Aveu de Préméditation Avérée par Mea-culpa Prémédité chez INA/TB Sark-O-passé par D Albertini

DIPLOMATIE INTERNATIONALE & SOCIÉTÉ – DIES par Dan Albertini

  • Aveu de Préméditation Avérée par Mea-culpa Prémédité chez INA/TB
  • Sark-O-passé

J’ai observé ce président par un intérêt dû au niveau du dossier depuis ses méprises sur les banlieusards traités de ‘racailles’. Moult jeunes avaient dû prendre la poudre d’escampette jusqu’à Gland en Suisse. Ce fut ensuite la guerre de succession à la primature où les couteaux volaient bas. Enfin, cet homme bouscula dans le dos son patron, le traitant de vieux, pour se faire choisir. Il a par la suite péché contre Rama Yade d’une part dans le dossier d’accueillir Kadhafi et sa caravane sur les espaces politiques de la République, contre les indications de sa secrétaire d’État dit-on téléguidée, qui a atterri aux Sports pour déloyauté. Le mélange est tout aussi curieux, il va se trahir dans la chute de ce même Kadhafi, et tenter d’effacer ce qu’on lui reproche jusqu’ici.

Acteur du divorce du remariage même après avoir utilisé Cécilia dans l’affaire des infirmières bulgares reconnues coupables en Libye, d’actions mettant à risques aggravés avec séquelles du SIDA. Il se paye un faux chef de diplomatie en la personne d’un p’tit doc instable déjà compromis pour incompétence depuis les décès dus aux négligences de la grosse canicule en 2002. Donc, pas de diplomatie réelle où il ne cessa pas les intrigues, allant dans le dossier de la présidence rotative de l’Europe qu’il finira par céder à son successeur président de la Tchéquie ouvertement anti-européen. À Kennebunkport, il est invité aussi par la famille Bush pour réparer cet agenda de l’époque du 11/09 plus tôt. Il s’ouvre aussi en non-initié avec une guerre inutile contre Vladimir Poutine, là où je l’interroge personnellement sur le dossier de la notion des intérêts vitaux de la France, de l’usage du nucléaire militaire français, au sommet du G8 en Allemagne à Heiligendamm, question impérative qui l’a pris au dépourvu.

Le voilà en défaut de gagner la reprise, président évincé et  entrevu d’avoir agi au piège de Strauss-Kahn pressenti en prochain président, il se livre battu par François Hollande déjà surveillé. Le temps des tourments politiques et judiciaires ad nauseam, l’accusé se débat, épuisé au déni!

Sarkozy: «si on voulait que je reste tranquille dans mon coin, il ne fallait pas agir comme ça» (INA actu-2014).

Appréciation, fait avéré, suspicion, paranoïa, déni, peu importe, c’est un aveu de culpabilité politique dans une affaire judiciaire sur le principe de la justice qui n’entretient pas la notion de la revanche ni de la vengeance, personnelle, fait sur le plateau-TV, tel D Trump qui se croit génie invincible.

Un vrai faux baron de castagnac qui a cru vivre en mille sept cent nonante pour estimer la réponse politique présumée comme un droit qui s’applique en justice légale en infiltrant, car n’ayant fait ceci avec préméditation pour se garantir l’avenir quand il a été en poste, parce qu’il aurait fait des choses répréhensibles, il n’aurait pas mis au préalable les soupapes tirées plus tard, là où il ne pouvait plus rentrer. C’est un aveu de culpabilité punissable, peu importe sa version ou la culpabilité des autres qui ne va s’écarter, c’est un crime présumé punissable qui descend le standard de la présidence au bas de caniveaux en changeant de trottoir au méritas de nationalité française ôtée.

Sur l’Observatoire du dies, dans les enfants de Sarkozy comme dans ‘donner un coup de pouce au président’ autant que dans la considération sur JF Revel dans Tentation Totalitaire, que dans Sarkozy l’Européen, je l’ai vu venir comme dans l’atterrissage sur une piste qu’il a dénoncée, là où il se perd.

