Archevêque Oscar Romero, pour «Saint Romero de las Americas». St. Oscar Depuis 2018

Attention de l’Observatoire du dies

  • Par l’Observatoire canadien
  • L’ARCHEVÊQUE OSCAR ROMERO ASSASSINE POUR DEVENIR SAINT

Une Assemblée chrétienne, non pas deux par la volonté du non-croyant, selon Saint-Paul Apôtre vu en Paul de Tarse le persécuteur et l’homme repenti. Paul avait-il donc l’opportunité, certes. Le désir, non. Il s’est laissé convertir pour suivre avec les autres disciples, d’après le récit élaboré partagé depuis plus de deux millénaires. Mgr Oscar Romero est mort assassiné en archevêque de San Salvador. Un nonce apostolique au Salvador. Aussi devra-t-on dire que l’intelligence du Vatican a su faire de lui, toujours dans la vision de la seule Assemblée chrétienne, un Saint-Martyr à qui l’on adresse les prières, comme à tout autre saint croyant. En outre, l’Amérique de Donald Trump, le président en grand renfort, a et plus que pour l’an-I, un pape américain. Président qui a fait l’amalgame de se voir Pape, en sus, vers le mois de mai 2025. Cela dû à la photo simulée (IA), donc curiosité, mandat humain. L’oiseau chanta le refrain d’une autre hymne : louange à son effigie. Léon XIV, est-il l’ultime Pape au Vatican, va-t-il rendre le tout pouvoir eucharistique à la prétention. Ambition d’Empereur à tous les pouvoirs, sans frein, sans délai, sans concordat?

C’est de cet essai pré-apocalypse qu’à IDC nous venons, via Mgr Oscar Romero, Saint Oscar pour le Vatican, «San Romero de las Americas» pour son pays de naissance. Mieux qu’un cardinal créé, Mgr Oscar Romero devient immortel en saint de prière, en magnificat.

Une lecture de la CIA documentée interpelle la liaison, citons : «Le rôle de l’église en Amérique latine est vital pour le concept de liberté politique. Cependant, l’évaluation de la liberté politique par le comité ne se trouve que dans « la propriété privée et le capitalisme productif ». Tout autre concept est « moins chrétien que communiste ». En avril 1981, l’Institut sur la religion et la démocratie a été formé dans le but exprès de combattre l’infiltration du communisme dans l’église et de lutter contre les maux de la théologie de la libération. »

lire la version originale ici.

The role of the church in Latin America is vital to the concept of political freedom.” However, the committee’s assessment of political freedom is only found in “private property and productive capitalism.”Any other concept is “less Christian than Communist.” In April of 1981, the Institute on Religion and Democracy was formed for the express purpose of combating the infiltration of communism in the church and combating the evils of liberation theology.

A Brief History Political manipulation of religion by the U.S. has a long history. A look at the past 20 years gives a clear picture of the use that the CIA has made of religion, its infiltration in the Latin American churches and its strategy for fostering dissent within the churches.

Un second extrait en dit plus long sur les actions.

«Une brève histoire de la manipulation politique de la religion par les États-Unis a une longue histoire. Un regard sur les 20 dernières années donne une image claire de l’utilisation que la CIA a faite de la religion, son infiltration dans les églises latino-américaines et sa stratégie pour favoriser la dissidence au sein des églises.»

De ce fait, qui a donc réellement rendu Saint, Oscar Romero, en l’assassinant : le Vatican par le crime caché, le régime salvadorien par le crime politique, la CIA par le crime organisé?

Les documents déclassés finiront par erreur politique d’adversaire de frères ennemis, être publiés comme le saint martyr de San Salvador qui porte son nom depuis lors.

L’HOMÉLIE DU PRÉDICATEUR SELON L’ÉGLISE DU VATICAN

  • Archevêque Oscar Romero, pour «Saint Romero de las Americas».
  • St. Oscar Depuis 2018

Par la Théologie de la libération tant contestée au Vatican

Quelle est la valeur actuelle du Saint si le Pape américain croit pouvoir et devoir héler au vœu ? La jeunesse appelée trébuche sous la drogue. Les peuples sont désorientés par les guerres patronnées. Le crime muni de bombes américaines larguées par Israël sur la tête d’enfants, de femmes en Palestine violée, devient la loi. Cela se vit quand le faste de la cité du Vatican, de la chapelle Sixtine de la Curie romaine, prie sur la misère du fidèle exploité. Rome vit l’impunité de prêtres pédophiles protégés. Crise de cohérence plus que de vertu, c’est la santé mentale du prédicateur. De l’homélie du microcosme, l’Archevêque Oscar Romero est assassiné au Salvador, martyr qui est devenu saint par l’histoire. Il faudrait plus de place pour tant de nouveaux saints-martyrs dans le macrocosme du chaos créé par les É.-U., dixit le président Emmanuel Macron, à la conférence des ambassadeurs, en 08/2017.

