PAX de P@RIS à 100% tardive PaxWar-Y-Circus à Matignon-l’Élysée-des-pouvoirs, par O/RHEM-GC

LA PAX DE P@RIS À 100% TARDIVE

  • PaxWar-Y-Circus à Matignon-l’Élysée-des-pouvoirs
  • par l’Observatoire RHEM-GC

Si vous qualifiez l’ardeur de la France en 2026, d’abord, par la voie et les voix de leur tradition étatique, ensuite via la même mouture dans le privé, il faut lire à travers les nouveaux médias désormais phénoménaux, pour bien discerner le vrai du faux.

C’est sans doute un postulat pour le long de la Seine parisienne, plutôt habitué à ses amours de Chaillot-en-Trocadéro comédiens, comme dans les magiciens qui arrivent bien à Coquatrix, sans oublier Notre-Dame, dite brûlée-rénovée-en-pont-Politique.

Sans vouloir tomber dans la même négation, ne nous croyez pas, ni sur parole, faites les lieux modernes par les nouveaux channels personnels, et même de médias d’État spécialisés, tels ceux européens aussi. Sans pédanterie, la République est changée !

Allant de D Pujadas révolté, à D Rochebin reconverti, sans détour en Pascal Boniface à Alain Juillet. Naviguant par P. De Villiers pour contrer J-L Mélanchon, sans oublier F. Asselineau, les plateaux des nouveaux colonels-généraux tournent en guerre de communication depuis la saignée de l’Ukraine. En Peer de Jong, est-ce le désespoir à l’Élysée reforgé-en-Matignon, contre la démocratie située en prétendue, la guerre fait rage dans les intempestifs de D. de Villepin. Et, dans tous les sens, sauf sur le terrain des blindés, des ogives. Ouvertement, le recrutement fait signe au désespoir, l’appel à la fausse monnaie pour financer les armes de guerre, puisque le citoyen est fauché, et le riche en or, serré, ne dépense pas à ses frais, est une tentative nouvelle de paix initiée pour se tromper, face à l’agression américaine. Dans tous les sens du mot.

Alors, l’école de la liberté de la démocratisation de la pratique des communications à tous les niveaux, incluant la faillite de ceux étatiques, en la circonstance, la marée est plutôt basse en ardeur, et haute, en dépression aggravée au Gravol absorbé pour les causes de nausées provoquées par la War-y-Circus mutée PaxWar-y-Circus, en Tump.

En outre, la léthargie se conjugue, non pas à tous les temps ni à toutes les personnes du singulier politique, mais au rythme des agressions africaines impunies, désormais marquées de fer rouge, ce à tous les niveaux historiques (passé, présent, avenir).

La France sait qu’elle se nourrit encore du fruit de crimes esclavagistes commis sur les peuples noirs déportés, assassinés, violés, massacrés, exploités.

Le vote de l’ONU sur le sujet oblige, par le Ghana, l’article 1168 par l’action oblique des cohéritiers, pour les réparations obligées par l’auteur du préjudice, pour dommages causés (ici, sur des siècles, individuellement, collectivement, vice versa, comme la requête civile qui emmena des bateaux de guerre réclamer une rançon. La Chine, la Russie, comme huissiers de saisie, et sécurité d’escortes d’armées à l’instar du Casque Bleu, sans oublier de recenser les Mémoires du colonel Malenfant. Pièce post-indépendance. Lit, écrit manifestement le mental de la nation, de la société française dans sa haine contre les humains libérés de l’esclavage.

Le gouvernement installé de l’Élysée joue à la PaxWar-y-Circus, pour se maintenir et tromper les sujets, car la politique et la société française, en l’affaire Epstein, ne font pas seulement dans le genre bipède. La cage est des lieux aussi, d’après les fichiers déclassifiés de la Justice américaine qui dévoile à son tour, le jeu de la chandelle qui brûle par les deux bouts. Portrait des instincts coloniaux et de l’esclavage. La France a peur du coût, aujourd’hui, après le vote onusien.

La tentative de paix désirée trouve son doute dans le discours même du Président, lors de la Conférence des ambassadeurs, quand il certifiait le basculement américain et la déchéance de l’Europe, dont la France incluse. Il n’ignorait pas la résultante à ce jeu pervers, tandis qu’il se croyait le maître du jeu et grand négociateur à Moscou, à son seul égo. L’Amérique gisait déjà, certes, elle était sous perfusion via le soutien de ces pays dociles qui hésitaient encore, par le maintien du vieux rêve, sinon, par des craintes de représailles. C’est la paix, puis la guerre, puis la paix, mais l’instabilité au ratio de ces erreurs commises, car on savait depuis Sarkozy que la cause était à nue.

La question à savoir si les magouilles de Donald Trump l’amèneront à revoir plus de pressions, bien qu’à la hausse sur les faiblesses de la France, par exemple se mettre à défendre, en défenseur de Noirs victimes de l’esclavage colonial français, même s’il a voulu cacher les crimes de l’Amérique. Des temps d’esclavage, de ségrégation raciale orientée contre les Noirs, de racisme contemporain. Ce, même par l’absurde, il aura à domicile bien des supports.

Si le pays de Kwamé Nkuma a finalement coopté la victoire générique de ce vote de l’ONU, il faut se rappeler de Félix Moumié empoisonné dans un hôtel à Genève, par deux agents français, dit-on. Il y a en sus la mémoire de Césaire que l’on a réduit en maire d’Outremer. Celle de Léopold Sédar Senghor, grand témoin comme Cheikh Anta Diop, sans oublier Les Oubliés de Cézanne décrits de Bernard Derty, dans un livre, récemment.

Nul fardeau ne sera trop lourd, pour la France qui, au fil du temps, a volé l’avenir des peuples noirs. Elle l’a chanté dans ses menuets, et dans ses opéras comiques à l’occasion. Dans ses soirées poétiques dans les salons de madame la baronne de Grilly

De Villiers en Témoin. POPULICIDE Colonialiste à  l’ÉLYSÉE, acte d’accusation no. I

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ID Canada / ISSN 2563-818X (En ligne) – ISSN 2563-8181 (Imprimé)