Lecture de la Menace Nippone décrite d’Edward Behr, par la défaite dans la Perception en Merleau-Ponty

OBSERVATOIRE DU DIES

  • Hirohito n’est pas mort [dans la zone asiatique voisine rapprochée]
  • Lecture de la Menace Nippone décrite d’Edward Behr, par la défaite
  • DANS LA PERCEPTION EN MERLEAU-PONTY

Nous avons d’emblée consulté la pensée, bien que fabriquée de l’auteur, sur le cas. Il est encore au stade de la perception chez nous. Journaliste, Edward Behr a-t-il gardé la rigueur de correspondant de presse, chef de bureau ayant la formation de master après licence. Formation enrobée de service militaire, d’histoire de réfugiés, dit-on, motivée par le défi de d’exister. Algérie, Hong Kong, Delhi, Paris, GB. Ici en sus, sur le terrain du Japon. Il a aussi l’esprit du reporter-réalisateur de télé. Il a ainsi publié sur le Japon, et l’intérêt sur la forme de la défaite de l’Empereur. Interrogation soulevée en Hirohito n’est pas mort. Guidée par la notion de la perception (Merleau-Ponty), de l’imagination (Disraeli). Quelle lecture, pour l’Américain ?

Telle mise en situation est de préférence conjoncturelle, donc réelle pour les besoins du citoyen, soit-il international, canadien, américain, pour des raisons d’intérêt serré dans ses choix, mais aussi pour l’Européen qui se trouve dans la souricière de l’Asie réaliste et grandissante en tout, de façon exponentielle avec les alvéoles de la ruche. Ruche fertile qui produira une autre reine, et alors forcée de migrer en colonie. Enfin alors, l’Afrique est à ce stade de terrain de simulation exogène de diplomatie létale.

Faut-il se méfier de l’Allemagne, mais encore plus, du Japon, quand Tokyo menace de déclarations non hasardeuses, Pékin, sur le dossier de Taïwan qui fait partie de la Chine, pour faire croire à une fragilité de ses côtes rapprochées du sud de l’île ?

Mieux encore, quand le principal adversaire aux risques de hautes voltiges militaires et frontalières, l’Inde en l’occurrence, malgré l’ivresse d’escarmouches, s’assied avec la Chine, au point de partager l’impératif du développement économique, standard non encore connu de notre monde actuel, nonobstant ce que nous ignorons d’un passé que certains préfèrent, déjà vécu, mais oublié, effacé, camouflé.

Un homme, par contre, a écrit sur le Japon. Allant visiter la pensée pour faire parler les esprits vivants, des esprits morts de l’époque de la WWII. Edward Behr libère-t-il ainsi la pensée que nous scrutons par la perception en Merleau-Ponty, renforcée du « pouvoir de l’imagination » de Disraeli décrit par Arnaud Teyssier (sous la direction du collectif d’Hubert Védrine traité distinct dans ce No., sur Les Grands Diplomates). Car, il est polémiste.

A-t-on le droit de douter de la bonne foi des déclarations du Japon, contre la Chine, si l’on a lu Edward Behr dans le résumé, p. 4 de couverture du livre HIRO-HITO L’empereur ambigu: «Au cours d’un des règnes les plus longs de l’histoire, l’empereur Hiro-Hito a été le témoin actif de tous les événements qui ont bouleversé le monde depuis la prise de la Mandchourie par le Japon en 1931, la première des crises internationales qui devaient aboutir à la Deuxième Guerre mondiale.
Mais cette vie mouvementée a fait l’objet d’une véritable conspiration du silence. Les gouvernements successifs du Japon et des États-Unis ont, par un accord tacite, jeté le voile sur les responsabilités de l’empereur dans la guerre de Chine en 1937
». Quittant la SDN, le Japon se justifie de ses actes qui l’ont conduit à ce désastre décrit. Mise en scène douteuse du Japon, quand nous imaginons mal la Chine en éveil par faute de connaissance, et, basés sur la discrimination française dont le pâles : « chinoiseries », comptine chantée : « avez-vous vu les p’tits Chinois qui ont débarqué hier à Paris… ils étaient jaunes comme du safran, depuis la tête, jusqu’aux talons ». La question est donc légitime.

Double légitimité avec la perception comme axe, en Merleau-Ponty, laquelle porte-nous-t-elle à croire que le Japon feint, pour plaire aux É.-U. Leçon d’Hiroshima-Nagasaki, oblige ?

Le « pouvoir de l’imagination » de Disraeli décrit par Arnaud Teyssier, in Les Grands Diplomates, suggère-t-il tant chez nous, hélas aussi que ce Japon moderne, pris dans la vague de psychométrie relative post WWII, est pris entre l’enclume et le marteau, larmoyant avec frénésie à la diplomatie de l’ONU, enfant héritier de la défunte SDN qu’il a autrefois rejeté, et la Chine qu’il a agressé, utiliser l’autre arme méconnue, de la pensée Mao, une fois Taïwan unie, passer à un autre niveau, sous l’œil de Kim ?

Deux millénaristes !

La carte diplomatique inédite, serait-elle ainsi simulée, nostalgique ou réaliste, par un Hubert Védrine tenant compte de cette population massive, voisine immédiate intensifiée de la relation telle que : Moscou, New-Delhi, Pyongyang ?

Dirions-nous alors là, qu’Hirohito n’est pas mort, soit : dans la capitulation, dans les ambitions, dans la ruse, dans le goût du risque, ce serait déjà là, une perception.

En outre, si nous tenons compte de la pensée d’Edward Behr dans cet ouvrage cité plus haut, le Japon, malgré son millénarisme d’adage, est-il l’imposteur qui singe et profite de la faiblesse des autres, pour asseoir un empire qui ne connaît pas la diplomatie d’ailleurs, si nous visitons d’autres postures nippones déjà évincées ?

À chacun son algorithme dans cette ère présumée IA, nous restons fidèles à l’IH.

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ID Canada / ISSN 2563-818X (En ligne) – ISSN 2563-8181 (Imprimé)