DOUBLE RÉSONNANCE, dans la Notion: «The Dessalines Factor» République d’Haïti :

DOUBLE RÉSONNANCE

Depuis le largage de la série intitulée The Dessalines Factor, nous avons, à IDC, mis le cap sur deux éléments : la stature et le standard. Les deux, vus conjointement, et/ou séparément, en partant des éléments qui, dans une vie, ont marqué les intérêts recherchés. Ils doivent répondre à ce facteur si éloquent autant que déterminant. Il est vrai que nous avions ciblé des hommes, mais en considérant le facteur avant. En outre, la femme qui peut en répondre est plutôt discrète. Dans son monde intime, ce pour plusieurs raisons. Si la porte s’est entrouverte par incidence, nous avions saisi l’occasion pour foncer. La découverte est saisissante, plurielle. Histoire vivante, une femme dans sa fierté : des pans d’histoire, des témoins, des références, des faits qui plaident sont révélés. Même si tardivement, c’est une adresse de l’intelligence humaine : S.E. Madame la Présidente, Ertha Pascal Trouillot. Disponible, c’est notre aperçu !

Qui est la femme en qui nous déblayons la stature, tel le statut en double résonance in The Dessalines Factor ?

Nous réitérons : notre lecture, nos publications via l’Observatoire, sont de la pratique médiatique, de la chronique, ou des opinions. Ce qui nous porte à nous redire, dans le cas présent, The Dessalines Factor est ce zeste qui, dans le cas de la Nation héritière, est de savoir sortir du Fort. Ici, l’organe est citoyen, patriote, légal, haïtien avant l’aube ivre. Ivresse qui doit alors partir, céder la tâche de la place à l’experte avérée.

Avocate du Barreau de Port-au-Prince (sans lier la cour des miracles de la St-Trinité), elle siège à la rue des Miracles de la ville, le premier cabinet d’avocat, pour la femme qui promet depuis les classes fondamentales…, des miracles!

Juge à la Cour d’appel par l’entrée de la première instance, les décisions documentées qui sont retenues jusqu’à la Cassation font d’elle la candidate en évolution, toute désignée pour renforcer la grande institution qu’elle représente.

Juge 7 à la Cassation, des décisions sous forme de mémoire la distinguent, le miracle est sans appel. La présidence du pays rentre pour l’autre forme qui se résulte à des élections démocratiques après 11 mois de gouvernance seulement…P.9

RELATIONS INTERNATIONALES DE GÉO-CYBER

  • Mme la Juge, Madame la Présidente
  • HAÏTI : DOUBLE RÉSONNANCE
  • de la stature et du statut

Mise en situation

La méthode, la seule formule qui a marché en 1990-1991, est ignorée encore. On est à la recherche de maux en les croyant des mots de l’exo qui sait panser la plaie, elle est ouverte. L’exo la laisse ouverte, ruine ainsi le bonheur d’un pays. Le Canada se dit, ami de ce pays que Jacques de Lacretelle a décrit autrement, lors du bicentenaire de Port-au-Prince. Il est si facile de statuer sur la responsabilité du gentilé haïtien quand on ignore le discours de Lacretelle, l’autre discours. Tels personnages, tel le discours sur le 200e de Port-au-Prince. La ressource endogène disponible existe. IDC présente une dame savante, servante de son pays, la juge Ertha Pascal Trouillot qui a su livrer, autant que l’ONU ne l’ait jamais fait plus tard.

ONU. Boîte d’experts, dit-on ici, le mastodonte a plus qu’affiné son échec, il a infirmé Haïti. D’ailleurs, l’Organisation se meurt aussi, et la solution OEA a foiré comme celle de la CARICOM. On constate pourtant que la femme, l’ancienne juge au parcours si impressionnant avant d’arriver à la Cassation, est ignorée des missions budgétivores d’experts onusiens. Pourquoi ?