Voilà ce que j’ai publié sur lui en 2008, entre autres: SARKOZY OU L’OMBRE D’UN GÉANT – QUI PART par Dan Albertini – juin 2007, il arrive sur la scène internationale avec pour acquis : le dossier ulcéreux des banlieues, une logique, sa victoire Villepin-Royal dont la fameuse déclaration électorale… « De quoi s’agit-il ? /…/ de changer de trottoir.», et un peu d’alcool au nez au G8 de Merkel.

Le petit homme a réussi ensuite à faire, mieux que Delors, de l’Europe, une ambition, une très grande ambition. Comme pour une portée limitée, à une octave plus élevée, il a joué master sur six mois de la partition, part en fanfare. Il a présidé comme un vrai chef d’État.

SARKOZY S’AVOUE LE CAPABLE PAR REVANCHE POLITIQUE

Logicien de mémoire procédurale, il ne s’en est pas suffi pour rafler, il a perdu par la logique où il a accusé la rivale, ex-dame de François Hollande, de mentir en lui demandant d’arrêter de mentir. Intimidée à dessein, elle flanche dans une mauvaise défensive. Stratagème qui ne remua pas l’ex-époux candidat déclaré, il le somma dès la 2e fois d’arrêter de le traiter de menteur avec un ton de préfet. Procédure évincée, il essaye de se réparer aujourd’hui lors de cette entrevue: peut-être il ne voulait pas en 2012…2007. Ce qui est en fait faux, mauvais perdant, face à Hollande aguerri.

L’entrevue sur BFMTV ne trahit pas sa 1re erreur qui est plutôt ici. Une double erreur de calcul cependant : avoir sous-estimé les États-Unis d’Amérique pour avoir voulu et tenté, amicalement sur une chaise musicale, de les laisser en plan récemment. Il a illustré, subtilement, le terme de faillite technique insurmontable, décapant sans risque cette Amérique, considérant ainsi l’Europe comme le plus grand État de la planète. Le minimum, un plan B de parité. Mais, précipité vers 2009, Il a fait une mauvaise lecture de son Yankee.us/2009_Obama pour l’évaluer objectivement.

L’homme était ignorant dans les dossiers internationaux, et il se croyait capable de se servir de l’Europe pour faire face à la Russie d’une part, aux États-Unis d’autre part, la Chine n’étant pas dans ses cordes. Il se fait maître renard aujourd’hui pour se servir de la Chine en porte-à-faux pour se protéger par les besoins de négociations bilatérales, mais une fois de plus à mon avis, se compromet lui-même en se voulant montrer très futé.

Une chose est certaine; effarouché il se perd de plus en plus, confondant justice et revanche politique, peu importe les appréciations au crédit, évoquées ici et là.

Cependant, Sarkozy avait un plan de gouvernance globale. Tant pour l’Euro, ce qu’il a démontré, il a organisé la pensée européenne. Mais, pour le monde aussi et il a hésité. Le doute a brisé le rêve. Il était en fait un premier véritable président français dans le sens du génie, à vouloir une grande République internationale. Il s’est arraché aussi un accès privilégié à cette Amérique Historique recrée.

Qu’en est-il de l’Euro du lendemain, à l’ombre de ce géant découvert qui serait sa faiblesse aussi ?

Il a en fait perdu là où il n’a pas su créer pour dépasser son ambition à l’image de la CGI de l’époque, et voilà ce que j’écrivais à son crédit:

Il y a fort à parier qu’il poursuivra dans cette voie, confiant d’une fortune politique disponible. S’il cède dans la collégialité de l’Europe, part-il dans la tristesse de l’obligation, car l’Euro.Sarko reste à construire ?

Le poids de la déception au domestique par exemple dans le dossier de Florence Jarrier, pénalisée par les corrompus à la Défense nationale est-il ce mauvais pas français qui se répète ici au Canada avec la Sécurité publique de la province francophile qui est accusée par la victime de harcèlement  avec un grief mal géré par le syndicat attaché. Adieu Sarkozy, autant de combats inutiles.

Note exclusive sur le numérique, Le temps des combats

  • La violence policière d’un État, Hitler alors et sa police était-il de violence policière malgré État ou non?
  • Déloyauté de Rama Yade, même si Kadhafi de la pelouse, est mort par l’action de Sarkozy?

ID Canada / ISSN 2563-818X (En ligne) – ISSN 2563-8181 (Imprimé)