En Guise de RI de Bâtardise la Fausse DIiplomatie du Prix Nobel

EN GUISE DE RI DE BÂTARDISE LA FAUSSE DIPLOMATIE DU PRIX NOBEL

La logique qui consiste à délivrer un Nobel est basée sur une analyse de l’organe aux multiples facettes, puisqu’il y en a des prix qui ne s’équivalent pas, et de ceux qui se méritent plus que d’autres, étant donné les matières soutenues. C’est déjà ici une forme de diplomatie qui invite à la patience d’une carrière ou d’une réputation d’abord, et à l’épreuve des récipiendaires, ensuite. Les résultats, leur impact comme la récompense, sont suivis à travers le monde. Nom et label de grande réputation, et la rigueur, disait-on éprouvée. C’est ce que l’on percevait d’abord, on y a cru ensuite. Ceci, jusqu’à tout récemment, car la mesquinerie connue de Donald Trump, est sans frontière, mais aussi sans borne. Restée chez lui et chez les siens, cela va de soi, c’est l’apothéose qui lui revient. Mais ici, Nobel lui a-t-il fourni l’occasion inespérée pour y aller encore plus loin dans la stupidité, dans la préparation d’un crime raciste, car il y en a un qu’il a lui-même décrit, c’est la question incontournable.

Nobel est-il du puzzle, entre 2016 et 2026 ? 

L’Observatoire aussi, évalue Nobel. C’est une observation vissée qui ne se replacera pas par un faux semblant, la carence d’honnêteté est mesurable par celui de la paix à l’image du monde, accordé à cette femme du Venezuela. 

Qui n’a en effet espéré, convoité, illusionné sur un prix Nobel, la presse en fait son dada depuis sa genèse. C’est déjà l’histoire des ambitions personnelles cachées et avérées de tous. Donald avait plus que de la prétention, il avait la certitude même en feignant ne s’y intéresser. Malheureux pape sans Vatican ni cardinaux, le Nobel est à ce jour un trophée manquant, mais pas tout à fait. La lauréate le lui dédie au nez de Nobel, ce sans détour. Le message : NOBEL s’est trompé d’adresse. 

Revenons à l’examen, la rhétorique cachée est par contre plus secrète encore, si l’on considère en particulier, celui de la Paix. Élément immatériel, dit-on, non mesurable. Et pourtant Nobel la mesure, au point de la récompenser. L’erreur vient de là, car les récipiendaires comme les émérites annuels, sont désormais douteux, étant donné la prétention des présidences, et les ambitions ouvertes, contre les gagnants arrangés. C’est l’argent qui compte pour plus d’un et il y en aura toujours. 

Combien sont-ils à espérer ou à travailler pour un Nobel, peu importe la discipline. Médecine, physiologie, physique, sciences économiques, littérature, chimie, paix. La bourse, le prestige, l’honneur, les retombées, la promotion, le patrimoine, bref. C’est une occasion de joie pour l’écrivain qui le reçoit en littérature, mieux qu’un Pulitzer à la manière de. La Suède comme la Norvège en tirent évidemment encore plus de l’exercice qui nourrit le tourisme et sa promotion de destination de pays pacifique. Oslo ne le niera pas de fait, avec le passeport Nansen en sus. Études, recherches, etc

Il y a une nuance cependant, le mal ne vient pas d’une erreur de 2025, en celui de la Paix. Les chefs belliqueux depuis l’Iraq au moins, se voient accorder un Nobel de la Paix, pour leur guerre. Ils avaient ouvertement, d’après les principes de l’ONU, plus qu’un zeste de violation dans les manches. Donald Trump pourrait s’en plaindre, et à ne pas être le pire ni le premier stupide guerrier. 

En outre, le doute s’est certifié. Nobel peut désormais garder ses prix de la paix, car ils n’en valent que dalle. Influencer les peuples dans une affaire arrangée à l’avance pour mieux les exploiter.

Il vaut mieux chercher un tel prix en Asie ! 

Photo illustrée

  • Kissinger, en 1973, et Lê Duc Thao l’a refusé.
  • Barack Obama, en 2009
  • Maria Corina Machado, en 2025

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ID Canada / ISSN 2563-818X (En ligne) – ISSN 2563-8181 (Imprimé)