l’ÉCHEC de l’ONU ou le SDO du CONSEIL de SÉCURITÉ

L’ÉCHEC DE L’ONU OU LE SDO DU CONSEIL DE SÉCURITÉ

  • Par la Toute Nouvelle Guerre Mondiale Ouverte qui se Dessine

La démonstration est logique, il faut dès lors certifier. L’ONU a atteint le niveau de désuétude avec le même facteur de la SDN, mais aggravé du néonazisme qui piétine les territoires souverains. Le Russe a parlé de dénazifier l’Ukraine. A-t-il oublié que le prochain en selle au coin du Potomak serait plus que nazi, lui aussi ? L’un mit fin à la SDN. L’autre met fin à l’ONU, indexée sur la conjoncture du système au domestique. L’un accusa le juif pour se justifier. L’autre accuse le monde entier pour se sanctifier. Plus que les menaces d’infester Varsovie-Paris au nez de l’ONU, la faillite intérieure devient l’instrument de la honte cachée sur la base de cette insécurité sans borne. Ni raison. Ice-gazer le DNC pour lui enlever ses droits, militariser la police montée sous prétexte de SS.ICE en camouflage, les Nations Unies se taisent au détriment de l’Organe même. Guterres est tout aussi complice qu’incompétent, par le SDO. 

Il y a de cela près d’une décennie, Romuald Sciora (journaliste correspondant-UN), a plaidé. Sauvegarde de la Maison de Verre. Titre : « l’ONU dans le nouveau désordre mondial ». Cela a valu un rêve pour les chaires d’études sur les RI et sur la diplomatie en particulier. Le CÉRIUM-UDM l’a reçu, le 7/03/2016. Occasion idéale pour combler la salle par le slogan éphémère vendu aux étudiants. L’institution. La chaire d’études stratégiques forme pour répéter le fonctionnaire, le haut-fonctionnaire onusien, par l’école canadienne. On a tout simplement participé au débat de la déconstruction, telles les compétences vendues à des étudiants.

La question est fameuse. Comment Donald Trump, dont la fausse Trump University qui a librement fait faillite en remboursant. La cause : son mensonge porté à Washington. Vers 2016, cause reportée en 2024. En sous-pesant le parti Démocrate perdant ses élections présidentielles et sa majorité au Congrès. Le DNC s’est fait évincer en non-compétence par un faux curriculum que l’on décrit même par la voix de John Bolton, Ph.D., dans sa voie, mais aussi évincé de Donald Trump. Dealer, il faut rajouter, de maison. Dont la Maison Blanche, en cours. Dans l’État de Droit préconisé (the rule of law), certifié par Joseph R. Biden, qui le remplaçait.

Où sont donc les Observatoires alimentés à coups de subventions, pour n’avoir rien vu venir, mais encore experts compétents pour expliquer, post-apocalypse SDO ?

Un Pape américain institué en État observateur au Vatican, ne peut rien y voir non plus avec tous ses cardinaux. Il y est pour appeler encore la jeunesse et les croyants à se sanctifier. Le coût : la destruction de ses origines emmurées par ce même locataire qui se réclame propriétaire, à la place d’être dans un asile de F…. (tel le décrit sa nièce, Mary Trump, psychiatre experte). Elle nous avait tous prévenus, hélas!

Pourquoi les États-membres doivent-ils encore payer si le siège ne vaut par la poule aux œufs d’or, pour eux, en quête de développement du SDO ?

L’AG-UN ira se conforter en position proposée de cette nouvelle forme d’Hitlérisme. On trouvera le mot boche pour célébrer, en attendant la chute de la couardise par le terme d’un décompte en vertu du facteur d’évaluation des intérêts de Donald Trump pour cacher sa peur de la prison américaine méritée. Comme si, face à lui, le gros du monde numéral de ce pays était nul. Trêve de théorie.

Les pouvoirs exécutifs sont tombés et ils se veulent du 4e pouvoir, au point de rester à garder l’écran et le micro. La diplomatie a cédé le pas au chantage des chefs d’État qui voyagent en égocentrique profitant du maximum de per diem.