Celle qui a su trouver les mots justes, même pour raisonner les généraux et la ruse de traîtres tel feu général Hérard Abraham, qui a tout tenté pour lui flanquer au dos, un autre genre de pronunciamiento, la liste est longue en fait. Elle a remis le maillet du pouvoir exécutif en onze mois après sa prise en charge de l’exécutif.

Pendant tout ce temps, et depuis le coup d’État militaire du général Raoul Cédras (étudié par un Américain, professeur d’université en Floride et beau-frère de l’un des généraux de l’État-major des FADH), l’ONU, dont le Canada, trime en amont avec la MINUHA-MICIVIH, pour statuer l’échec, après (4) SG, plus celui qui partait en 92.

C’est dans la notion The Dessalines Factor qui est en cours, que nous avons compris la valeur de celle qui pourrait servir une fois de plus, à sortir le pays de ses émotions mal gérées. La Juge retraitée et ancienne présidente provisoire, Mme Ertha Pascal Trouillot, fait dans le réel comme dans le haut standard, dont celui de l’élocution de Jacques de Lacretelle, à Port-au-Prince, en 1950.

Pesons dans le temporel et le réel, par l’extrait du discours d’une femme de courage.

Rentrons avec une citation. Extrait du discours du 25 mai 1990 à l’OEA (DC), de la Présidente de la République d’Haïti, S.E. Mme Ertha Pascal Trouillot, à la suite de sa rencontre à la M-B, avec le président américain, George H.W. Bush : « La République d’Haïti ne saurait rester indifférente aux problèmes causés par l’invasion du Panama par les troupes des États-Unis d’Amérique. Elle condamne aujourd’hui encore cette invasion et réaffirme sa foi dans le respect du principe de la souveraineté et du droit au recours à la force comme moyen de résoudre les conflits internationaux. Les solutions aux problèmes de notre continent doivent être des solutions négociées, concertées, empreintes de justice et de paix ».

« La République d’Haïti est particulièrement préoccupée par l’augmentation des tensions entre Cuba et les États-Unis d’Amérique. Nous peuples de l’Amérique, devons déployer tous nos efforts afin d’empêcher l’éclatement d’un conflit armé entre La Havane et Washington. Ainsi, il convient de lancer un appel aux gouvernements de Cuba et des États-Unis afin qu’ils puissent entamer sans délai des négociations directes. Aujourd’hui, plus que jamais, nous devons nous montrer solidaires du peuple cubain dans sa lutte pour la démocratie réelle ».

Il nous faut quand bien même mesurer cette époque, mais en la comparant à celle contemporaine que nous vivons ici. Nous sommes à l’aise, car le temps est maîtrisé, là, par une série d’articles allant de trois jusqu’à cinq, pour ce faire. Qui est donc, S.E. Mme le Président Ertha Pascal Trouillot, en ce temps-là ?

Curiosité relative ultime non discernée avant The Dessalines Factor, elle serait née, Marie Claire Ertha Pascal, épouse de Jean-Jacques Dessalines Ernest Trouillot. Citons alors Jean Élie Gilles Ph.D. Il a lui-même fait l’épître via The Dessalines Factor en nov. 2025. JEG nous offre sa sensation : « cela relève à la fois d’une mystique de l’énergie de la rencontre de ce couple dont les réverbérations mythiques se sont affirmées dans le domaine du droit haïtien. Deux esprits hors du commun, deux âmes chevillées au cœur et au corps de la recherche judiciaire, de la faconde rigoureuse des Sciences juridiques. Dessalines factor !»

Alors voilà, cette Grande-Dame, tel le titre, mise par le raccordement de légataires a fortiori, pour offrir à son tour, un patrimoine d’intelligence écrite, étoffant l’orale.

Son ouvrage intitulé «Statut juridique de l’Haïtienne dans la législation sociale», Port-au-Prince – 1973, lui vaudrait deux relations particulières d’écrivains. Émile Roumer, dans une lettre en créole parue le mercredi 6 mars 1974, dans le journal Panorama, et l’invitation écrite de Robert Cornevin, Président de l’Association des écrivains de la langue française, désirant l’accueillir au sein de l’Association, à Paris.

