Célébrer Castro-100-Ans en allusion d’Illusion Intellectuelle Cubaine, en 2026

Célébrer Castro100-Ans en allusion d’Illusion Intellectuelle Cubaine, en 2026

Nul ne peut refuser aux Cubains de vouloir célébrer ! Le symbolisme peut embrasser toute autre forme qui rend hommage à un chef d’État. Nous mesurons ici celui qui a quitté naturellement le monde en dépit d’avoir fait l’objet de moult tentatives de magnicide, c’est l’histoire. Il nous faut néanmoins vivre la liberté critique qui évoque et interroge les éléments du passé. Et sans nul doute, les projections de ce passé qui, traduit en avenir aujourd’hui, révèlent. Lequel avenir doit répondre à son futur pour les générations subséquentes de politiciens. Et, Fidel Castro le fut en révolutionnaire. 

C’est dans ce cadre-là que nous, à IDC, observons celui qui est de par son égo, se considère, par la politique et par la révolution castriste d’abord, et cubaine, par effet de causalité, comme le XIVe Apôtre, le Che étant écarté et mort ailleurs, personne ne saura en comparatif, lequel aurait été le plus influent, d’un côté, le plus efficace, de l’autre bord. Fidel Castro décédé, reconduit seul dans cet espace de mausolée, sera-t-il plus fort au point de repousser le Che une seconde fois, mais outre-tombe, c’est à la célébration et à son lendemain que l’on reconnaîtra le costume de majesté porté. 

Si la fête s’annonce d’une ampleur insulaire, l’impact semble déjà transcontinental puisque le Mali comme le Venezuela en toucheront du bois pour la mémoire de Fidel remontant jusqu’au Bolivarisme pour esquiver ce que nous avons traité ici sous le vocable de : The Dessalines Factor. D’où, la première question ouverte : y aurait-il eu Castro, sans Dessalines, telle l’histoire nous enseigne le Bolivarisme vu dans le décor révolutionnaire haïtien, ce qui prime sur la relation canadienne unique de P. Trudeau. 

La question cubaine pose-t-elle aussi la problématique de protectorat british dans la zone, de la vieille école espagnole en République Dominicaine, de la présence esclavagiste française à la Martinique et à la Guadeloupe encore, etc. ? 

Il nous faut aborder, non pas par la chronologie analytique ni par logique Q/R, dans le but de s’affirmer rationnel. Vu le contexte, Fidel ne l’était pas lui-même ni el Che.

Répondons-y par observation, par interrogation, et en interprète, c’est post mortem. 

Tirons la porte par The Dessalines Factor

La lecture du XIVe Apôtre à travers ses écrits sur Fidel est étonnante puisqu’elle vient d’un expert certifié, né d’Haïti, avec la conséquence connue en certitude. Dr François Duvalier. Ne pas aimer l’un, c’est implicitement aimer l’autre, son opposé. Sentiment partagé à Cuba aussi. En outre, deux héritages de la même époque, pour les mêmes raisons, tellement différents. Edgard Gousse, Ph.D., se valide en plus de quatre-vingt séjours thématiques à Cuba, dans ce contexte. Pourquoi est-il bien accueilli là-bas, la question reste ouverte avec une courte compréhension se limitant à la publication de ses tomes sur Castro. Autre indice : lisons à travers J. Des Rosiers.

La lecture du Dr Joël Desrosiers commence sans nul doute par Métaspora, son essai sur les patries intimes. Autre étonnant voyageur passionné de Cuba, il cumule bien moins d’années, par contre. Il est d’une forme de lecture, celle du loisir, c’est l’autre patrie intime, mais via la plage, la relation de fantaisie qui devient histoire inclusive subsidiaire. Autre forme d’anti-Duvalier, exposée en une métaspora d’Edgard Gousse qui s’étale idem lui-même, s’y lavant en exposant Castro Fidel en (2) premiers tomes qui définissent The Dessalines Factor sans artifice ni l’avoir planifié ainsi. 

Observons les relations par les exilés québécois

Même porte de républicains, même si celle-ci fait l’imaginaire au Québec. Ainsi donc, interprétons Jacques Lanctôt, ancien éditeur québécois qui a été exilé à Cuba. Et, de bon gré, il rapplique pour y vivre le rêve régulier appris de Castro. Rêve de ce Québec non accompli pour les siens, dont Louise Lanctôt qui a connu le même exil cubain. Un lien qui ne surprendra pas, les deux iront en France sur le même parcours. La racine franco-québécoise que l’on retrouve en partage avec le duo Des Rosiers-Gousse qui a en sus, The Dessalines Factor trouvant son harmonie au Québec malgré tout en ce Bouillon de culture et d’antagonismes qui malgré tout se rassemble en Castro, Cuba. 

Nous avons retracé le même intérêt chez Jean-François Chalut, caméraman-monteur cinéaste montréalais de Productions Marassa, pour La Casa en el Tívoli, à Santiago. Il y a là, et sans détour, le lien qui se renforce avec le duo Des Rosiers-Gousse, en Frantz Voltaire du CIDIHCA, qui a tout aussi visité et produit sur Cuba, en s’orientant par The Dessalines Factor, par le biais des Haïtiens recherchés et trouvés à Oriente de Cuba (musique, canne à sucre, danse, costume, café, chants, créole, vodou, etc.). Il a éloquemment mis en relief Jean-François Chalut, lequel y a trouvé son bonheur par La Casa en el Tívoli. 

Étalons l’action cubaine par la diplomatie

Des médecins à travers le monde, la présence de l’Armée cubaine en Afrique, précisément en Angola, au Bélarus, en Albanie, au Kosovo, au Venezuela. Ce qui a eu pour conséquence aussi, l’accueil, la formation, l’entraînement de citoyens étrangers sur le sol cubain, tel que le soutient le Président Paul Kagamé du Rwanda. Ensuite, le système d’éducation, par exemple, en Haïti et ailleurs. Et Mandela, sans détour.

Cette diplomatie se prolonge et s’éclaire par la diplomatie américaine dans l’Affaire Elián González. Le droit international avait prévalu heureusement avec Bill J. Clinton. Ce qui propose un lien nourri malgré tout, et que l’on verra probablement en 08-26. 

La question idéale pour IDC est de savoir si Castro, Fidel, ou Fidel Castro par el Líder Máximo, survivra à ce centenaire fictif, même si son ombre en Raoul, son frère existe encore. Ou, Cuba en tirera-t-elle un autre tiroir après avoir bien appris sa leçon ? 

Si Castro, c’est-à-dire, Fidel, a su faire le choix en la destinée du Cuba castriste, mieux que la conjecture qui le lie avec el Che, donc laissant le passé pour bâtir l’avenir avec le présent, c’est-à-dire, lui et son nom (dont son frère Raoul Castro), célébrer Castro dans l’illusion intellectuelle d’un centenaire, et en allusion avec démesure, en 2026, il faut se demander d’ores et déjà, si le concerné a-t-il réellement libéré l’insulaire.

ID Canada / ISSN 2563-818X (En ligne) – ISSN 2563-8181 (Imprimé)