Revenons à Donald Trump par le Venezuela de Maduro, dans la crainte du support cubain qui développe du génie plutôt que des mœurs. Là où il se dit faussement en guerre contre la ligue dite combattue par décret. Si l’on considère les documents pixélisés du FBI sur Jeffrey Epstein, elle est bien présente au temple de l’horreur des viols et agressions sexuelles de la bande de malfaiteurs. Il accusait déjà le Venezuela de trafiquer les machines de votation vendues à certains responsables politiques américains, en faveur du DNC. C’est la première agression interne armée que l’on va connaître aux États-Unis, sous les auspices représentés de l’ONU, désormais inutile par le SDO.

Le Vatican ne peut que s’avouer inquiet malgré ce pape américain qui, s’il ne livre pas tous les pouvoirs ecclésiastiques romains à Trump, s’il se sacre empereur, sera coupé de l’Amérique (monde barbelé sans option de commerce, par paranoïa), en flinguant à vue, à l’intérieur de certaines collectivités. Il aura sa papauté US-monde en instituant, par un bras de la CIA, l’Église adventiste soumise et dédiée à cet effet de lâcheté sous de fausses promesses de protestant attaché, comme nouveau pape. Tel le catholique non italien, mais un pape non catholique en termes de diversité, sur la folie des erreurs de 1844 où l’on se croit : l’élu!

C’est là, le Donald qui ne possède pas 1 Trump Tower dans chaque mégapole des états (US). Il veut posséder les Amériques, le monde en sus. Si Elon Musk est un défi pour lui, il a biffé l’ONU dans sa folie, et réclame un dû! Il a l’effet de parodie acquise, du syndrome de déchéance surgit chez le second pacte post-SDN, SDO (O=ONU).

  • Deux textes de références citées, de l’article de la page 11: L’ÉCHEC DE L’ONU OU LE SDO DU CONSEIL DE SÉCURITÉ
  • Haïti-observateur 2-9 mars 2016 P.5

L’ONU dans le Nouveau Désordre Mondial – de l’Observatoire H-O US/CA

Entre (). Je veux personnaliser ces parenthèses tellement agaçantes parce qu’insoumises au grammaire, je l’avoue. Je dis carrément merci à ce lecteur rencontré à même une officine du Revenu dont je tais le tenancier. Je dis merci aussi à ce grand artiste créateur qui a su questionner la nature de l’objet avant de l’adopter comme une griffe. C’est sa nature. Merci de me faire savoir que je ne me noie dans l’indifférence. Fermons les ().

Le titre n’est de moi, c’est celui de l’ouvrage réalisé sous la direction de Romuald Sciora (Éditions Ouvrières, Ivry-sur-Seine). Permettez une note pour le lecteur intéressé. Il prononcera sa conférence le lundi 7/03/2016 [16.00-18.00], à titre d’invité de l’Université de Montréal, au Carrefour des arts & sciences, local-C3061.

Rassurez-vous, je n’ai encore rencontré Sciora. À ma connaissance, bien sûr. Marit Fosse, l’éditrice de Diva International Magazine (Suisse), m’a refilé le tuyau du passage, l’auteur est une de ses connaissances évidemment. Je suis conséquemment à mon observatoire, de ceux qui croient que la formule onusienne fait partie du passé. Je ne m’en réjouis pas. La question se pose éloquemment ailleurs : que fait-on ? 

La tendance du statut quo se résume à : amendons la formule, car il y a un danger de vide. Je ne partage cet avis. Car, quand il faut changer, le courage est meilleur conseiller que l’attitude de l’autruche, c’est-à-dire la tête dans le sable. Concluons, pour ne pas voir la réalité. La défunte SDN n’avait-elle pas fait l’objet de ce réalisme, que le monde est encore là. Cependant, l’ère numérique n’est pas un rêve du lendemain de la WWII. Le village global n’est pas un concept flou pour générer une nouvelle économie replâtrée, ni un nouveau défi en science politique. C’est une réalité pertinente qui ne peut échapper à l’homme, rien que par ignorance. Le monde est devenu réellement UN en termes absolus de la physique. La notion des frontières n’est plus la même, la notion de souveraineté non plus. Ce sont les sciences qui dominent dans ce que je tente de définir in la Géographie Cybernétique nouvelle notion. En définissant les UN comme, et je cite Sciora : «est la seule structure où une telle concertation est possible », quand il parle des «défis auxquels nous devons faire face aujourd’hui, qu’ils soient économiques, géopolitiques, interreligieux, énergétiques ou climatiques ». La question s’impose à cet homme pour la simple et bonne raison suivante. Comment cela a-t-il pu échapper aux membres, puisque le monde est en guerre, dans cette formule ? Je crois Ki-moon grand coupable par lâcheté. 

