
L’AFFAIRE ANGEL MARTINEZ
- LA VÉRITÉ EN CAVALE
Paraît-il, dans le temps que nous vivons – la vérité est pourchassée et est un acte criminel – qui doit être poursuivie et même persécutée.
« Le 30 mai 2025, Angel Martinez, un journaliste-détective dominicain, a été arrêté peu après avoir publié des déclarations incriminantes concernant l’assassinat de l’ancien président haïtien Jovenel Moïse. »
Lors d’une conférence de presse – Angel Martinez a affirmé détenir des preuves impliquant Gilbert Bigio – un homme d’affaires haïtien d’origine libanaise – dans la planification de l’assassinat. Selon lui – Bigio aurait participé à une quinzaine de réunions secrètes à Puerto Plata – en République dominicaine – réunissant mercenaires colombiens et autres acteurs pour élaborer un complot visant à éliminer Jovenel Moïse.
Martinez affirme disposer de documents et d’éléments crédibles pour étayer ses accusations. Il a également publié des révélations détaillées lors de sa déclaration – mettant en cause plusieurs figures importantes.
Peu après ces déclarations – la Direction centrale de la police judiciaire dominicaine (Dicrim) – agissant sur ordre du président Luis Abinader – a arrêté Martinez. La police n’a encore pas communiqué officiellement sur les charges retenues contre lui – mais cette arrestation soulève des questions sur la liberté de la presse et la censure dans la région.
La dénonciation de Martinez intervient dans un climat tendu – où la vérité sur l’assassinat de Jovenel Moïse demeure un sujet sensible – et où plusieurs parties semblent vouloir contrôler ou dissimuler certains éléments de l’affaire. La question de la part d’implication d’acteurs locaux et internationaux continue d’alimenter les débats et les accusations dans cette région tumultueuse.
Face à ces révélations — une question reste en suspens : pourquoi l’indifférence et le silence de la communauté internationale face à ces accusations et à cette arrestation ? Alors que la vérité semble confrontée à une censure stricte — l’absence de réaction globale paraît accentuer la sensation d’un monde complice ou désintéressé face à ces enjeux cruciaux. La quête de justice et de transparence demeure un défi de taille — dénonçant la fragilité de la démocratie dans une région où la vérité semble souvent pourchassée.
- 2 juin 2025.
- Joseph Pierre Léonard
- Gangan Mesaje / ibo thérapeute
- Bayakou reklame
Présentation de l’Article par épilogue
Il est généralement plus courant que de prologue-r sur un texte, mais le cas-ci présente un risque de confusion. Est-ce un besoin de dire en trouvant un prétexte qui répond par la suite pour la justification, là, nous le refusons. Autrement, c’est le texte qui va directement dans le vif du sujet, c’est le cas ici. Joseph Pierre Léonard à l’art de se réclamer comme un des travaux d’Héraclès, c’est à dire, récurer les écuries d’Augias quand le monde se la fait là où il ne faut plus. Il se nomme alors lui-même, bayakou reklame. Le mois dernier, IDC a publié sur la musique de Slomoh Grosnich en faveur d’une musique qui plaide pour Israël. Pourquoi ?
Depuis quelques temps, Israël, par la faute des Américains et de B. Netanyahou, essuie des revers dans le pas hérité de la GB, grande tapageuse colonialiste qui se croit absoute par la vertu des vices de rois, ce depuis longtemps. Bloody Mary ! Il faut alors resituer toute cette affaire de journaliste dominicain dit-on arrêté par les sbires d’Abinader, en dénonçant le crime opéré sur la personne de Jovenel Moïse, en ce temps-là, président de la République d’Haïti. C’est ici que prend place une notion pourtant connue. La mafia libanaise, et dangereuse pègre libanaise. Pourquoi ? Le bras armé de la région, soit le Hezbollah, avec toute sa forme létale connue sous le nom de pègre libanaise, s’infiltre partout dans tous les États membres des Nations Unies, pour contrôler et générer un vote massif contre l’État d’Israël. IDC ne joue pas au défenseur d’Israël, mais il n’est pas diplomatique que de produire une telle violence chez les autres quand on se plaint d’Israël. Haïti est directement visé par cette pègre libanaise, et de là les liens apparents avec le gouvernement de Luis Abinader Corona qui, reconnaîtra-t-on, pour la graduation de sa fille, celle-ci avait simplement offert et dédié son cadeau, à la cause de.
Rappelons-nous aussi des paroles du Cardinal Nicolás de Jesús López Rodríguez, sous Obama avec son diplomate imposé : « aquì mandamos nosotros ». Pourquoi pas à la pègre libanaise qui sévit sur l’île, empoisonnant les relations bicentenaires de ces deux peuples plus que voisins, sur l’île. Toucher Haïti ainsi, c’est toucher 1804. Agresser 1804 par la pègre libanaise du Hezbollah, c’est agresser l’histoire de l’humanité de l’homme. Ce n’est pas tolérable. D’où, la douce dérision de Joseph Pierre Léonard.
ID Canada / ISSN 2563-818X (En ligne) – ISSN 2563-8181 (Imprimé)




