
Zohran Mamdani, un maire dans la ville ou le poids d’un exécutif local, à New York.
L’ère Mamdani vibre déjà avant l’aube dans l’aire de la mégapole appréciée telle la capitale du monde, dans le cadre de l’importance de l’influence qui héberge l’ONU. Élu de cette ampleur du pouvoir yankee, s’il porte ombrage au maire Eric Adams en fonction jusqu’au 1e jan. 2026, à l’heure de la passation, il va si serein à Albani N-Y rencontrer la gouverneure Kathy Hochul, et de la même sérénité qu’à Washington DC. Il esquive bien ainsi Eric Adams déjà oublié, et Andrew Cuomo trouvé indigeste.
Zohran Mamdany parle. On connaît le candidat, mais pas encore l’homme de pouvoir à New York, le 3e pouvoir politique aux États-Unis d’Amérique, lequel héberge à 100% l’héritage onusien. C’est dans ce cadre-là que le maire élu, Zohran Mamdani trace le pas global pour Israël. Benjamin Netanyahu sera coffré à NYC, par le NYPD, s’il pose la pa… ! C’est le poids réel d’un exécutif local à New York, qui force le Trump qui a bousculé la couronne d’un roi malade, à Londres, pour s’ériger en empereur.
Vivek Ramaswamy doit certainement regretter de n’avoir pas discerné le poids d’un tel exécutif tandis qu’il a perdu son temps contre Trump, au GOP, avec son discours acerbe de la pensée unique du capitalisme.
En outre, le poids de la réussite de Zohran passe-t-il par une seconde conquête new-yorkaise, mettant cette fois-ci le charme en pourpre pour séduire le capital qui ferait de lui, celui qui peut livrer pour New York ? Les temps de la performance chinoise réclament plus que des élections gagnées, mais la modernisation avec du neuf et de l’intelligence digitale avancée. Surtout pas avec du bouillon réchauffé de la classe Clinton-Biden allant jusqu’à Adams-Obama. Néanmoins, si Trump a eu son ball-room à DC, Mamdani peut avoir plus que sa passe d’autobus à New York, c’est le moins du monde, et de ce monde qui y gravite autour, incluant la Chine des merveilles qui est en train de réviser Trump en aller-retour, et battre le capitalisme ivre de son faux dé.
Trump d’ailleurs ne peut risquer New York sans y perdre de sa Tour, à son tour !
La leçon yankee est connue de tous, et même de Trump qui a bousculé la couronne d’un roi malade, dans ses éléments, pour s’ériger en empereur sur le vide avec une épine dans le pied, en la personne de Vance, vice-président ancien sénateur de cette école connue de Biden, par le racket d’après les documents trouvés sur l’ordinateur de son fils, Hunter. De Lindsay Graham, le lâche aux couleurs variantes au gré de la peur. De Nancy Pelosy, la fausse guerrière qui crache le feu pour la paix à Taïwan, avec un portefeuille X. De R.J. Kennedy transformé réformé pour un portefeuille. La ville sanctuaire de l’économie comme de la finance, du pauvre comme du riche, a ses millions d’alvéoles qui remettent au pas toutes les théories, a convoqué Z. Mamdani en costume de détenteur des clefs de la cité, elle lui réclame seulement son dû, NYC.
Les atouts comme les inconvénients sont parsemés sur le chemin du maire élu, Zohran Mamdani, car la politique en regorge de faux dans les titres comme dans les apparences. D’ailleurs, dit-on que la communauté des porteurs de kipa a travaillé carrément ouvertement contre lui sous le couvert de préjugés connus, au point qu’il a su s’assumer afin de ne devoir à personne dans ce monde de manipulateurs plaignants. Heureusement la diplomatie et les intérêts, personne ne quittera New York pour s’élargir en dehors d’un cercle d’influence, sinon que d’y retourner à cause de pertes réelles. Si le lobby s’étouffe à entendre parler Mamdani, il se soulagera de relations américaines et de Donald Trump personnellement avec les Qataris, et ceux des Émirats Arabes unis plutôt fanatiques et commanditaires de tant d’incongruités que la première version de Trump, comme celle de GW Bush ostracisait les Arabes pour mieux leur voler le pétrole si l’on considère les critiques virulentes de Villepin, sur cette époque. Mamdani, musulman, ne peut souhaiter que de voir fleurir les pétrodollars islamiques sur New York, là où d’autres se retireront pour certainement revenir.
Le grand défi de New York ne vient pas de la politique intérieure du fédéral, ni de l’état de New-York, que dire de la ville qu’il dirigera. La compétition est grande par l’ambition de nations asiatiques. Certaines petites ambitions européennes mesurables, mais avec l’esprit de royaume d’un ancien temps perdu dans la dynamique grandissante du modernisme contemporain. New York devra savoir retenir les Nations Unies comme axe global dans la cité, mieux encore, il faudra éviter les évadés vers d’autres oasis qui, de par l’adjectif numéral en comptabilité, dépassent les notions de développement d’une Amérique de plus en plus arriérée par ses menteurs, ses voleurs, ses assassins. Il faut alors souligner séparément ses vendeurs de drogues de toute formule chimique, en accusant les autres de narcotrafiquants. Là où le déni condamne. Michael Moore le sait déjà depuis Bush.
C’est donc sans fairplay que l’axe alémanique surveille depuis Berlin régissant dans le secret, la chute de l’Amérique par New York. La question du pilote instructeur disparu depuis la date fatidique, en l’occurrence Boehringer qui a vécu aussi au Brésil. La question demeure comme pour les fautes de la Deutsche Bank, autrefois, que peut tenter Berlin, à New York, en plus de simuler une attaque de fantassins avec des cibles dans le Bronx, en particulier des Noirs ?
Zohran Mamdani devra gérer autant de drames que d’opportunités. Sa ville vit le 1e jour de 2026 ici, ce n’est pas une sinécure. La bataille occulte est si féroce, telle dans la jungle, pour les É.-U., qui compte rester 2e puissance révisée même si MAGA se croit le slogan de génie.
Ça vaut l’aller-retour à NY
Extra NYARCHITECH
Quand les vingt-quatre heures réclament un maire capable de rassembler pour maintenir la jeunesse de la cité en éveil afin de vivre et de rebâtir les relations, comme la réputation. Le trafic est une lecture de la densité des actions qui influencent la psyché de ceux qui se réveillent le lendemain pour remplacer ceux de la nuit dans cette ville où l’on assure la vigilance par l’ardeur que démontre le baromètre de la Grande Pomme et de ses environs. Laquelle lecture nous a offert un visiteur de la cité yankee qui démontre ses allures avec bretelles attachées.
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ID Canada / ISSN 2563-818X (En ligne) – ISSN 2563-8181 (Imprimé)