Je tire souvent la sonnette d’alarme, j’accuse peut-être maladroitement Ki-moon. Mais, l’échec de son mandat, surtout sa lâcheté, est une opinion personnelle corroborée dans le résumé de cet ouvrage qui dit ceci : « Dix observateurs des questions internationales, dont cinq secrétaires généraux des Nations Unies, mais aussi des personnalités comme Noam Chomsky, livrent leurs réflexions dans cet ouvrage. Ils montrent qu’il est urgent de réformer une organisation qui, aujourd’hui, ne parvient plus que difficilement à incarner l’idéal démocratique, l’aspiration universelle à la paix et la défense des droits de l’homme qui motivèrent sa création en 1945 ». Il y aura débat là-bas, le 7 mars prochain.

https://haiti-observateur.ca/wp-content/uploads/2020/01/H-O-02-mars-2016.pdf

DIPLOMATIE INTERNATIONALE ET SOCIÉTÉ – Par Dan Albertini

  • SCIORA AU CÉRIUM : « LES UN… UN NAUFRAGE TOTAL »

Entre (). Haïti, si l’enquêteur judiciaire doit fouiner chez le fraudeur, par la plainte déposée, ensuite par sa pertinence sur une base de preuve crédible. L’audit interne est des prérogatives du CEP, par contre. A pour vertu de découvrir le pot aux roses. Clameur publique prend sa place dans la Constitution. Des traces sont encore dans l’engrenage de l’institution d’après notre source. Pire, un terrible marchandage serait malgré tout en cours, contre MJC. Le patriotisme l’emportera-t-il ? Ce sera en dehors de ces parenthèses. Fermons les ().

Invité du jour (7-03) du CERIUM, Romuald Sciora se prononce en conférencier ainsi présenté. Né à Paris (1970), vit aux États-Unis, spécialiste des Nations unies, auteur de plusieurs films documentaires et ouvrages sur ce sujet, (À la Maison de verre : l’ONU et ses secrétaires généraux (Éd. Saint-Simon/ONU, 2006), Planète ONU (avec Annick Stevenson, Éd. du Tricorne/Le Monde diplomatique/ONU, 2009). Avec ce bagage et sans surprise pour nous, deux mots Maître émergent : « naufrage total ». Un instrument. Le livre de notre titre du 2 mars [l’ONU dans le nouveau désordre mondial], Sciora s’est étalé brièvement. Exposant : « Entretiens avec Kurt Waldheim, Javier Pérez de Cuéllar, Kofi Annan, Ban Ki-moon. Une bombe de Boutros Boutros-Ghali : « Les Nations unies […] sont mortes ». Il vend du Constantin von Barloewen, David Bosco, Noam Chomsky, Steve Killelea, Giorgia Manno, Ignacio Ramonet, Anne-Cécile Robert, David B. Roosevelt, Michael Shank, Julia Trezona Peek et Ioannis Vrailas ». L’odeur des crédits du Monde Diplomatique en support. En fait pour eux, le multilatéralisme reçoit un coup de Jarnac, tel serait le constat de Boutros Boutros Gali. Perception due à la Bush-Irak.

Considérons. L’ouvrage étant une plaidoirie en faveur des UN, l’auteur reconnait de facto dans sa démarche, la faillite de l’institution. N’ayant fait dans l’implémentation sinon dans la récup, Sciora dit : « tout cela semble indispensable pour que le « Parlement des nations » ne se limite pas au rôle humanitaire auquel certains veulent le cantonner et occupe à nouveau le centre de la scène politique internationale ». Observateur, je ne plaide plus non coupable, ni coupable face aux UN. C’est donc en son sein que réside la volonté de le réduire à de l’humanitaire. Sciora l’achève. « 1996, on a vu disparaître le rêve de 1945 [l’étatisme le sait]». Pourquoi plaider Ban Ki-moon bon administrateur ?

