famille pour sa gloire tant attendue. Le fils ne trouva grâce à ses yeux, le roi fut couronné en son absence. Pourquoi?

Qui sont les diplomates de la couronne en septembre 2022

Si la Couronne d’Angleterre vit au Brexit accompli entérinée, l’Europe ne viendra expliquer ses vertus unionistes, car la Grande-Bretagne ne serait pas sortie du fait d’un amour épanoui. Il y a eu rupture et préparation de rupture (quand ceux de Calvin ne s’y sont pas associés non plus loin que Schengen défait) pour insatisfaction. Qui sont aujourd’hui les diplomates et pour quelle mission?

Nous ne pouvons personnellement ni collectivement, négliger une interrogation.

Marine Le Pen, dans l’édification préventive du retrait par le Brexit, de l’Angleterre, représente-t-elle la valeur à conserver, à surveiller, à évincer, résolution du diplomate caché de charly III. Il devra édifier la présidence voisine sur le sens du pas de plus, si.

C’était sa décision indue, oui, soumise à l’effet du média, il faut le dire contemporain. Discernons, les médias sociaux de réputation aussi pour nouer avec ceux d’État grand propagandiste. En ce chapitre-ci, Charles III est carrément coupable, et il est scruté au satellite près, dans la géographie cybernétique.

Dans un autre registre, son grand jardin vert décoré l’est-il aux dépens de bombes larguées dans un autre pays par les troupes britanniques, il n’aura pas l’immunité féminine associée à la grâce. Mieux, deux de la succession directe sont mâles, au nez de ‘me too’ malgré tout. Donald Trump ne peut que lui envier sa succession certes, mais les princes se font la guerre aussi. Et, la Reine pérenne à vie décédée récemment. Oui, Donald Trump possède son propre jardin, gagné….. à la sueur de!

Mais, restons par Charles III qui écarte un prince héritier de son privilège d’assister au couronnement de son père.

La considération impose une interrogation sensible, à savoir s’il le fait à son fils, à qui ne le ferait-il pas?

Le sujet a-t-il le droit dans la démocratie de s’y soustraire à la sujétion comme issue du gouvernement d’assujettis à Sa Majesté le roi ?

Pourquoi la couronne n’est-elle pas éligible ?

N’est-ce pas là l’interrogation utilitaire, ce nouveau millénaire de droits de l’homme oblige quand, de la déclaration de Thomas Jefferson, la couronne a perdu dans les faits, le dominion américain pour la République érigée, là à nos yeux, mais tellement plus puissante ?

Le Canada alors dans tout ce cirque loyaliste dépassé est-il un État, une couverture britannique au nez du Yankee?

Le fils prince héritier éloigné, a-t-il compris la farce de celui plus rapproché sur la liste, pour vouloir passer par une femme pour aller vers le lien T Jefferson aussi?

Charles III d’Angleterre sera-t-il dans la Revue Diplomatique des Meulemans, par antériorité en prévision de ce jour nouveau pour une diplomatie britannique ou, un Roi?

Ou, est-ce le subterfuge monarchiste pour mieux veiller sur l’ancienne colonie hélas implosive?

L’inverse est-elle aussi vrai, à savoir si l’Américaine n’a pas investi de préférence?


ID Canada / ISSN 2563-818X (En ligne) – ISSN 2563-8181 (Imprimé)