Ici le prédicateur est le Vatican, État observateur (UN), Église catholique apostolique romaine. Le discours est bâti sur le principe de l’homélie. Elle livre, dans la foulée de Saint-Pierre Apôtre, l’amour du Christ par la foi, pour la défense de la veuve et de l’orphelin. C’est un pacte qui renferme tout, dont la rémission des péchés, le pardon dans la figure de la femme samaritaine. De la non-violence un peu partagée entre deux figures. Jésus battant les marchands dans le temple qui est la maison du Père, d’une part. Et d’autre part, Jésus qui malgré, se sachant perdu pour accomplir la mission, récuse la violence de Pierre qui coupe l’oreille du soldat romain, mais la recolle pour rendre gloire à Dieu. Est-ce de là, soit les écoles de l’intelligence ou de la vocation des Papes, et bien avant, des cardinaux, ce depuis leur archevêché ? 

L’homélie du Prédicateur selon l’Église américaine cotée par La CIA

Un Portefeuille de la CIA d’intervention en Amérique Latine et dans les Caraïbes

La guerre est pour les esprits de l’humanité. La politique idéologique prévaudra…” Et aussi, la politique étrangère des États-Unis doit commencer à contrer (et non à réagir contre) la théologie de la libération telle qu’elle est utilisée en Amérique latine par le clergé de la `libération’.

Est-ce de là, la conversion de l’archevêque, Mgr Romero en l’occurrence, qui comme l’apôtre Paul après le Chemin de Damas, dit voir Christ en lui, question pertinente : si en Jésus collant l’oreille coupée pour le défendre, évita telle honte à Dieu, pourquoi le Vatican du pape de l’époque, n’a-t-il pas su prévoir la Théologie de la Libération ? Comme Jésus sacrifié par les soldats romains sur demande des rabbins juifs du Grand Sanhédrin, Rome n’a-t-il vu des communiés du Salvador, liquider l’Archevêque Oscar Romero devenu Saint ? Béatifié d’abord, canonisé ensuite, trois ans plus tard.

Ignorance de Jean Paul II (Karol J. Wojtyla) et de Benoît XVI (Joseph A. Ratzinger) à Rome. Oscar Romero béatifié au Salvador (2015), canonisé (2018) à Rome, par le Pape François (Jorge M. Bergoglio). L’Homélie du prédicateur, en la personne du Vatican figuré par le pape américain, dont l’esprit de l’Église et de l’église de l’Amérique ibérique est défini par les documents de la CIA, en matière de crimes, dans le but de maîtriser, à l’opposé de Pierre récusé par Jésus, dans sa violence contre un soldat romain exécutant un ordre, celui de crucifier Jésus. L’Horloge de Waterbury décrite en juin-juillet 2025, à IDC, est en vérité hors d’usage pour le pape américain. Le contraire est à démontrer.

Si le Pape Léon XIV cite tel saint que jadis, l’église avait jugé en vase clos, le jugeant de communiste, doit-il médire le Vatican, ou avoue-t-il la fourberie au nom de Saint-Pierre ? Il est certain que Saint Romero, s’il se tient dans les frocs de l’Archevêque de San Salvador, il ne peut pas s’entendre avec la récupération de son homélie, de ses valeurs par le Cardinal élu Pape. Sachant que la création de Cardinal par le pape est une nonciature pendante de la Curie romaine renforcée, une diplomatie d’espion du Vatican. Monarchie absolue élective, droit divin. État observateur violeur de principe de la Convention de Vienne sur les RI des États membres, par interférence politique. Ce n’est pas sans raison que le Vatican s’est choisi un pape américain.

Ainsi, plus que les É.-U., eussent pu rôder, et faciliter l’étalon dans la Curie romaine, car l’Amérique est le seul État qui s’illustre (Annuit cœptis) si vous allez à la salle de certification du vote présidentiel au Congrès américain, par des valeurs catholique exprimée en latin, pour répéter le principe que c’est un cardinal créé qui remplacera un pape décédé ou, résigné tel que Benoît XVI cédant à Pape François. La hiérarchie américaine de la présidence en dehors des élections est dite, jusqu’au dernier appelé en regard d’un drame sévère, pour que l’État survive et vive. D’où, «In God we trust» sur le dollar, qui leur fait croire à un esprit de dévotion supérieur qui leur est dû, surtout après la WWII. Tous les autres y ont agréé.

Étrange curiosité après tant de siècles, le Vatican annonce doser la question latine unique comme langue de célébration.

Dosons le Pape Léon XIV, est-il à vouloir faire de l’anglais-us, le pas légal, car Trump se voit empereur, en défaisant le cycle régulier américain créé comme la création de cardinaux qui évite le coup d’État de prélat, le complot d’évêque, à créer l’autre mage de supplicat, en tiers-état papiste, puisqu’il y a déjà eu scission. Chine-Inde, mastodonte peut, dans les faits, faire de lui le dernier pape. Ainsi, de l’homélie du prédicateur, que signifie le regret du latin au Vatican, pour Trump qui veut renverser à son effigie l’ordre des choses établies.

ID Canada / ISSN 2563-818X (En ligne) – ISSN 2563-8181 (Imprimé)