Ses nombreuses publications. Rétrospectives horizons (1980). Le statut juridique de l’Haïtienne dans la législation sociale (1973). Au Grand boulevard de la liberté (1981).

Analyse de la législation révisant le statut de la femme mariée (1983). Cahier juridique de l’enfant et de la famille. Auteure de l’Encyclopédie Biographique d’Haïti.

Code de Lois usuelles, réédité et mis à jour par Ertha Pascal Trouillot (1978).

Distinctions. 1985, première femme membre du conseil de discipline de l’Ordre des avocats du Barreau de Port-au-Prince. Juillet 1991, première femme haïtienne à avoir présenté une thèse de sortie pour l’obtention de la Licence en droit. Statue d’or reçue d’un chef indigène du gouvernement colombien de Cesar Gaviria Trujillo.

De la stature et du statut : « Mme la Juge, Madame le Président

  • Requête médiatique & citoyenne pour HAÏTI
  • DOUBLE RÉSONNANCE EN « The Dessalines Factor » suite de p9

Note en préface de la série sur Mme le Président Marie-Claire Ertha Pascal Trouillot ou Mme la Juge, de la Cassation, en Double Résonnance dans The Dessalines Factor. Le symbolisme du titre touche aussi le traitement de photos choisies pour illustrer la série, plus qu’à thème sur un faiseur d’élections, là où tous les coups fomentés ont tous eu courte vue, et en sont morts sans butin national.

La présidence provisoire haïtienne ne peut pas rester orpheline, en plus de cette dite primature désuète, incompétente, illégale, mercenaire et sans avenir. Cette femme a à son actif l’expertise la mieux recommandée, la dignité la plus respectée, le savoir à plus d’un égard légal. Nous plaidons pour Haïti avec ces mots, qui sont ses mots :

« Qui peut comprendre et expliquer cet acharnement dans la destruction de nos efforts, observé en lieu et place de l’encouragement auquel nous étions en droit de nous attendre et qui d’ailleurs ne se manifeste, le plus souvent que par de maigres donations, des promesses étirées ou aléatoires, des dons occasionnels de céréales et l’aumône de quelques surplus de lait en poudre, même s’il est entendu que ces prévenances alimentaires représentent une aide utile à des populations démunies ».

Ce sont des mots prononcés au sein même de l’OEA, à Washington, D.C., en date du  25 mai 1990, tandis que les élections promises étaient tenues dans tous les coins du pays, en décembre 1990. La diplomatie de ces propos a été encore plus loin, citons :

« Mon propos, jusqu’ici, a tout l’air d’offrir, de manière inattendue, des exigences inconvenantes à des donateurs éventuels pour diriger et conditionner leurs bienfaits, mais il apparait quand même qu’entre amis et bons voisins, on peut tout de même se parler à cœur ouvert et carte sur table, quand il s’agit de problèmes aussi importants d’économie anémiée et le plus souvent, comme c’est le cas parmi nos pays, courbée sous le lourd fardeau de dettes extérieures ruinant les aspirations et devoirs les plus élémentaires des gouvernements ».

Nous, à IDC, sommes au stade de déposer, de communiquer, présentant par-devant la Cour des Miracles de l’Intelligence Nationale, comme de l’ingénierie nationale, puisque les tribuns de l’ONU, les mercenaires des pays amis, les scélérats nationaux, les voisins à proximité, les réfugiés d’ailleurs, accueillis par l’indépendance haïtienne, en jalouser de la souveraineté du pays hôte, qui minent le travail de la libération, de l’esclavagisme plus que séculaire, spécifiquement celui du pire, voté par l’ONU.

Nous fermons notre préambule avec les mots de S.E. Mme le Président E.P. Trouillot :

« Tel serait en tout cas – et il fallait bien se décider à le souligner – la juste position de notre peuple dans la considération d’un développement équilibré et mieux ajusté de relations à remettre en rails ».

