Le Marché des Influences vs la souveraineté Dans la diplomatie savante, cubaine & américaine

Le Marché des Influences vs la souveraineté

  • Dans la diplomatie savante, cubaine & américaine

Si Rubio pouvait, l’aurait-il fait, est-il le traître, le frustré, tel le Batista qui veut son option à la manière de M. Albright, au mieux, se lire en une C. Freeland de l’Ukraine, et en se servant du nom de Cuba ?

Primo, il faut assimiler que la révolution cubaine a introduit sa logique inédite. Son exposé de la souveraineté par rapport au virement d’un État contrôlé, à un État libre. Si nous arguons le couloir Caraïbe-Ibérique, c’est pour mieux situer a priori la position spatiale. En effet, l’OEA peut jouer aux bons offices, même si le cadre du dossier est clairement onusien. La nature du pacte sous contrôle renferme le vice telle la position américaine qui ne cèderait jamais un de ses territoires à l’Espagne ni à la France, par exemple, que dire, à la Russie. Le redécoupage électoral au domestique est sujet à la Cour suprême, non pas d’un autre pays, mais des É.-U.

Guantanamo. Ici, la logique de procéder rentre dans la notion du DROIT. Cuba est un droit souverain, la location sied à la souveraineté d’abord, tout peut être résilié par le souverain. Notion du contrat, toute négociation peut être considérée, purement en terminologie. Cuba est dans la raison, même en vertu de la mentalité américaine vue d’un peu partout.

Diplomatie-Canada, on a besoin de se lier à ce constat, dans nos propres occurrences nouvelles. En fait, Cuba a délibérément choisi la diplomatie quand les États-Unis ont menacé de guerre en accusant Cuba de crimes qu’eux, Américains ont commis sur cette parcelle de terre, sans arrêt. L’effort diplomatique peut donc s’exhiber si loin.

Guantanamo, territoire souverain. Le droit de cesser tout contrat est légitime, légal (de même que les violations américaines commises). État des lieux : l’Amérique a mis à risque toute la cité cubaine, en hébergeant les gens qu’elle qualifie elle-même, de « dangereux terroristes ». Ce qui met l’État cubain dans un état d’alerte non négocié à la base de la location forcée. M. Rubio, à ce stade, n’est pas la personne, à deux faces, désignée pour conseiller le peuple cubain. Situation qui se rejaillit, quand le migrant étranger est tenu de respecter la souveraineté américaine sur son territoire, ainsi que les lois du pays qui s’exercent, zozo, en extra-territorialité. C’est le droit !

On ne peut plus accorder la chance au coureur, il faut des preuves. L’échec viendra nous rattraper tous, tant à l’ONU que chez les partenaires trompés. Carney doit le comprendre, car Marco Rubio fait partie d’une mauvaise association internationale de politique qui ne respecte pas la notion de la souveraineté des peuples à se forger leur avenir, comme leur essor. Le blocage appliqué contre Cuba est un crime pour lequel les É.-U., doivent régler net, sinon ils rentreront là, au Québec, sans mot dire.

Venons-en aux RI, pourquoi Marco Rubio, sénateur élu, a éconduit plus loin Cuba par la haine, chez l’Américain, par la notion du castrisme, ce n’est pas de la diplomatie. Arrivé dans le fait, à la tête du Département d’État (US), cette haine ne fait-elle pas de lui le mauvais choix diplomatique ? Tôt, tel le vulgaire dictateur, il prône le rapt de Cuba pour glaner sa rancune. Contre Fidel Castro qui n’existe plus d’ailleurs, sinon de regretté mémoire ? Si le peuple s’y attache malgré les « turpitudes » de Fidel Castro, c’est qu’il y a réalisé une œuvre durable honorable, pour le Cubain. En outre, le collabo brigand de Trump, qui démolit l’Amérique, prouve l’inverse. Méthode (US) qui s’effrite, tel le crédo yankee, virée dans l’absolutisme du crime en Jeffrey Epstein dévoilé en relations infectes avec Donald Trump. Net produit, et reproduit président des É.-U., d’Amérique malgré cela. Il veut ce défaitisme pour Cuba aussi ?

Marco Rubio est-il intègre ? Il ne valide pas, par son courage, par exemple, la valeur inhérente américaine du Représentant élu ? Alexandria Ocasio-Cortes est légalement et officiellement élue. Comme lui, sénateur. Pleutre de silence, agenda du traître ?

Sa furie contre les Cubains fait de lui le mauvais sujet pour la diplomatie américaine, pour la diplomatie tout court. Pour la négociation. Et si Trump le virait en faveur de Vivek Ramaswamy, l’apologiste juste nominé, comme il vira Rex Tillerson, en 2018 ?

Le climat caribéen, mal vissé par la conjoncture de l’OEA a priori, que dire de l’ONU mortifiée comme la défunte SDN, autrefois. Pas de diplomatie disponible, quid de négociations. À quoi pourrait rimer une telle approche diplomatique dans le courant de la région, de la zone, du concours du Canada ?

Question pertinente. Puisse le Canada de RI, se souvenir, s’inspirer du discours de la présidente haïtienne, Mme Ertha Pascal Trouillot, le 25 mai 1990, à l’OEA, citant les deux nations voisines, en panne d’amitié. Factum qui a fait défaut à l’ambassadeur Giroux du Canada, à deux faces, en Haïti.

L’exemple cubain démontre nettement les inconséquences de pseudos-leaders de certains pays souverains qui vendent leur patrie, juste pour bénéficier de privilèges personnels, ou pour cacher leurs crimes [l’exemple du Général R. Cédras qui a commandé le coup d’État en Haïti, en expliquant la lâcheté des FADH, sous Duvalier, qui n’ont pas fait, ce qu’il a fait lui-même contre Jean-Bertrand Aristide, en 1991, lors d’une entrevue téléphonique avec une journaliste de la SRC].

Quelle est la recette, celle viable pour le pourparler entre collègues, qui d’ailleurs se partagent au moins l’OEA après l’ambassade ?

Si l’on part de la notion de la souveraineté. Cuba pourrait formuler la transitoire qui poserait la validité du bail illégal en preuve de bonne foi, en accueillant le paiement en lingots d’or, d’années rétroactives, à condition d’un plan quinquennal sur dix ans, assurant un second quinquennat décisionnel de négociation de bonne foi. L’option d’un troisième quinquennat qui impliquerait un quatrième final sur le même critère de souveraineté, par la notion du contrat légal. Cuba interdirait en même temps, la pratique de la torture et des violations du droit international, sur l’espace négocié, impliquant aussi, une pénalité pour chaque crime commis par le passé, par le faux bail américain, sur cette portion souveraine de Cuba. Ceci, en signifiant d’abord que Cuba affirme l’obligation d’inspection de ses autorités légales ou accompagnées par un tiers choisi, sur une période monitorée annuelle de trois jours chaque année, et l’état des lieux, chaque cinq ans.

Enjeu : les É.-U., d’Amérique ont-ils cet argent pour payer sans voir la dette nationale explosée ?

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ID Canada / ISSN 2563-818X (En ligne) – ISSN 2563-8181 (Imprimé)