
Attention de l’Observatoire du dies sur les coups d’États – Par Dan Albertini
- Martelly pris aux armes internationales des Américains pour un crime en collectif ?
- ATTENTION, c’était un coup d’État que de ne pas organiser des élections prévues
Dans le livre de Raymond A. Joseph (for whom the dogs spy), publié en 2014 à Delaware, il s’explique. Ambassadeur à Washington, à l’époque, pourquoi dit-il avoir rencontré par hasard le cerveau de la CGI, dans la salle près du tarmac à l’aéroport de Maryland, je cite : «Mr. President, I cannot tell you how happy I am to see you as president again. Because I know when you were president the first time, Aristide didn’t let you do anything that you wanted to do. Now that you are president in your own right, how can I help?»
Je cite, l’auteur du livre dit ceci : «President Preval responded immediately that there were about 500,000 children out of school and that it was a priority for him to find funds to send them to school…. President Clinton promised to help, but he needed more information and a plan of action»…etc. (page 228)
À quel prix si l’on considère Martelly, le coup d’État fomenté, et la situation actuelle du pays (Haïti), de Martelly, mais sans le nom de Bill qui certifia savoir l’information vitale sur Préval et Aristide, mais dans le cadre de la CGI louant L.S. Lamothe (donc Martelly qui lui a offert la médaille républicaine), ne pas savoir, soit par Daniel Whitman ou tout autre agent, les informations sur les sujets mis en apologie pour la première fois ?
Il était écrit, mais il a fallu aussi la signature de Donald Trump en extra pour que le dossier déjà entamé par le Département du Trésor Américain soit actif dans les faits. C’est le type révélé de cet homme acceptant un Boeing, des Arabes.
Suis-je en train de vendre et condamner sweet miky (Joseph Michel Martelly) en le livrant à découvert sur l’Observatoire du dies? La réponse est non !
J’avais toute la latitude de le faire dans l’affaire de l’hémorragie parenchymateuse interne citée du certificat de décès du juge d’instruction, Jean Serges Joseph, comme cause. Et, d’abord, les multiples accusations sont internationales et américaines. Le savions-nous, du haut de l’Observatoire du dies, l’iconographie ci-bas cadre la réponse, elle date du même cadre de la mort annoncée de Jovenel Moïse. D’ailleurs, la réaction de l’ex sénateur Edwin Zenny sur les suites d’un article publié par Léo Joseph de l’hebdomadaire Haïti-Observateur, commenté sur le www démontre comment la polémique s’enfle dans le contexte comme dans la conjoncture.
Je ne défends pas non plus Martelly ici, mais la logique démontre un blackout d’information sur les Clinton et Whitman, malgré leurs connaissements des traités américains et internationaux sur les propos reprochés à Martelly par le Département du Trésor Américain.
Alors, soit, le colon (US) est absout de tout, mais la loi du Black code ventilé de John Randolph Louisianna.
Où en sommes-nous en matière de rigueur et d’indépendance, voici un traité.
[L’Affaire ENRON était-elle plus toxique pour le Trésor américain, que le cas Martelly encensé par Clinton ? Ici, ma mise en situation]
Publication de Maeva Rodriguez
PRESIDENT MARTELLY’S FORUM
«Voyez à travers cette lecture comment toute la société haïtienne écope. A qui la faute ?»
DIPLOMATIE INTERNATIONALE ET SOCIETE Par Dan Albertini
Québec-Canada : un cadavre haïtien dans les tiroirs du coroner Jean Brochu
Entre (). Un cadavre embaumé, dans un froid tiroir diplomatique n’est pas nécessairement dû à un empoisonnement russe, à Londres. Vivant, s’il était juge en Haïti, il devrait être constitutionnellement haïtien de naissance. Mort, s’il est au Québec, il était de toute évidence d’origine canadienne. Si procédure régulière, donc des liens consulaires bilatéraux et de société. Imbroglio, alors il y aurait des relations diplomatiques sulfurées. Un fait, la polémique s’enfle au vitriole entre Haïtiens. Fermons les ().
Mort suspecte. Nous ne sommes pas dans le roman de Robin Cook, exposant un cas d’enlèvement illégal d’organes par un important institut de recherches médicales à Boston, en faveur de clients potentiellement cousu d’or. Non, le corps serait arrivé au Québec avec tous ses organes. Nous ne sommes non plus dans un cas d’empoisonnement comme celui de Félix Moumié arrivé au HUG. Le corps est arrivé embaumé. Mais, la polémique s’enfle.
