QUAND L’OCCIDENT CHRÉTIEN DE LA GB PILLAIT LE SUD GLOBAL

QUAND L’OCCIDENT CHRÉTIEN DE LA GB PILLAIT LE SUD GLOBAL

Le Québec représente un poids énorme sur les bras du reste du Canada, avec en posture, le Nouveau-Brunswick qui irait s’y faire en contre-offre et en négociation, avec les États-Unis d’Amérique, pour ne pas subir les effets canadiens par la faute de Justin Trudeau [du PLC]. Si l’entente globale finale n’y est encore ni assurée, la simulation authentique se fera de facto avec le prochain scrutin publié. Le BLOC en ligne de mire pour toutes les raisons qui divisent encore, car ce n’est pas une révolution tranquille.

Le mal alors serait énorme pour le Québec comme pour le BLOC, s’ils arrivaient à s’entendre sur un problème avec le Canada des Commandites que sur une solution à la québécoise dans le sens de ses intérêts. L’électorat prendrait note d’une part de la nullité du BLOC refusant le pouvoir réel de négociation allant avec la diplomatie implantée depuis la république imaginaire de Ben Landry, au Sommet des Amériques à Québec, en 2001, et par la suite, avec le Plan Macerola du PLQ, avec Jean Charest, plus tard après la chute de Ben Landry.

La question se pose aussi pour Montréal face à Toronto, dans, etu hors Canada.

Déposer ainsi le postulat interpelle aussi plus d’un, ce dans le contexte qui sévit entre l’Amérique et le Canada. Londres pour être plus précis par exemple. Londres qui de l’époque de la Guerre des Malouines, se réjouissait de l’aide des États-Unis  d’Amérique, comme en ce temps de la WWII. Moult scénarios font foi de cette relation normale établie sur un format, un statut. Saxon d’abord. Si l’Amérique a mis la main sur les îles dans la région d’Hawaï sous prétexte d’une sécurisation maladive souffrant d’insécurité chronique, la GB l’a fait dans le temps. C’est prouvé dans les revues qui louaient le mental d’or, la pureté chrétienne, le caractère civilisé, de la GB profitant des ressources volées aux autres, pour se faire fortune et titres de noblesse héréditaire. La mort en face.

En outre, les peuples et populations victimes de la grandeur des Anglais, n’ont jamais eu réparation au nom de Dieu ni du Christ. Au contraire, le glas a sonné pour eux, jusqu’à ce jour qui n’est encore arrivé. La France de ses colonies meurtrières a hélas vécu une histoire dont celle de la Quatrième République citée de Jacques Julliard, en volant l’or, les vies, le destin, sans repentance ni réparation, quand on se targue de vivre dans l’opulence de cette distinction.

La Guyane avec ses morcellements coloniaux en est l’exemple, mais surtout de l’Angleterre qui pour nous au Canada, symbolise tout. 

Cette finale d’édition déposée au statut de postface, indépendante de la préface, et non sans relation, touche au même titre tous ceux qui de leur métropole ont assassiné des peuples pour en faire des colonies pour les leurs. Exilés parfois, prisonniers encore plus, condamnés à expatrier dans le confort adapté des lois interprétées. La France, en premier lieu, a joué avec De Gaulle à son « vive le Québec libre », pour nuire à ceux qui pourtant ont accepté de perdre leur vie civile en mode martial, pour lui accorder le droit à la vie de ce mot qu’est la liberté dont elle jouit aujourd’hui. Même scénario avec E. Macron, il a voulu fusiller les É.-U., d’Amérique depuis août 2017.

L’alliance est caduque ou, au moins, suspendue, sinon c’est copain-copains

C’est ainsi que le carat de l’héritage volé de la gloire qui est resté impuni, et qui profite encore à spolier dans les relations internationales, ne peut condamner Donald J Trump sans conséquences !

  • Il y a toujours un après!

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ID Canada / ISSN 2563-818X (En ligne) – ISSN 2563-8181 (Imprimé)