DOHA.QATAR UNE VISION LÉGALE TOURISTIQUE

DOHA.QATAR

  • UNE VISION LÉGALE TOURISTIQUE

Ce n’est pas New York et sa culture de gratte-ciel de la finance, la tendance se mesure encore à l’image de Long Island malgré certaines intentions architecturales. Doha se veut de plus en plus à l’image de son pétrole érigé en pouvoir. Mais l’État est encore faible dans sa propre région. Il se protège avec la technologie exogène, donc n’est pas autonome en matière de souveraineté sans partage. Même si le côté énergétique prime de plus en plus dans la vision et dans les ambitions.

En outre, le Qatar a-t-il institué un parc de cabinet légal pour se défendre à l’échelle internationale, et en même temps pour vendre son image à l’étranger ?

Y a-t-il un phénomène qatari dans les RI, ou, est-ce le feu de paille quand Israël, de sa gourmandise énergétique associée à l’instinct xénophobe du président Donald Trump qui s’inscrit dans la lignée cachée de migration forcée connue de l’histoire, risque de lorgner sur Doha aussi pour ses colons ?

Il faudrait peut-être commencer par répondre sur la différence dans ce Monde Arabe, à la manière de pays pauvres et de pays riches indifférents de la région. Mieux, pourquoi le Qatar s’inquiète-t-il du royaume des Arabes Unis qui héberge de tels princes, par exemple Mohamed Ben Salman dont la réputation n’est plus à faire ?

Ainsi, tout Qatari est-il prince d’abord, ou, est-ce le privilège, chasse gardée comme partout ailleurs, pour ces anciens bergers dont plus d’un est encore émerveillé de ses achats à Manhattan en allant aux Nations Unies ?

C’est dans ce contexte que la rédaction a migré des intérêts vers Doha et ses princes aux grandes prisons avec condamnation telle que : peine capitale par balles jusqu’à mort s’en suive, ce, lu dans un document de condamnation par contumace à valider.

Imaginons un instant, lors d’une visite touristique au Qatar, un prince avocat légal de ses phobies, juge la poignée de main avec l’émir voisin dans un cadre de négociations multiples prises dans le contexte d’Organisation internationale pour un événement à venir. Lequel événement qui fait l’objet de convoitise à Doha. Qui est-on de ce fait plutôt en appréciation que de constat factuel ?

Mr. Al Sulaiti peut-il répondre de l’une de ses représentations légales, soit à Doha ou ailleurs, ou de sa présence à l’OMC ?

C’est là l’architecture légale à Doha !

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ID Canada / ISSN 2563-818X (En ligne) – ISSN 2563-8181 (Imprimé)