[Trois polémiques s’ensuivent dans l’étalage: statut, constat, rumeur], tout est étalé textuellement sur le Forum, avec son simple commentaire].
Première polémique, Jean-Serge Joseph est décédé sous le titre de juge d’instruction haïtien en exercice. Le cadavre est pourtant rapatrié au Québec en tant que d’origine canadienne.
Deuxième polémique, le constat de décès mentionne une hémorragie intra-parenchymateuse (ACV), la famille, un avocat proche du défunt et, une certaine opposition politique, évoquent carrément un empoisonnement. Mort suspecte.
Troisième polémique, rumeurs, diffamation, désinformation, manipulation politique, accusations grossières, vs déclarations gouvernementales. Ce sont les colonnes, les ondes cybernétiques mensongères, contre la version légale de l’institution du coroner du Québec.
[Arrêtons-nous sur le pourquoi des (3) polémiques qui font rage dans le texte de l’article de Diva. L’auteur a défini les polémiques en fonction de la culture locale partant d’un player de meringue, dans un pays de meringue, pour une affaire de même nature sur la foi de la bande dans la cité, en ce pays de nèg an deyò. De ce fait, la partie adverse a carrément sorti sa bande, mais à la mauvaise place. Les autres polémistes à même le Sénat, à l’époque, se sont gardés d’investiguer, de lire, d’analyser. Résultat de l’article publié, diffusé par les clans de bandes polémistes, le président est lavé non pas par son innocence, mais par les démarches ad absurdo des autres qui tombent, mais poursuivons].
Que dit donc le Coroner du Québec ? Si la polémique s’enfle autour de cette mort, nous avions voulu savoir, un peu plus que la rumeur. Fait : le rapport médical du défunt dit-on, définit une hémorragie intra-parenchymateuse comme cause de décès. Le corps a été rapatrié au Québec sur demande de la famille, pour besoin d’autopsie et, autre à caractère social. Celle-ci aurait saisi le Coroner du Québec, le dossier a été identifié au No. A-321992. Le cas est présenté comme suit : un québécois décédé à l’étranger, avec rapport médical concluant un ACV. Les membres de la famille ont déclaré la mort suspecte, d’où, le Coroner du Québec. L’autopsie a révélé la même cause décrite du constat de décès, d’après une entrevue réalisée avec le médecin coroner responsable, Jean Brochu qui affirme n’avoir émis d’autres versions. Des examens toxicologiques s’en suivront parallèlement mais, avec mince possibilité de conclusion rigoureuse, car le corps avait déjà été embaumé en Haïti. Le rapport définitif ne sera pas réalisé avant l’automne prochain.
[L’article a en effet fait sensation à travers le monde, plus d’un l’ont repris in texto sans autorisation, ainsi que cette Maeva Rodriguez, semble-t-il un lien de Martelly. En outre, douze ans après il n’a pas été prouvé le contraire de ce qui a été publié à Diva. Il est donc évident que le spectre haïtien n’exerce pas assez les contenus dans la rigueur, ce qui expliquerait partiellement l’état des lieux sur le terrain. Je dois à ce propos interroger les failles yankees depuis le temps des Kennedy, à aujourd’hui, en passant par Donald Trump avec les 2/3 des anges en main, incluant Bill J. Clinton de la CGI, les É.-U. ont viscéralement péché en matière de rigueur aussi. Le FBI sous B. Obama, le sait. Trump avec le Canada est d’une éloquence pour ce qui implique le mental des autres.
Martelly sait ce qui l’attend avec Bill en attaché-US?]
Qui était le Juge Jean-Serge Joseph ? Dans les faits, Jean-Serge Joseph est était un ancien journaliste, qui écrivait sous la forme de commentaires. Il intervenait sur des sujets aussi divers que la culture, l’économie, la politique, l’immigration, l’intégration, la fantaisie. Humain, il avait ses préférences par exemple pour le MIDH Canada, mais se voulait adepte de la méthodologie. Professeur suppléant à l’UQAM, il impressionnait souvent des étudiants passionnés en sciences politiques. Jean-Serge se voulait pragmatique, son expression préférée était : « acta non verba ». Il était bien urbain (des grands centres tels que Montréal) mais, resté profondément attaché à la ruralité. Un pied en politique avec la connaissance de l’ancien maire Evans Paul et de Samuel Madistin, il soutenait en même temps une affection pour un centre communautaire qu’il aurait fondé dans un cartier de Montréal-Nord. Motif : accompagner des jeunes, Haïti au cœur. Il se voyait mentor. Il finit par répondre à l’appel du cœur, à la République, partit, devint Juge d’instruction.