Ce n’est notre avis, mais partons du pied du courage et des responsables, puisque l’ONU devrait faire plus que de l’humanitaire, dixit Sciora. Reluquons la formule de la question posée le 2 mars [Comment cela a-t-il pu échapper aux membres, puisque le monde est en guerre, dans cette formule ?]. Juin prochain, on parle déjà de potentialité de deux femmes, mais de certitude pour le tour de l’Europe de l’Est (quand on pleure le ’’Brexit’’). Si nous sommes fermés au préalable dans une vieille formule de rotation régionaliste malgré l’asphyxie mortelle. Si l’expertise et la vision sont techniquement inondées. Si l’audace n’a plus sa place. Je réitère, je crois Ki-moon : grand coupable, sans vision et lâche. D’abord il a hérité de l’après Annan, soit d’un peu de courage. Mais, c’est comme si après le passage d’un Noir au SG, il fallait régresser pour désamorcer la dynamique. Deux exemples. Damas, où Ki moon est indubitablement imputable. Son échec personnel pénalise, condamne une organisation globalisée, en termes de lâcheté face à l’humanité des réfugiés de la guerre décidée à même le Conseil de sécurité. Au mépris de l’humain, après Durban II. Cela répondait à un besoin de progrès. La diplomatie onusienne a criminellement échoué sous sa gouverne. D’autre part, l’ONU-Femme est un leurre et c’est plus que honteux, c’est condamnable. Mieux que de jouer le rôle de catalyseur ou d’avant-gardiste, Ki-moon a préféré déférer la femme à un rang inférieur au lieu d’élever le secrétariat général au niveau de l’humain. C’est-à-dire, incluant femme. Où est Gender Equity ? L’administration n’est à ce niveau une affaire de budget, de personnel et de valise diplomatique. Il a fallu que l’Amérique vienne offrir le spectacle de la candidate potentielle Hilary R. Clinton, pour pouvoir y croire quand les UN avaient osé un Noir avant l’Amérique. Sciora en parle peu, pour oser espérer ce standard du dialogue au niveau de la plus grande organisation mondiale ? Peut-on alors réellement relancer le multilatéralisme sans équilibre ? Si nous revenons à l’économie du butin du guerrier avec toute cette machine de guerre en Afrique, après l’horreur à Hiroshima. Défense régionale.

Sciora dit : « En ce début de XXIe siècle, l’ONU a en effet progressivement cédé la place à une série d’organisations internationales ou régionales, politiques ou économiques, nées au cours de ces dernières décennies, laissant ainsi trop souvent les pays les plus riches gouverner le monde ». Il pose ainsi la question. « Pourtant, soixante-dix ans après sa fondation, est-elle encore capable de rassembler dans un dialogue constructif petits États et grandes puissances afin de lutter contre les maux de l’humanité ? ». Comment répondre per extensionem des autres organisations évoquées soient-elles hémisphériques telle l’OEA; La Ligue des Frères arabes, la CARICOM, sont en fait des copies régionales d’un problème, si l’ONU a échoué à même son organe central interne en matière de gestion et d’évolution hormis des subsidiaires ? Ou, doit-on comprendre la matrice onusienne qui est l’empreinte globale, connue l’IUT, l’OMS, l’OIM, devenus globaux, ponctuels ? Et, dépasser la philosophie des Lumières pour la logique du numérique prônée par Amadoun Touré, bien que ultra commerciale. Trump, président, ouvrira-t-il la voie à une nouvelle audace nonobstant les risques de domination inhérents ? Si le monde est globalisé en (UN) par la vertu du numérique, quels seront alors les conséquences, les avantages ? D’autant plus que si Poutine a bien compris la chute de l’Europe son audace est-elle en réalité une tentative qui, comme le fit de Gaulle pour rentrer au Conseil de sécurité, former un nouveau bloc fort ? C’est-à-dire, l’occasion d’une voix plus forte, mais l’approche de Napoléon inversée.

Je reprends la semaine dernière par Sciora. [Si] ces signaux montrent « qu’il est urgent de réformer une organisation qui, aujourd’hui, ne parvient plus que difficilement à incarner l’idéal démocratique, l’aspiration universelle à la paix et la défense des droits de l’homme qui motivèrent sa création en 1945 », pourquoi vouloir tenter l’impossible et à quel coût ? Je reste et demeure conséquemment à mon observatoire, la formule onusienne fait partie du passé. Amis nous reviendrons en détails sur le contenu explicité de l’ouvrage et de ses références.

H-O 9 mars 2016/P.15 Vol XXXXI #11

ID Canada / ISSN 2563-818X (En ligne) – ISSN 2563-8181 (Imprimé)