
Les Missions Internationales Doivent Condamner
- PARIS CODE NOIR DE SARKOZY À MACRON
- Si le monde doit changer, la nouvelle proposition a sa part d’obligation a priori, elle doit prendre en compte les réparations sur l’esclavage et sur la déshumanisation.
Notons : l’exploitation de pays réputés du tiers-monde, à qui on a enlevé le droit aux éléments de leur patrimoine (au profit de colons esclavagistes dont la descendance bénéficie encore du fruit des éléments volés). Les Premières Nations ravagées, dont les éléments disponibles de toute culture endogène détruits pour mieux assoir les égos du colon, les mêmes colons dont les enfants profitent de l’argent du crime. Aussi, la ségrégation. L’Allemagne n’a-t-elle pas réparé ses victimes du nazisme ?
La justice préliminaire ne peut oublier les victimes encore vivantes, ni laisser le fruit du vol comme patrimoine à ceux qui ont commis des crimes, avec une nouvelle forme d’amnésie sélective.
L’argent ne manque pas quand, de la réparation abusive au profit des banques, de richissimes parts d’action, de leurs gérants, des administrateurs, de ces entreprises privées bénéficiant de fonds publics, ce qui enfonce la pauvreté endémique et qui pénalise lourdement le payeur cotisant et payeur de taxes. Mais, que cette minorité telle que décrite dans les dossiers de la CIA sur l’implantation d’agents criminels volontaires recommandés, dans tous les pays, par l’église protestante. Ce sont leurs propres documents.
La chute de Nicolas Sarkozy en grand boss de son association de malfaiteurs vient de prévaloir. La justice doit régner, sinon c’est le retour du balancier sur le même bord.
La Chine ni la Russie ne peuvent se contenter d’un dentier postiche partiel dans la nouvelle ère proposée, tandis que l’implant sécurisé existe.
Pourquoi ces considérations ?
Ici, au Canada, l’ancien Premier Ministre, Justin Trudeau en l’occurrence, avait-il promis a priori, de rétablir la mémoire des femmes et enfants autochtones disparus, par la faute du système étatique, nommons-le en évidence, sans retenue, le système étatique colonialiste hébergé en sa forme de discrimination moderne (après Durban II), dans un monde dit évolué. Est-ce là, la parole menteuse d’un candidat, et de son statut de Premier ministre, d’une part ?
Et d’autre part, la discrimination envers la femme. L’affaire Jody Wilson-Raybould est trop éloquente, quand il s’agit de défendre le coupable en exerçant des pressions politiques sur une femme. De plus, assermentée pour une tâche légale. Comme lui qui avait été assermenté Premier ministre, légalement, donc jurant de ne pas opérer par tel genre de comportement, ni ce genre de relations toxiques.
Mieux, sur le dos de la femme.
Les deux aspects sont intimement liés. De ce fait, ne pas condamner la France pour la garde légale de la conservation du Code noir depuis tout ce temps reconnu, ce, en François Bayrou, en France. Était-ce pour mieux se cacher pour un Canada qui s’est fait lâche, donc de peur de se voir aussi accusé de ne pas réparer mais d’offrir de belles promesses politiciennes, tandis que dans le contemporain, le Canada et l’action Trudeau, ce depuis les rennes de Stephen Harper, a agi contre la Russie et le président Vladimir Poutine. Ce, pour les É.-U. qui ont tenté de semer la zizanie entre Ottawa et New Delhi, et qui veulent avaler le Canada aujourd’hui, au mépris de toute notion de souveraineté. De conventions onusiennes, de relations bilatérales.
Pire, avec ce Donald J. Trump qui affiche ouvertement, au prorata de sa gouvernance menaçante, à la manière des anciens nazis, le pacte ignare. Quelle adéquation !
Il faut tout remuer dans le pot, sinon c’est une nouvelle formule pour la vieille soupe dans la soupière neuve contaminée aux arsenics du passé récent et historique, déshumanisant, d’une part, et d’autre part, criminel.
Sarkozy condamné, est en prison en France. Donc, sur les cordes yankees, tel que DSK autrefois, ne rentrera pas aux É.-U., soit sans caution pour un maître d’association de malfaiteurs avérés. Soit, sans le retour sans escale, comme tout criminel avéré, et condamné dans son pays. Oui, Sarkozy a été président du Code noir aussi.
Droit à l’oubli ? Négligence diplomatique du Canada, en France ?
Complicité étatique avérée d’anciens régimes esclavagiste coloniaux avec des effets dont l’histoire de Marie Jozef Angélique, à Montréal ?
Nous pouvons faire de la politique aussi, mais avec un parti neuf. Loin de Trudeau, et du PLC, aujourd’hui, après Trudeau. Il faut redistribuer les cartes à la source.
Les missions internationales doivent condamner LE CODE NOIR!
ID Canada / ISSN 2563-818X (En ligne) – ISSN 2563-8181 (Imprimé)