Ce tribunal siège là où le va-nu-pieds règne, le sans-culotte dépose, les armes de la dialectique gagnent. Comprenez, le choix interpelle tout diplomate de bonne facture et celui de bon commerce, un lendemain, si nos rails sont vides, les vôtres le seraient d’autant plus sans notre voix dans les salons diplomatiques. Le marginal vit partout à l’abri de l’aisance, il devient locataire des rues. La notion du contrat vaut le respect. Et, de ce respect, la Charte des Nations Unies prévaut encore, sinon c’est le chaos au pré comme dans la prairie jusqu’au salon. L’Allemagne a eu ses guerres, elle existe.

Le Vatican sait que la déclaration de principe ne suffit pas pour la foi d’observateur !

Reprenons par les propos tenus le 25 mai 1990, par Mme le Président Trouillot, sur « la juste position de notre peuple ». La lumière est-elle faite assez, pour savoir que son arrivée à la présidence d’Haïti a été la résultante d’une concertation citoyenne, elle a vu naître l’espoir contagieux qui a mené vers les élections générales libres, réelles. A priori, elle serait libérée de manipulations de donateurs puisque la cohorte haïtienne à l’étranger est le vrai bailleur de fonds qui fait vivre l’héritage de Dessalines.

Savoir sortir du Fort !

L’Observatoire du dies proposait déjà : Haïti Nouvelle ou la Série des Grands Procès de l’Histoire. Des simulations, en effet, le vote de l’ONU est, par contre, du réel qui a dû voir naître d’autres espoirs ailleurs, par exemple pour les Mauritaniens encore au déficit de l’histoire, à ce sujet, surtout pour les femmes du pays. Bien plus tôt dans sa carrière, Mme la Juge E.P. Trouillot a su instrumenter la défense, telle la valorisation de la femme haïtienne, donc de la femme en général. Et par la suite, après le don de soi pour la présidence, elle a aussi élaboré le principe de l’Encyclopédie Biographique d’Haïti, afin de partager la mémoire d’une société née d’un unique acte historique, à ce jour. Grand geste utilitaire et méritoire, de solidarité, principe énoncé à l’OEA :

« À tout hasard, puisque nous sommes ici en famille à débattre de nos communs soucis et de nos devoirs de solidarité, je voudrais ne pas rater l’opportunité d’associer à ce vœu nos partenaires de l’OEA. Pour le cas où ils pourraient ou voudraient d’une façon exprimer à la nation haïtienne leur collaboration à l’heureuse conclusion de passage à la démocratie, réussi hier encore avec leur concours en Amérique centrale, et si bien entendu les fils de Miranda, de Bolivar, de Washington et de tant d’autres héros de l’histoire de nos Amériques, gardent encore en mémoire le souvenir fraternel de Toussaint Louverture, de Jean-Jacques Dessalines et d’Alexandre Pétion…».

C’est l’autorité morale recherchée, dans les faits !

Quelle est la dette morale et intrinsèque, montréalaise d’abord, par définition, québécoise, et par affinité, canadienne, tant envers cette femme, qu’envers Haïti, puisque nous sommes une édition canadienne ?

Cette femme, jeune avocate, Me Ertha Pascal Trouillot, a défendu sur le principe de la valeur réelle des droits de la femme dans l’universel, les droits d’une Montréalaise à qui un citoyen dont la naissance est haïtienne, a su promettre mariage à sa fiancée qui s’est de ce fait rendue à Port-au-Prince, pour se marier avec le citoyen BC. Il y a eu procès et rigueur de l’attente judiciaire après décision du juge, pour rupture abusive de promesse de mariage. Article 1168 en main, l’attente de 8 ans, il paya par l’action oblique, après ruse.

ID Canada / ISSN 2563-818X (En ligne) – ISSN 2563-8181 (Imprimé)