ONU : le Cohéritier & l’Action Oblique par la Pékinois sûre de la GéoCyber en Europe

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  • Le Cohéritier & l’Action Oblique par la Pékinois sûre de la GéoCyber en Europe

Peut-on jouer au borgne, quand le Gouvernement du Premier Ministre Mark Carney met en péril la vie de chaque Canadien, de la population canadienne en faisant d’elle la cible directe avec ses injections insensées en Ukraine contre la Russie, ce au moment où le citoyen canadien dort dans la rue, dans des voitures, sous des tentes, faute de logements ? Quand la cité construit en hauteur, pour héberger une autre citoyenneté, et que la vie du contribuable est devenue un enfer parce que le coût du pain, de l’appartement, du panier d’épicerie, a plus que doublé, en moins de dix ans, car, pris entre l’espace de la fin Covid-19 ? Alors l’action canadienne en Ukraine n’est pas de la diplomatie, mais une association létale qui va nous tomber dessus. Alors que le Noir et l’Autochtone ne trouvent pas le support offert à Zelensky à Kiev. Il est si légitime à l’ONU que Noirs & Autochtones cherchent un actuaire dans le conseil des Nations. Le mandat de l’AG-ONU est ouvert à tout État capable, v/s le Code noir.

Une politique raciste que d’ignorer les Noirs, pour valoriser Zelensky

Il n’y a pas à sortir de là, le gouvernement libéral de Mark Carney fait le muet quand l’évidence plaide. Il y a donc évidence, et le Canada ne défend pas la cause des Noirs afro-descendants victimes encore des intentions du conservatisme du Code noir qui a fait pratiquer les pires crimes contre l’humanité de l’homme. Le temps siège, il faut réclamer par l’action oblique  et paulienne, afin de saisir. Xi Jinping peut se munir du droit né de ce vote onusien, et sans détour.

Il est aussi d’une évidence, Mark Carney n’est pas sur la liste des trois influenceurs mondiaux, en Chine, et ne sera pas de cet accueil convoité du tapis rouge, ce malgré la course anti-Trump, pour les produits canadiens.

Ottawa par la main de Carney, finance l’État de guerre quand nous sommes en paix, mettant le citoyen canadien à risque. On finance les attaques contre la Russie, par Zelensky de Kiev, au moment où le citoyen âgé canadien ne trouve pas assez de logis pour vivre dans la cité. Son dollar est pris en otage pour financer la guerre manipulée du pays réputé corrompu, de ses dirigeants. Ce n’est donc pas Mark Carney qui va presser le pouce contre la France colonialiste, pour récupérer le dû de communautés noires au Canada, que dire, ailleurs au pays, quand, sans référendum sur la guerre, le gouvernement nous mène de plus en plus dans le pressoir infernal qui finira par lier le sol canadien, malgré NORAD en dégression par les ruptures causées de Donald Trump, même chez lui, aux É.-U.

Personne ne fera la leçon aux descendants des victimes quand Carney n’honore pas ce contrat, mais finance et s’acolyte avec les esclavagistes de la France qui gardaient le Code noir actif.

Modélisons via l’IH, 5 États onusiens de différents axes de perception, par exemple. Estimons la Chine du millénium dans son éveil avéré exponentiel, brillante depuis les 8 derniers quinquennaux. Notoire, l’Inde voisine aussi ambitieuse (avec sa richesse sociale de la diversité. Elle connaît le Saxon). Le Cameroun de l’Afrique qui a subi : esclavage transatlantique, déportation estropiant ses humains (inclus la Côte d’Ivoire vue dans le même bassin, et encore soumis). Le Chili qui a lu Kissinger en Pinochet, il s’en est tiré via le degré d’appréciation post-dictature assez délicat pour le titrimètre citoyen, qui rend le mirage de la pauvreté, plus ou moins maîtrisé. Le Canada, tel un négationnisme, du fait de ne pas opérer pour les Noirs, comme Mark Carney le fait pour Zelensky. Forme d’induction qui propose à la France de se soutenir, puisque le Canada n’est pas innocent de l’esclavagisme. Quelle est l’image retenue, comme par induction inversée ? Quel rapport de force avec la Chine qui, des relations amicales de Poutine qui ne nuisent pas à la dimension canadienne ? Laquelle accepte telle elle a su l’accepter en mesure américaine, au mépris du reste du monde, pour tirer ses épingles du jeu. Tel est le risque réel du négationnisme connu pour le cas de la Shoah d’où on a vu condamner en France même des citoyens ? Le vote de l’AG-UN, si l’ONU tient encore, peut-il résolument virer contre le Canada abstentionniste, mais qui de plus ne met nulle machine en marche pour la politique de cette résolution numérale écrasante parlant, à l’ONU ? Le Noir peut-il se voir en M. Carney, le citoyen respecté, ou, la victime une fois de plus, par induction ? D’où, dépôt onusien : agir via la Chine, par l’action oblique. Diplomatie, par la densité des populations asiatiques, contre le négationnisme du terme de l’esclavage lu du Code noir, mené contre les populations agressées chez elles, et transportées de force, dans des territoires où les vols des indépendances font des peuples, des pauvres au profit du patrimoine esclavagiste français, par exemple ici même au Québec.

Pourquoi une diplomatie africaine ne se dirigerait-elle pas à dessein vers cet espace chinois et ses grandes alliances ?

La réponse est impressionniste, le parti Républicain américain (GOP), les Démocrates (DNC), voient aussi la Chine « communiste » comme le grand poison idéologique qui étonne le contestataire occidental. Que dire de l’Afrique ! En quête de souveraineté, et dont le messie fondé s’étale plus en ressemblance à Bouddha, elle va abandonner le Christ des canons grecs, des Renaissances italiennes, recouvert de maquillage. Des ports de débarcadère et d’embarcadère. Une date d’échéance à la place du Bolloré dont l’appétit colonialiste ressemble à ce qui se définit dans le Code noir. La Chine devient, a fortiori, la pensée salvatrice que combat le média occidental qui est de plus en plus, pris aussi, par les Chinois. Le Noir en Occident comprend dès lors le sens de ses intérêts aussi.

Mark Carney a un choix à faire, comme il a opéré en notion de « Fonds Souverains » pour impressionner l’investisseur, en maquillant en même temps l’arsenal contre le Québec. Changer de politique des RI, soit assumer la suite à venir. Ici : Taten, nicht Worte (Acta non verba). Si le vote de l’ONU ne tient pas, l’AIEA ne vaut pas non plus. Si l’ONU ne représente plus rien, la nouvelle formule est chinoise. Le Canada est déjà en passe de difficultés, car le passé ne plaide pas pour nous. Il y a plus de deux milliards au coin mamouthoïde asiatique, là où le Noir se retrouve, en réparations !

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ID Canada / ISSN 2563-818X (En ligne) – ISSN 2563-8181 (Imprimé)