Colossal Pouvoir «Diplomatique» Réel Accéléré de l’Inde

Colossal Pouvoir «Diplomatique» Réel Accéléré de l’Inde

  • (lecture de lignes du pays populeux qui sort de la fragilité coloniale toxique).
  • le boomerang risque de tomber à Ottawa.

Il y a un an de cela que nous avions mesuré le pas-de-porte de Palki Sharma. Son jeu apparenté à de l’hystérie contre «China», tonnait. Le ton a changé depuis. Honorée en 2026, apprend-on. Personnalité féminine dans le spectre imposant de sa patrie. Un tel poids lié à travers le monde. Sa voix médiatique est devenue aussi une voie diplomatique. À l’écran, on souhaite l’entendre citer son nom par sa voix, si on est le leader en quête de frisson. Ses critiques sont aussi lues dans le va de ses bulletins de nouvelles. La question ici est ainsi mue : Palky Shama a-t-elle oublié les efforts de ce Nord, déployés contre l’Inde, pour plaire, pour s’étaler en porte-à-faux aux yeux de DC, afin de buter les efforts de la Chine qui enseigne à l’Inde le comment être grand ? 

Un an plus tard, après décembre 2024, via une officine canadienne intéressée (au Palais des Nations – Genève CH), les relations Pékin-New Delhi ne sont pas ce que la trouillarde petite manie à Ottawa souhaitait. Negare propaganda !

Cela va sans dire : ne pas se tenir debout, tel était le portrait qu’un certain Mr J aurait tenté en exercice co-médiatique, contre New Delhi.

La main mise échoua, le texte commandé aurait été plutôt de saveur diplomatique, malgré les fonds a priori consentis dans la campagne de dénigrement contre l’Inde.

Re-campons alors l’Inde, faut-il se le redire aussi, le journaliste éditeur de Republic Media, Arnab Goswami a brossé au défi le PM de l’époque, J Trudeau, de fournir des preuves, avec son : « no evidence ».

Au regret, boomerang, effet « du-jet-d’ail », c’est Ottawa qui doit digérer son iceberg fondant via les horizons référendaires stériles, alors que la Californie vit le malaise et pourrait s’inscrire doctorante sans pré-requis, en thèse émeutière anti-Trump. 

Nous y voilà dans cette sale guerre sans merci. Donald Trump, DC & É.-U., contre le Canada. Ils sont indissociables de la problématique agressive voisine.

Le premier. Menteur démentiel avéré, démenti, a-t-il encore le bracelet électronique pour délit ? Il l’avait expliqué sur l’axe Lexington et 5e av. La preuve, il est là, en poste malgré la proposition ouverte de manipulation électorale à saveur de 5000 $US par vote en faveur de républicains, pour garder les deux chambres.

Le second. Le bassin de rencontre d’écoles de pensées, elles se nourrissent d’alumni et d’alumnea qui pullulent. Entreprises, industries, banques, organismes. Le négoce est payant, il bloque, fait passer le vote via les commissions, dans les deux chambres.

Le 3e est le pays même. Il se tait malgré ces forfaits contre la démocratie des États souverains. Le Canada par exemple, mal pris aujourd’hui, se taisait dans le cas de la Chine, de Cuba, du Venezuela, que dire de la Russie. L’«America first », la désillusion saxonne du parrain médisant, a muté en grande ambition qui rêve de revendiquer. Le Canada fait la risée de l’Inde, telle de celle de la Chine.

Temps sombre, c’est l’hiver diplomatique. C’est à ce titre et c’est vers le pays-CCP tel que dénoncé et critiqué de Vivek Ramaswami, qu’Ottawa s’est précipité pour ne pas sombrer. Une faillite entre les mains américaines avares, si sans considération pour le partenaire, allez donc voir pour cet ami voisin rapproché soumis. Encore plus loin, stratégique même à l’OTAN. Une similitude dans sa cupidité est son «America first».

Est-ce là seulement, et brusquement où le gouvernement remarque l’importance de l’Inde et de son marché, comme de sa diplomatie étalée au prorata de son immense densité de population comme de régions ayant le désir d’un véritable effet domino, se demandera-t-on en Asie globale comme en Inde, chez Palki Sharma. Comme chez Arnab Goswami, à plus forte raison dans l’aperçu des erreurs de J Trudeau.

Maintenant, posons-nous cette première question : qu’est-ce qui empêcherait l’Inde en développement dans le voisinage immédiat de la Chine (extraordinaire ingénierie) au point d’ébranler Washington, l’Europe, à comprendre le sens de ses intérêts ?

Irons-nous encore plus loin en considérant la friction directe avec le Pakistan, mais de même souche, pour dire que les deux se concourent en voulant se garantir une sécurité par le même axe de l’ingénierie, malgré la densité de population différente. Donc, des efforts colossaux de toute part, puisque la Russie n’est si éloignée. L’Inde, en tirant mieux son épingle du jeu de ce fait, que le Canada assoupi dans les bras de DC allant vers la confusion totale. L’Inde voudra-t-elle être la victime de cet État qui a peur d’être grand, mais qui le prétend par Carney en quête de fonds souverains ?

La réponse est aussi sujette à ce revirement séculaire du nouveau millénaire allant vers sa troisième décennie. La diplomatie canadienne remplacée d’ailleurs par ce dit effort de déplacement sans cesse du Premier Ministre, coûte énormément en per diem, au citoyen. C’est ce qui ruine les écoles diplomatiques du pays.

Quelle sera donc la nouvelle forme de diplomatie mondiale, quel calque autrement dessiné que ce narratif par slogans occidentaux qui ne tiennent pas en logique quand nous accusons les autres ? Alors que nous nous refusons de reconnaître les torts, et dédommager les victimes du racisme avéré. La New Delhi nucléaire le sait, et ne se taira pas, ni la voix de Palki Sharma !

La cité s’est maculée de peur de combines lugubres qui cachent la conscience de la souveraineté. S’il s’agit d’un membre de l’OEA, c’est la lâcheté. Les autres membres étatiques sont qualifiés de. Le langage médiatique est emblématique.

Cela va sans dire de l’Euro-raciste. On veut s’attirer certains pour faire attendre les autres sous prétexte de culture partagée. Concomitance, le Québec des extrémistes jure de quitter le Canada anglais, le Canada plonge dans le miroir inversé.

De cette Europe, la Serbie en dirait long des mensonges de B.J. Clinton, et Sarajevo aussi. Pourtant la diplomatie canadienne froisse le Mexique de l’ALENA, que dire de Cuba dans ce contexte moins rapproché.

La grande Inde de Palki Sharma, celle d’Arnab Goswami, ne saurait nier ce constat diplomatique médiatique, que dire d’oublier le pacte propagandiste contre l’Inde !

ID Canada / ISSN 2563-818X (En ligne) – ISSN 2563-8181 (Imprimé)