
Pourquoi Kiev Sera Prise?
- [OBSERVATOIRE RHEMCI-2009]
Avril 2022, mars 2024. Ceci, en résumé, une voix vient révéler l’intégrité de l’inde assoupie sous un karma depuis des lunes incomprises de l’envahisseur. La voix porte le nom d’Arnab Goswani. Cet homme mesure à ses frais le marché des auditoires de l’Inde qui se réveille, et se révèle. Densité de population multiplexe amplifiée de tous cerveaux en ébullition qui ont soif de pouvoir et d’influence. Toute influence, tout pouvoir. Il y a déjà là l’immense bassin rapproché compacté par bloc. Ils connaissent le mot tant redouté par l’humanité civile. Même par celle belliqueuse. Une soupape : la notion de marché, car après le Japon déchu il y avait encore cette notion où l’on achète, où l’on vend. On reconstruit. A Goswami l’a pigé, à l’image de la région, que l’Inde représente ce potentiel évoqué dans tous les sens, il veut influencer. Il veut sa part globale au prorata des parts du marché des auditoires disponibles. La réalité est boostée par la perte d’autrefois, devenu le Pakistan souvent manipulé par l’exo, mais par la proximité immédiate de la Chine volumétrique aussi. Il faut innover plus que la grande muraille de Chine, voir plus loin que NYC, dans The sky is the limit, comme expression. La Chine a repoussé tellement loin les frontières des records. La visite de l’Observatoire du dies, à Hong Kong, en 2006, révéla le profil des creusets érigés en forme d’incubateurs connectés qui offrent et démontrent de ces ruches aux alvéoles dynamiques (livraient en facteur de 10100, les demandes de solution à n’importe quel problème. Quand l’Occident vivait saturé de gloire après un règne esclavagiste étiré, raciste en centenaires. D’où le lien commun entre les peuples asiatiques, une soif de récupérer les standards afin de les rehausser. Ce, sans les limites de l’apocalypse à venir, car ils en reviennent de là, post-apocalypse.
La lecture de l’Observatoire après, d’une part, le bug de l’an 2000, où on a repoussé les frontières de l’infini idéologique qui gérait la peur, ce qui allait permettre le 11 sept. 2001, à Manhattan. Peu importe les auteurs ou l’auteur, la peur est levée d’un côté, pour basculer de l’autre, telle en physique avec le déplacement de la pression exercée sur la paroi. Et, d’autre part, l’Observatoire a appréhendé en 2002, le poids psychologique de la dense saignée du 11 sept., vécu aux yeux de tous, ce que nous avons jaugé via la psychométrie relative de l’Amérique post-Biden et les sept Travaux d’Héraclès de Donald Trump redevenu président, en 2024.
L’Observatoire du dies a aussi mesuré l’importance de l’impact de la problématique à travers l’Amérique du Nord, du 31 déc. 2010 au 12 avril 2014. L’économie-avon avait affiché une perte sèche qui se lisait sans répit, depuis GW Bush, jusqu’à la fin du mandat Obama-Biden. L’Amérique ne s’est pas revue dans sa matrice saxonne en l’occurrence, pour apprendre comment ménager de l’influence dans la déchéance. Le Nord et le Sud, comme la ségrégation radicale désormais ouverte avec le nazi-papa, identifié en Donald Trump. Lecture précaire des généraux convoqués en droit ancien, là où le crime va se passer avec la commande martiale de Deverraux (dans le Siège). Un message central sans filtre : nous sommes fous, agissons en fou.
Revenons à l’Asie qui implique, en partie, la Russie aussi. Ceci, l’Observatoire du dies l’a vu depuis 2007 avec Tata Motor à Genève, plaidant pour un crash test refusé par l’Europe, mais offrant la voiture la moins chère au monde, en Inde. Et aussi, des acquisitions. L’ambition était là, comme les traces russes dans le grand collisionneur du CERN, entre Ferney-Genève. Cette Russie qui a voulu repartir sur la base moderne de marché et d’affaires, que l’on trouve aussi dans les traces de l’Observatoire. L’Amérique feignait et feint encore de se croire d’attaque, mais elle vit sous le coup de la panique, ce qui produisit finalement par défaut, les présidences (I-II) de Donald Trump (fragile en son vice-président).
Ici, au second terme approchant, la notion Vivek Ramazwamy qui, dans les faits, a transmis son pacte à Donald Trump criminalisé-perdant, en mutant la même notion, Kamala Harris en Biden, pour tenter de flatter l’égo de l’Inde d’A. Goswami. Fiasco !
L’Amérique sait que la bombe est réelle (publiée sur l’Observatoire, en avril 2022). En outre, si l’Allemagne joue dangereusement sur le terroir yankee, le politique préfère différer la problématique ailleurs, pour les mêmes raisons d’après la chute de Berlin en Est-Ouest. Racisme aveugle, et aveuglé. Haine séculaire européenne !
L’Allemagne de la réunification se pose alors la question suivante entre Blé roux et la Baltique dans son fief. Paris prise une fois de plus ?
C’est ainsi que l’Observatoire du dies voit comme elle voyait, la chute de Kiev, car Moscou ne permettra jamais plus cette menace humaine frontalière.
De plus, si l’Allemagne se vaut le nucléaire européen de la France de Pétain-II, la baie de la cryogénisation yankee sera consumée, et les rangs aussi, aux frontières russes.
Kiev véreux coûte moins cher pour tous, dans tous les sens, sur tout vecteur menacé. Ce, depuis la conférence sur le Passeport Nansen, à Moscou.
ID Canada / ISSN 2563-818X (En ligne) – ISSN 2563-8181 (Imprimé)