D’où la première polémique. Juge haïtien au moment de cette autre polémique, sur le double résonnance, à cause d’un article de la Constitution. Extrait : « pas d’autre nationalité au moment de la nomination ». Qui d’autre le savait, pourquoi ne l’a-t-il pas refusé, cela lui enlève-t-il sa rigueur, son crédit, ou sa légitimité, mais surtout, sa pratique ?
Dans les faits, il aurait tout simplement pu être à ce titre, juge québécois. Comme Daniel Dortélus en Cour Supérieur au Québec, ou, une femme, nommée juge administrative.
[Le cas n’était pas diplomatique, dans les RI. Ici, le barillet de l’accusateur était vide. En outre, une expertise haïtienne a été mise en cause par des Haïtiens, face à l’article récupéré de MR].
Deuxième polémique. Le doute persiste-t-il autour des premiers résultats du Coroner, soit par l’autopsie réalisée ? La logique veut que la famille du défunt ait été en relation de confiance absolue avec le Coroner du Québec, pour lui avoir demandé de se saisir du dossier désormais identifié au No. A-321992. Ce serait d’abord inconséquent, ensuite une insulte grave, que de jeter aujourd’hui un discrédit sur la rigueur du travail du Coroner. Ce qui par effet de causalité, jetterait un doute, soit les compétences du médecin coroner Jean Brochu, soit sur la stabilité émotionnelle de la famille du défunt. Dans cette conjoncture et pour cause, ce ne serait pas les services consulaires haïtiens qui iraient contester le Coroner du Québec, et, mieux encore, la Diplomatie haïtienne qui crierait au scandale, surtout que le juge haïtien était en fait canadien.
Explorons encore cette logique. Les doutes émis et nourris aux dépends des médecins de l’hôpital Bernard Mevs, devraient conséquemment écarter, toute une certaine clientèle qui désormais n’irait s’y faire soigner, chez les bouchers, semble-t-on vouloir dire, chez une certaine clientèle politique. Si les références de l’hôpital demeurent une destination convoitée, en terme d’urgentologie, de soins intensifs ou d’hospitalisation, la logique voudrait d’une part, que les accusations soient farfelues et d’autre part, que les accusateurs ne soient crédibles. Nous n’exposons que la logique, à moins d’une preuve contraire.
[L’instruction haïtienne a eu sa réponse négative, faute de la mauvaise procédure].
Troisième polémique, suspicions. Le Canada profite-t-il de cet évènement, pour exercer des pressions sur le gouvernement haïtien, en vue de le forcer à réaliser des élections tel que prévu ? Seule la diplomatie canadienne détiendrait cette réponse. Mais, qui paiera le prix d’un doute alimenté. C’est Haïti qui en pâtira encore une fois, car le Canada pourrait par intérêt croisé, alimenter le doute, d’autant plus que cela lui fournirait un espace de manipulation par rapport au PQ, dans les Relations Internationales avec le Québec, en la personne du ministre titulaire, Jean-François Lisée. Ce qui ne serait pas bon pour le crédit du Québec dans d’autres sphères de discussion. Mais, une fois de plus, c’est Haïti qui paiera cette facture du chantage, de l’ingérence et, de la mauvaise réputation incidemment sur le tourisme. Car le Québec est instrumenté pour se défendre. Par extension, aucun gouvernement qui s’en suivrait à Port-au-Prince n’éviterait les conséquences. lovinsky2008@gmail.com
[Cela n’avait en rien changé Martelly ni Lamothe qui ont eu l’occasion de ne pas expliquer le croisement chez l’avocat avec les juges sans greffier, en pleine instruction. Bill ne pouvait donc, à ce point ignorer ce fait, tout en étant instruit et protégé. Le FBI ne peut l’ignorer ici, sur nos requêtes. Omerta !]
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- Forum Maeva
ID Canada / ISSN 2563-818X (En ligne) – ISSN 2563-8181 (Imprimé)







