Sarkozy: souvenirs du passage de présidents rotatifs de l’Europe à l’image politique de Macron

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  • Sarkozy: souvenirs du passage de présidents rotatifs de l’Europe à l’image politique de Macron

Nicolas Sarkozy a après son passage à l’Élysée, président de la République française à la retraite alors par la défaite électorale, fait tomber la dignité de plus d’un cran, et a jeté ici l’opprobre sur la fonction.

Emmanuel Macron est à son tour, président de la France à l’image d’un héritage qui ne porte pas plus haut le statut ni le standard de l’Europe, a laissé une image déchirée.

IDC a compilé à plus d’une étiquette, des points de vue, des discours. A considéré des principes utilitaires pour trouver la mesure des standards repoussés à l’infini afin de mieux comprendre la portée des actions insoupçonnées de ces deux cultures présidentielles distinctes.

Mesurons par la diplomatie !

En 1896, sous la gouverne de M. André Lebon, ministre des colonies, département d’outre-mer aujourd’hui. D’après le récit de l’édition No.41 18e année, La Revue Diplomatique d’Auguste Meulemans qui fait l’éloge du précité, allant jusqu’à son grand-père inventeur du gaz d’éclairage, l’Europe dont l’Angleterre est citée pour ses écoles, ses sciences, son savoir. Ce qui en ce temps-là, vue d’aujourd’hui, porte à croire que l’Afrique était bien à sa place de terre colonisée puisqu’il fallait faire travailler A Lebon pour son précieux savoir. C’est ainsi que de cette école colonialiste, est né Sarkozy d’abord, Macron, ensuite. Tout leur est justifié à ce titre.

En Afrique aujourd’hui, si Nicolas Sarkozy représente le mal inventorié par sa folie destructrice dans l’affaire de la Libye assassinée au profit de ses détours politiques malsains, ce qui va finir par se révéler par la vertu de la Géographie Cybernétique et de ses intrants, il n’est pas le seul malgré F Hollande.

Emmanuel Macron est arrivé avec des promesses du fait d’avoir compris l’Afrique lui échapper. Il a organisé une route présidentielle avec un grand retard, pour promettre un dialogue dont personne n’y croit. La réalité, c’est que l’Asie aurait compris le besoin de nouvelles coopérations élargies. L’Europe n’est plus alors synonyme de grand développement, mais victime de panique américaine. La France pire encore.


ID Canada / ISSN 2563-818X (En ligne) – ISSN 2563-8181 (Imprimé)