
Le Venezuela du Sommet des Amériques de Québec-2001
- [Quand Bush ne voyait pas l’intérieur pour NY… US free-of-dôme]
- Patiente de la mort de l’agression américaine de Trump
là où Moscou-Beijing doivent dire NON à DC
Car la mégalomanie de ce Donald Trump resté nain dans le gigantisme politique (US), tente de dissiper sa péroraison raciste de mid-terme, à la place du MAGA I & II. C’est en même temps que la fable éculée s’apitoie sur son sort à faire migrer Chinois et Russes, des zones de la Mer de Chine pour Taïwan et de l’Europe Orientale, pour Kiev perdue dès l’aube. Obama le savait, il a camouflé aussi pour ne pas tenir compte des Noirs victimes. Il a servi le festin aux banques, des privilèges de gestionnaire aux coupables d’incompétence grave. In fine, pour ne pas dédommager le Noir, victime du racisme, de ségrégation, de l’esclavage séculaire, de crimes.
Il se sert alors du figuratif, dictature, pour accuser afin de violer les souverainetés. Ces États membres sont ainsi cadrés, quand Trump élabore en despote à domicile, à DC, ce malgré la critique sévère du citoyen. Là, il accuse Caracas de dictature. Il bluffe!
Pendant ce temps, l’ennemi sur l’axe Postdam-Berlin/Alstadt-Düsseldorf est déjà en fait évolué au 1/3 pays de Trump menacé de l’intérieur par la panacée d’espions européens traitant quand le délirant DT dit se protéger contre les cartels [plutôt bien fondés en Europe même] de son pas de rapt. Donald Trump devrait peut-être consulter George W Bush pour apprendre comment faire deux mandats consécutifs malgré le 09/11, pour une classe de recalés de mandat disloqué en termes séparés, avant d’aller, mais pour une autre vie.
En fait, Trump doit s’éduquer à s’élever un peu. Ne pas réagir à brûle-pourpoint dès que nous lisons Caracas rira-t-il d’envoi d’Américains… quand la PHN en a désarmés en Haïti [patrouille nocturne qui a stoppé les mercenaires américains illégaux dans le pays], parce qu’il ne peut pas soutenir pour la 2e fois ses promesses creuses faites aux étouffés de l’Économie-avon. Ils sont en peine à payer, sans maison, la facture par le prêt de vente «forclosure». Hélas, entre-temps, E Musk a ramassé en milliards sans crainte de l’IRS, par la faute de favorisés, idem, l’équation de MOBS pardonnés (peut-on accepter le pardon quand on n’a pas commis une faute tandis que la révision judiciaire pourrait dédouaner la victime d’un crime qu’il n’a pas commis. Ce n’est pas K Patel qui investiguera en ce sens quand il comprend mal la tâche du FBI sur les dossiers de crimes impunis et non commis).
Ce sont des individus agissants. Ils tentent de voler les peuples comme le mercenaire étranger du nouveau catholicisme colonialisme qui ne sait pas produire.
L’agression territoriale de citoyen politique ou administratif voleur, de souveraineté n’est pas la théorie capitaliste. C’est le crime même à domicile, l’Amérique ne va plus le nier. Vivre dans le déni de ses lois et principes, non plus. Si le dicton est éculé, «the rule of law», pour l’État de droit, défier son principe est signe d’instabilité mentale.
Le vol de territoires à Hawaï et environs, n’a d’ailleurs pas rendu l’Américain si riche. Bref, la succession des vols perpétués ne peut plus se faire sous l’œil chinois, ni de l’opposition yankee par définition d’adversité. Le royaume divisé n’offre plus l’aspect du riche génie, mais le pas du voleur qui dépouille comme au temps des flibustiers.
Le Venezuela de l’an 2000, lequel siégea au Sommet des Amériques-2001 à Québec, est l’entité souveraineté établie. Elle interdit le crime yankee en cours au 100N/650O. Ce crime consiste à intimider d’invasion militaire dans le but de piller. Patrimoine, tout. Telle à l’époque du moine catholique qui, du fusil d’une main, de la Bible de l’autre, a terrifié l’indigène pour la reine. Il lui vole son or, au nom de Dieu. Il osa se prétendre l’esprit avancé qui éclaire le sauvage en esclave soumis. Ceci fait du colon moderne cité sous le titre de démocrate, le voleur en treillis. C’est ici la raison du Canada qui a stoppé l’élan belliqueux de Donald Trump avec sa bande organisée de malfaiteurs associés. C’est aussi pathogène que le syndrome de Madoff pris dans le prisme du rêve en spirale. Le clan Trump, ce sont des imputables qui, comme Sarkozy condamné, salissent la place pour se vouloir propre par la raison d’État, abusant du titre de président qu’ils ne respectent pas ailleurs. Il suffit du Bygmalion tombé pour briser le vase ou, voir le château de cartes s’effondrer.
ID Canada / ISSN 2563-818X (En ligne) – ISSN 2563-8181 (Imprimé)




