LE SYNDROME CHINOIS – Actualisation – Suivi de Three Miles Island 

LE SYNDROME CHINOIS

  • Suivi de Three Miles Island 
  • SLRDC par Dan Albertini

Le film est d’une révélation de préjugés qui alimentent le spectre Hollywood. Un seul but, celui de manipuler par l’induction sous sa forme admirée, le cinéma. Dominer. Détruire les autres au seul profit des É.-U., des auteurs de ce cinéma. C’est en fait un syndrome de par cette réalité. C’est une école qui remonte à son efficacité au temps du Code noir, qui nourrissait à domicile pour atténuer les critiques, et qui sévissait contre la cible mise sous tutelle par l’esclavage. Les armes : théâtre, arts, littérature.

Hollywood a en effet, comme tout l’Occident, qualifié le mal par le nom des autres. Une parcelle américaine  héberge l’exo de ce pas : chinatown, little Italy, etc., pour réguler l’impact. Ainsi le mal est chinoiseries, le syndrome chinois ici pour ce film. En outre, Hollywood malgré sa prétention crue comme seule réalité, n’a rien prévu ni vu sur le fait réel de relation, le Chinois à NYC pouvait avoir vécu plus grosse ambition millénaire. Le Syndrome chinois est la simulation qui fait vivre les arts du métier tout en valorisant les acteurs du terroir. Ici, c’était le journaliste, la télé, l’intrigue vendue.

C’était facile puisque la Chine est symbole par le communisme tellement invalidé via le cinéma des étoiles sur le pavé, offrant des Oscars, de la vraie réussite qui évince le mal connu comme génie et école d’ingénierie. En 1979, c’est la gloire à Hollywood, à tous les niveaux et aux dépens de tout le monde. Three Mile Island a mieux servi à la fiction du film James de Bridges avec une Jane Fonda en gros plan de toute avidité du journalisme. Il a nié ceci, hélas. Le scénario est manipulé par le scénariste en fonction des besoins de l’industrie, du star system. Shanghai, Hong Kong apprenait. Ici commence Bollywood avec une plus grosse ambition, son cinéma payé par le milliard de consommateurs locaux, d’abord, et redistribués via les effets de la migration par des canaux spécialisés. Et son nucléaire asiatique maîtrisé. 

La fin de l’automatisme hollywoodien qui bénéficiait de fonds importants stratégiques du Pentagone, par exemple, était marquée. On produit à risque la fin par l’autodestruction de l’Amérique, at large. 

Voici le Syndrome américain qui se produit de cette même école, bientôt éculée, avec la peur du Chinois qui alimente le doute qui nourrira la phobie. Le syndrome américain est réel avec la Trump star system née d’un Apprentice de télé, éphémère.

La porte de Hollywood est fausse. Elle démontre, en Trump, la psychopathie américaine, natura.

Merci d’y croire !

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ID Canada / ISSN 2563-818X (En ligne) – ISSN 2563-8181 (Imprimé)