BIRO DIAWARA NOUS DIT du contexte de réparations et de recommandation.

ATTENTION DE L’OBSERVATEUR DU DIES SUR LES ARTS À L’UNESCO

  • Demi-journée de discussion générale sur une proposition de recommandation générale sur les réparations
  • BIRO DIAWARA NOUS DIT du contexte de réparations et de recommandation.

[IDC présente : c’est devenu la norme moderne depuis que la Chine a pris l’initiative de s’en sortir en passant par l’évolution globale des autres aussi, autrefois pénalisés de pays occidentaux et colonialistes. Il faut compter déjà ces 533 ans de domination récente, pris dans le cadre de crimes dont les descendances font flotter leurs drapeaux de la victoire de l’intelligence sur la sauvagerie, comme l’excuse qui accuse la victime. L’ONU veut élargir la conversation, pour nous. Il ne peut y avoir de débat si les coupables sont d’une part à la table des juges, si le coupable siège à titre d’innocent. C’est un principe de justice. Se défendre, oui, négocier après, oui, mais le représentant qui décide, non.

Si la Chine a ses revendications nationales, elle a tout de même permis l’éclosion d’un nouvel élan, en contrebalançant l’équilibre. L’ONU  qui se devait d’agir comme une entité globale de résolution de problèmes, s’est au fil du temps, conforté en sphère d’influences néfastes contre les plus démunis victimes de spoliation sous prétexte de christianisation, de culture savante, etc.]

La note de synthèse

Au cours de sa 115e session (22 avril au 9 mai 2025, Genève), le Comité pour l’élimination de la discrimination raciale (CERD) tiendra une demi-journée de discussion générale pour informer sur le développement de la Recommandation générale sur les réparations pour les injustices historiques de l’esclavage et ses préjudices persistants pour les personnes d’ascendance africaine, organisée par le Bureau du Haut-Commissaire aux droits de l’homme. Cette demi-journée de discussion générale vise à stimuler le débat et à s’appuyer sur les contributions reçues lors de l’appel à contribution.

La recommandation générale proposée fournira des orientations sur la portée et le contenu du droit à réparation en vertu du droit international des droits de l’homme, en particulier en ce qui concerne les préjudices liés à la capture forcée d’Africains, au transport transatlantique de ces captifs, à leur réduction en esclavage en tant que biens meubles et aux préjudices massifs et continus subis par leurs descendants.

[Nul n’est besoin de réétudier dans le simple but de perdre du temps, et de se perdre en conjectures, il a le principe de la culpabilité avérée, elle s’étale sur des siècles de crimes contre l’humanité des victimes, elles sont aussi connues, autant que les coupables le sont, et encore impunis aujourd’hui encore, tandis que le juge dans le système judiciaire prononce un jugement. Advocatus n’est pas juge. Les archives de l’Avouerie témoignent du crime, de son patrimoine chez la progéniture]

Le premier panel fera la lumière sur les réparations des injustices historiques liées à l’esclavage et sur les normes juridiques applicables. Cela comprend les cadres juridiques internationaux et régionaux qui soutiennent les réparations, l’applicabilité des normes impératives du droit international, les responsabilités des États et les mécanismes de mise en œuvre des réparations.

Le deuxième panel discutera des obligations légales concernant l’héritage de l’esclavage, en examinant les racines historiques de la discrimination raciale dans l’esclavage, sa continuation dans les systèmes contemporains de racisme structurel, et la responsabilité institutionnelle pour les injustices historiques.

[Si la culpabilité n’est pas héréditaire, le patrimoine est récupérable, les sanctions sur le passé, comme celles imposées à la Russie, sont une piste qui éclaire]

P36

ID Canada / ISSN 2563-818X (En ligne) – ISSN 2563-8181 (Imprimé)